Universités : Formations en généalogie familiale

C’est bientôt la rentrée scolaire pour l’université. Chercheur en généalogie : Robinson Crusoë des archives qui a besoin de retrouver la société

Deux raisons de lire cet article !!

Université du Maine :

L’université du Maine (nom officiel : Université du Mans) est une université française située au Mans, dans les Pays de la Loire. Elle porte le nom de la province du Maine, qui correspond aux départements de la Sarthe et de la Mayenne. Elle possède deux campus, le plus grand étant au Mans, dans la Sarthe, et le second étant à Laval, en Mayenne.

L’université a été fondée en 1977. Elle compte environ 10 500 étudiants et 630 enseignants-chercheurs, ainsi que trois facultés, deux IUT et une école d’ingénieurs, l’ENSIM. L’université comprend également quinze laboratoires de recherche, dont huit associés au CNRS. Les disciplines enseignées concernent les sciences, les technologies, les lettres, les langues, les sciences humaines, le droit, l’économie et la gestion.

L’université fait partie de l’Université Nantes Angers Le Mans, une communauté d’universités et établissements qui regroupe notamment l’université de Nantes et celle d’Angers.

université, histoire, généalogie, famille, billardbaltydeSise au Mans, l’Université du Maine est une pionnière en matière d’e-learning avec, dès 2001, des premiers cours dispensés en enseignement à distance (EAD) et l’ouverture, en 2009, d’un Master d’histoire dont les retours des étudiants et des professeurs sont unanimement positifs.

Pour la rentrée 2015-2016, le département d’histoire prépare une formation de généalogiste familial de niveau Master, sur une année, ouverte aux étudiants détenteurs d’une licence (de préférence d’histoire, de géographie ou de droit) mais aussi aux amateurs et aux professionnels souhaitant approfondir et/ou faire certifier leurs compétences. Pour ces deux dernières catégories, aucun niveau d’étude préalable n’est exigé et les dossiers seront sélectionnés en fonction du projet et de la motivation.

L’enseignement sera axé autour de la connaissance des ressources archivistiques (notariales, religieuses, militaires, hospitalières…), en remontant jusqu’au Moyen Age, avec également des cours de paléographie et d’héraldique.

Une large place sera consacrée à la cartographie, à la généalogie foncière et à l’écriture de l’histoire familiale, le tout donnant lieu en fin d’année à la réalisation d’un mémoire de généalogie familiale puis à la délivrance d’un diplôme universitaire.

Les cours étant dispensés sur une plate-forme intranet, les participants peuvent être partout en France ou dans le monde francophone à condition de disposer d’une connexion internet. Les modalités d’inscription et les tarifs seront connus au printemps, les places étant limitées à une vingtaine par année universitaire.

Parallèlement le département de Droit de l’Université du Maine travaille sur un projet un diplôme universitaire de généalogie successorale, mais en présentiel, c’est-à-dire pour des étudiants présents sur le campus. Les inscriptions devraient s’ouvrir en 2016.

Université de Nîmes: DU de Généalogie et histoire des familles

La généalogie est devenue en l’espace de quelques années l’un des loisirs préférés d’un nombre important de Français. C’est aussi un métier nouveau et en plein essor pour lequel aucune formation universitaire n’existe actuellement en France.

Les recherches en généalogie sont menées dans les centres d’archives départementaux ou nationaux. Les historiens qui fréquentent ces mêmes lieux sont les témoins privilégiés des lacunes devant lesquelles ces « chercheurs amateurs » sont constamment bloqués : méconnaissance historique, difficultés à trouver les documents ou les centres d’archives dispersés sur l’ensemble du territoire, ignorance de l’existence d’autres documents que ceux de l’état-civil ou encore impossibilité de lire ou de déchiffrer des actes établis avant le XIXe siècle.

La généalogie constitue également un débouché méconnu mais certain pour les historiens et les juristes. À titre d’exemple, une recherche aujourd’hui sur le site anpe.fr avec le mot-clé « histoire » ne renvoie qu’à deux catégories d’offre d’emploi :

– celles relatives au soutien scolaire ;

– et celles de généalogistes et enquêteurs successoraux, métiers nouveaux et en plein essor.

Pour cette dernière catégorie professionnelle, aucune formation technique ou universitaire n’existe encore : ce DU pourra servir de base à un prolongement en ce sens.

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L’objectif de ce diplôme universitaire est donc d’offrir une formation complète, aussi bien pratique que théorique, à la science de la généalogie dans le but de permettre à tous ceux qui l’exercent, dans un cadre privé, de gagner en efficacité, et d’autre part de faciliter aux étudiants en droit et en histoire leur arrivée sur le marché du travail

La formation théorique :

Elle s’articule autour de trois axes :

· une formation généraliste en histoire moderne de la France pour que les étudiants acquièrent les bases fondamentales à la connaissance de l’histoire de notre pays ;

· une formation en droit, sur le droit des familles ;

· une formation aux sciences historiques : paléographie, héraldique et anthroponymie.

Une formation pratique:

Il s’agira pour chaque étudiant de faire des recherches précises aux archives auprès desquelles celui-ci réside : l’arbre généalogique d’une personnalité locale ou régionale ; l’histoire d’une personne ou d’une famille, à partir des archives militaires, judiciaires, administratives, scolaires…

Cette formation sera accompagnée d’un encadrement spécialisé, « à la carte », en fonction des lacunes constatées : cours spécifiques adaptés à la demande.

Contrôle des connaissances

Chaque module théorique et pratique (travaux personnels) sera sanctionné par une note. Ces modules sont compensables entre eux selon les coefficients mentionnés.

L’admission au diplôme universitaire s’effectuera par l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20.

Condition d’accès :

Cette formation sera donc ouverte :

· aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches (dans ce cas une validation d’acquis est envisagée) ;

· aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

· mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Droits de scolarité : 900 euros et 150 euros pour les étudiants de l’université de Nîmes

Public cible : Le public visé par cette formation est relativement large afin d’une part d’approcher les nombreuses catégories de personnes intéressées par la généalogie, mais aussi afin d’assurer la viabilité financière de cette formation.

Dans cet esprit, les cours seront dispensés les vendredis et samedis matins, sur la base de 11 heures par semaine en moyenne. La recherche personnelle aura lieu en mai / juin.

Cette formation sera donc ouverte :

– aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches ;

– aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

– mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Un partenariat avec l’ANPE pourra être également envisagé afin de compléter la formation de demandeurs d’emploi.

L’ouverture de cette formation est soumise à un minimum d’inscriptions (10 étudiants).

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Contact(s)

Responsable(s) : Ortega Isabelle

Téléphone : 04 66 36 45 15

Email : isabelle.ortega @ unimes.fr

Contact(s) administratif(s) : Peizerat Sandrine

Téléphone : +33 4 66 70 74 80

Email : sandrine.peizerat @ unimes.fr