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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par Jacques Imbert Colomès (1729-1808)

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Extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Imbert-Colom%C3%A8s

Jacques Imbert, dit Imbert-Colomès à partir de 1786, né le 3 novembre 1729 à Lyon, mort le 24 novembre 1808 à Bath, dans le Somerset, en Angleterre, est un négociant et un homme politique français, premier échevin (maire) de Lyon, député, activiste royaliste.

Fils de René Imbert et de Françoise Soubry, Jacques-Pierre étudie auprès des jésuites au Grand Collège de Lyon, où il acquiert le goût des sciences, avant d’entrer dans l’entreprise familiale, la « maison Imbert », rue Sainte-Catherine, qui s’occupe de la fabrication et du commerce de la soie et de banque ; il porte le travail aux canuts et effectue des voyages pour la maison.

Après la mort de son père, grâce à son héritage, il se marie avec Catherine-Victoire Colomès en 1764 ; il est âgé de 35 ans, elle de 16. À la mort de son frère aîné Isaïe, en 1779, il devient l’unique gérant de la « maison Imbert ».

Premier échevin de Lyon en 1786, Jacques Imbert-Colomès est recteur de l’hôpital général de la charité, homme du Roi à la convention des privilèges royaux des foires de Lyon, administrateur de l’École royale académique de dessin et de géométrie, du quartier des Terreaux et du Bureau des mères nourrices, pilier de la société philharmonique. L’année suivante, le 21 décembre 1787, il est nommé sous le nom d’« Imbert-Colomès » 3e échevin de Lyon, puis 1er échevin (l’équivalent de maire) le 21 décembre 1788 pour l’année 1789.

Après les fortes gelées de l’hiver 1788, la ville est confrontée à la crise économique et à la misère (avec un blé à 60 livres l’ânée, soit 128 kilos). Exerçant les fonctions de commandant militaire de Lyon d’avril 1789 à février 1790, Imbert-Colomès réprime les émeutes populaires et la révolte paysanne de la Grande Peur en Bas-Dauphiné, formant une troupe de garde nationale à lui dédiée, les muscadins, qui le protègent dans un Lyon de plus en plus troublé. En février 1790, la foule s’empare lors d’une émeute des réserves d’armes de l’Arsenal et pille les maisons de bourgeois, dont la sienne. Menacé, il démissionne et s’enfuit vers Bourg-en-Bresse.

Caché à Annonay puis à Loriol, il participe aux complots royalistes jusqu’en 1793, avant d’émigrer en Russie avec un prêtre réfractaire de Mions. Le 11 novembre 1793, ses biens sont mis sous séquestre.

En relations avec l’ambassadeur britannique William Wickham, qui dirige un vaste réseau d’espions en Suisse et en France, il rentre à Lyon, où il favorise la subversion royaliste, organise la Terreur blanche et se fait élire au Conseil des Cinq-Cents le 23 germinal an V (1797) par 131 voix sur 175 votants et obtient la levée du séquestre le 18 juin. Toutefois, agent secret au service des Bourbons, lié au club de Clichy, il s’oppose au Directoire. Condamné à la déportation lors du coup d’État du 18 fructidor an V, il s’enfuit. Tous ses biens, notamment son cabinet d’histoire naturelle et ses tableaux, sont dispersés.

Exilé en Allemagne, il est amnistié sous le Consulat. Impliqué par Fouché dans une conspiration d’émigrés à Bayreuth, il est arrêté par les autorités prussiennes, à la demande du gouvernement français, et enfermé dans la citadelle de Bayreuth. Libéré, il passe en 1807 en Angleterre. Installé à Bathwick-upon-Avon, dans la ville de Bath, dans le Somerset, il meurt en attendant de se présenter devant Louis XVIII.

Tirés à part de « Imbert-Colomès,… au Conseil des 500, à ses commettans et au peuple Français, sur la journée du 18 fructidor-[s.n.] (Francfort)-1797. Source : Bibliothèque nationale de France, Lb42-425

 

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Serge Billard Baltyde

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Louis Fauche Borel (1762-1828)

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extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Fauche-Borel

Louis Fauche, dit Fauche-Borel (12 avril 1762 à Neuchâtel, Suisse – 4 septembre 1829) est un des acteurs de la mouvance royaliste sous la Révolution française et le Premier Empire.

Sous la Révolution, la principauté de Neuchâtel était alors prussienne, Fauche-Borel est franc-maçon et calviniste et a priori favorable à la Révolution. L’afflux des émigrés français change radicalement ses opinions et il se met au service de la contre-révolution. En 1795, Montgaillard le charge de prendre contact avec Jean-Charles Pichegru et Louis Joseph de Bourbon-Condé. Fauche-Borel réussit sa mission, est arrêté mais arrive à se faire libérer et à regagner la Suisse.

Il relance Jean Charles Pichegru à Arbois en juin 1796, à Paris en août. Le Coup d’État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) met un terme au complot. Fauche-Borel a aussi tenté d’entrer en contact avec Paul Barras et de le rallier à la cause des Bourbons. Il reprend contact à Londres avec Jean Charles Pichegru évadé de Guyane, travaille pour l’agence royaliste d’Augsbourg, dite de Souabe, recommence avec La Maisonfort à essayer d’amener Paul Barras du côté royaliste, va voir Louis XVIII de France à Mitau. Le coup d’État du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) met fin aux activités désordonnées de Fauche-Borel.

Sous le Consulat et le Premier Empire,il recommence cependant en 1801, tentant de réconcilier Jean Victor Marie Moreau et Jean Charles Pichegru et de les amener à servir le roi. Arrêté sur dénonciation à Paris, en juillet 1802, Fauche-Borel s’évade, le 1er janvier 1804, mais est repris neuf jours plus tard. On le relâche en février 1806 après lui avoir fait promettre de travailler pour le gouvernement français. Il rédige des rapports insignifiants tout en imprimant secrètement et en envoyant à Paris les proclamations de Louis XVIII, Joseph Fouché donne l’ordre de l’arrêter, mais il se réfugie à Londres et y travaille dans les bureaux de La Chapelle. Victime d’une machination montée par Joseph Fouché (on lui fait croire qu’un comité royaliste regroupe de hauts personnages à Paris), Fauche-Borel se heurte à Joseph de Puisaye qui ne croit pas qu’un tel comité existe. Il est expulsé sur Jersey et y reste jusqu’à la Restauration.

Sous la Restauration, on découvre alors qu’il a été manipulé par la police impériale. Un procès montre sa naïveté, et il obtient enfin une indemnité pour les services rendus. Neurasthénique, Fauche-Borel finit par se suicider par défenestration.

Il a laissé des Mémoires, publiés à Paris en 1829, 4 volumes in-8, dont voici quelques extraits:

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Henri Forneron (1834-1886)

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Henri Forneron (1834-1886) est un historien, homme de lettres et inspecteur des Finances. Il fut inspecteur des services financiers à la Compagnie des mines d’Anzin.

Dans « Histoire générale des émigrés pendant la Révolution française. [Vol. 2] / par H. Forneron,… -E. Plon, Nourrit (Paris)-1884-1890 »

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Jacques Antoine Dulaure

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extrait de

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Antoine_Dulaure

Jacques-Antoine Dulaure, né le 3 décembre 1755 à Clermont-Ferrand et mort le 18 août 1835 à Paris, est un archéologue et historien français.

Avant de commencer sa carrière littéraire, Dulaure s’adonna successivement à l’architecture et à la topographie. Ses premiers écrits furent des critiques sur quelques monuments de Paris, principalement sur l’Odéon. Bientôt après il publia divers ouvrages où perçait sa détestation des abus, des injustices, des fausses doctrines de l’Ancien Régime. Telles furent sa et une Nouvelle Description des curiosités de Paris, guide pour les étrangers mêlés d’attaques contre la monarchie. (1785), sa Description de Paris et de ses environs, ses Singularités historiques, etc. (1re éd., 1786).

Il était attelé à la rédaction d’une Description de la France par provinces (1788-1789, 6 vol.), ouvrage savant et fait avec soin, lorsque le cours de la Révolution, dont il adopta avec chaleur les principes, le força à interrompre ce travail. Dulaure se lança dans l’action politique par ses brochures et par ses écrits périodiques publiés pendant près de trois ans : il rédigea, en 1790, un ouvrage dont il ne parut que seize numéros, sons le titre de : Évangélistes du jour, dirigé contre les auteurs des Actes des Apôtres et, du 1er août 1791 au 25 août 1793, un petit journal intitulé : le Thermomètre du jour.

Constamment attaché au club des Jacobins, il fut nommé, en septembre 1792, à la Convention nationale par l’assemblée électorale du département du Puy-de-Dôme. Siégeant d’abord avec le Marais, il se prononça, lors du procès de Louis XVI, d’abord pour l’appel du peuple, avant de voter la mort sans sursis et sans appel. Le jour de la mise en accusation de Jean-Paul Marat, il est prudemment absent.

Effrayé de la marche des évènements, il finit par se ranger cependant parmi les girondins. Le 3 octobre 1793, lorsque Amar fit son rapport contre les chefs de ce parti, le nom de Dulaure s’y trouva plusieurs fois cité parmi ceux des conspirateurs ; mais il ne se figurait pas sur la liste des quarante-et-un députés qui furent décrétés d’accusation. Lorsque Amar vint réparer cette omission, le 20, le décret d’accusation fut adopté sans discussion. Dulaure crut devoir se soustraire à ce danger, et, après s’être tenu caché pendant près de deux mois à Paris et à Saint-Denis se réfugia en Suisse, où il vécut un an employé dans une manufacture d’indiennes.

Après le 9 thermidor, il écrivit a la Convention pour lui demander des juges. Le manufacturier chez lequel il travaillait lui fournit tous les moyens nécessaires pour rentrer en France. Il était en chemin pour se rendre à la frontière, lorsque il apprit par les journaux qu’un décret le rappelait dans le sein de la Convention.

Il fut nommé membre du comité d’instruction publique, le 20 germinal an III, et fut ensuite envoyé en mission dans les départements de la Corrèze et de la Dordogne. Après la clôture de la session conventionnelle, il fut réélu par trois départements, ceux du Puy-de-Dôme, de la Corrèze et de la Dordogne. Comme il n’avait pas atteint l’âge de quarante ans, il dut être classé dans le conseil des Cinq-Cents, où il fut conservé par le sort en germinal an V.

En germinal an VI, son département le nomma député pour la troisième fois. Il s’occupa principalement, pendant qu’il siégea au Corps législatif, de travaux sur l’instruction publique. Après le coup d’État du 18 brumaire, Dulaure, qui s’était écrié « À bas le dictateur ! », renonça à la politique et rentra dans la vie privée, pour reprendre le cours de ses études historiques. Il obtint néanmoins, en 1808, dans une administration financière, une place de sous-chef, qui lui était devenue nécessaire par suite de la faillite d’un notaire de Paris, dépositaire de toute sa fortune.

En 1814, à la première Restauration, une circulaire, datée du 1er juillet, lui annonça qu’il n’était pas conservé dans la nouvelle organisation. Se voyant, dans un âge avancé, sans autres ressources autres que son talent, Dulaure y trouva des compensations suffisantes aux rigueurs du sort. Cantonné désormais dans les travaux historiques, il écrivit beaucoup et fonda l’Académie celtique, ancêtre de la Société des antiquaires de France.

Ses nombreux ouvrages se rapportent presque tous à Paris, à la France et à la Révolution. Le plus important est son Histoire civile, physique et morale de Paris, Paris, 1821, 10 vol. in-8° ; 3e édit, Paris, 1825, 10 vol. in-12, avec fig. et atlas. Cet ouvrage, plein de recherches curieuses et de faits peu connus, qui accumule les accusations encourues par les rois le et le clergé[1], souleva contre l’auteur les attaques les plus violentes des partisans de l’ancien régime. Parmi les principaux écrits de Dulaure, on trouve encore : Pogonologie, ou histoire philosophique de la barbe 1780, 2 vol. in-12 ; Réclamation d’un Citoyen contre une nouvelle enceinte de Paris, élevée par les fermiers généraux, 1787, in-8° ; Liste des noms des ci-devant nobles, nobles de race, robins, prélats, financiers, intrigants, et de tous les aspirants à la noblesse ou escrocs ficelle, avec des notes sur leurs familles, Paris, in-8° ; Étrennes à la Noblesse, ou précis historique et critique sur l’origine des ci-devant ducs, comtes, barons, etc., monseigneurs et grandeurs, etc., 1790, in-8° ; Des cultes qui ont précédé et amené l’idolâtrie et l’adoration des figures humaines, 1805, in-8° ; Des Divinités génératrices, ou du culte du Phallus chez les anciens et les modernes, des cultes du dieu de Lampsaque, de Pan, de Vénus, etc., 1806, in-8°. Ces deux derniers ouvrages ont été réimprimés sous ce titre : Histoire abrégée des différents cultes, 2e édit., Paris, 1825, 2 vol. in-8° ; Esquisses historiques des principaux événements de ta Révolution française, depuis la convocation des états généraux jusqu’au rétablissement de la maison de Bourbon, Paris, 1823-1825, 6 vol. in-8° ; Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, depuis les premiers temps historiques jusqu’à nos jours, Paris, 1825-1827, 6 vol. in-8°.

Il a publié dans les Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France plusieurs dissertations sur les Gaulois. Enfin, il a laissé des manuscrits inédits.

Extrait choisi de « Esquisses historiques des principaux événemens de la Révolution française, depuis la convocation des États-Généraux jusqu’au rétablissement de la maison de Bourbon. 4  » par Dulaure -Baudouin frères (Paris)-1823-1825.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Dulaure.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par G. Caudrillier

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Dans « LA TRAHISON DE PICHEGRU et  les intrigues royalistes dans l’Est avant Fructidor.

par G. Caudrillier. Docteur ès lettres. Professeur agrégé d’histoire au lycée de Bordeaux. Félix Alcan, éditeur.

In-8 broché. LCII + 402 pages. 1908. En frontispice, billets de Pichegru et de Fauche-Borel.

Châpitres: Introduction et bibliographie. Inaction de l’armée de Rhin et Moselle. Pichegru mécontent. Premières négociations avec Pichegru. Le combat de Heidelberg et la retraite de Jourdan. La défaite de Mayence. La perte du Palatinat. Nouvelle retraite de Jourdan. La trêve. Pichegru perd son commandement. Le roi à l’armée de Condé. Avortement de l’intrigue. Le complot constitutionnel. Fructidor.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française
Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Alphonse Aulard

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tiré de http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Aulard

Alphonse Aulard (né François-Victor-Alphonse Aulard le 19 juillet 1849 à Montbron, mort le 23 octobre 1928 (à 79 ans) à Paris) est un historien français, titulaire de la première chaire d’histoire de la Révolution française à la Sorbonne, à partir de 1885 et jusqu’en 1922. Il est un des premiers historiens de la Révolution à s’appuyer sur des véritables recherches archivistiques, avec un corpus scientifiquement confirmé. Il est par ailleurs un radical-socialiste et un franc-maçon militant, et co-fonde la Ligue des droits de l’homme.

Alphonse Aulard appréhende Danton comme la figure majeure de la Révolution. Il revient plus tard sur cette idée, notamment lors de l’écriture de son livre Histoire politique de la Révolution française, et de son refus d’être présent lors de la cérémonie d’inauguration de la statue de Danton. Mais son approche historique proche du mouvement positiviste lui attire les foudres de son ancien élève, Albert Mathiez, en 1908, lors de son compte rendu sur Hippolyte Taine, historien de la Révolution française.

Éditeur de nombreuses archives de la période révolutionnaire, ses 27 volumes du Recueil des Actes du Comité de salut public (1889-1933), ses six volumes de La société des Jacobins: recueil de documents pour l’histoire du Club des jacobins de Paris (1889-1897) et ses quatre volumes du Paris sous le Consulat, recueil de documents pour l’histoire de l’esprit public à Paris (1903-1913) sont une mine d’informations pour toute personne désireuse d’appréhender cette période historique.

Dépité et déçu par la République conservatrice qui s’installe durablement dans les années 1880, il déclare au journaliste Édouard Durranc à l’été 1885 : « Ah ! Que la République était belle sous l’Empire ! »

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française

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Dictionnaire à l’usage des futurs généalogistes de la famille

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Petit dictionnaire à l’usage des futurs généalogistes de la famille

 

Dans cet abrégé, vous allez découvrir des termes bien bizarres et étrangers au langage de tous les jours. Cependant une fois intégrées, non pas par la lecture qui suit mais par leurs usages, toutes ces définitions vous sembleront évidentes.

Plusieurs sites vous donneront d’excellentes pistes pour vous parfaire dans cette jungle. Au hasard, j’en ai retenu trois:

http://wikipedia.fr/index.php : encyclopédie qui vous donnera de nombreux détails sur les numérotations SOSA et d’Aboville

http://www.aywaille1.be/Genealogie/lexique_des_termes.htm

http://eric-camille.voirin.pagesperso-orange.fr/paleo/ : sur ce dernier site, vous pouvez même passer un examen dans l’art de la lecture d’actes anciens!!!

Je m’en suis inspiré. Merci à eux

Les deux bases à bien connaître sont

1/ La numérotation SOSA STRADONITZ (on dit souvent n° Sosa): généalogie ascendante

Très ancienne, puisqu’elle a été présentée au 17 ième siècle par Sosa puis corrigée par Stadonitz, elle attribue le numéro 1 à l’individu étudié, dit « de cujus » puis le numéro deux à son père et trois à sa mère.

Les hommes sont toujours en numéro pair, puisque numéro double de celui de son enfant.

Les femmes sont toujours en numéro impair,numéro double de celui de son enfant, plus un (2n + 1).

En clair, le conjoint du Monsieur n° 66 est Madame n° 67: Ils ont comme enfant le n° 33 qui est l’épouse du n° 32, père du n° 16: lui même arrière grand père de votre père… (vérifiez tout de même cette démonstration!!!!)

2/ La numérotation d’Aboville : généalogie descendante

En généalogie, la numérotation d’Aboville est un système de numérotation permettant d’identifier les descendants d’un ancêtre commun. Ce système est utilisé lorsqu’on établit une généalogie descendante.

A chaque descendant direct, on attribue soit le numéro de son père (si c’est celui-ci qui descend de l’ancêtre commun) soit celui de sa mère, auquel on ajoute son numéro d’ordre de naissance :

l’aîné(e) des enfants de l’ancêtre commun est le 1.1, le second le 1.2., …,

les enfants de l’aîné(e) : 1.1.1, 1.1.2…,

les enfants du puiné(e) : 1.2.1, 1.2.2,…

Lorsque des enfants sont issus de lits différents, on ajoute une lettre de l’alphabet par lit : a pour le premier, b pour le second… Si l’ainé(e) a eu des enfants de 2 lits ceux-ci reçoivent les numéros 1.1a.1, 1.1a.2, 1.1b.3,…

Monsieur n°66 et Madame n° 67 ont comme autres enfants, outre le n° 33 qui vous concerne directement, le 66.1, le 66.2, le 66.3, le 66.4, classement établi par les dates de naissance, de l’aîné au plus jeune. Mais votre n°33 est l’un d’eux….et vous êtes peut-être ,en tant que De Cujus, un simple 66.3.1.2.1.1.3.( encore une fois, faites-moi le plaisir de vérifier ce calcul…)

Etes vous un simple numéro? Ou avez vous une histoire? C’est là que la généalogie prend toute sa saveur

Les termes usuels en généalogie

 

Ban : Publication à la commune ou à l’église d’une promesse de mariage. Il est possible pour le 19 et 20 ième siècle de consulter ces documents dans les archives départementales.

BMS : Baptèmes, Mariages, Sépultures : Etat civil tenu par le curé ou le pasteur, c’est à dire le représentant de l’autorité religieuse, sous l’ancien régime, avant 1992.

Attention à la lecture de certaines dates:

ainsi le 24 8bre correspond au 24 octobre

25 9bre au 25 novembre

et le 25 xbre au 25 décembre

Cadet : Se dit de chacun des enfants nés après l’aîné.

Calendrier républicain: Utilisé pendant la période révolutionnaire en France, de 1792 à 1806 à la place de notre calendrier habituel dit grégorien. Tous les logiciels de généalogie permettent la conversion des dates. il est cependant utile de connaître l’ordre chronolologique des mois ce qui simplifie la recherche dans l’état civil.

Voir http://pierre.collenot.pagesperso-orange.fr/Issards_fr/outils/calrepub.htm

Collatéraux: Se dit de parents n’étant pas reliés en ligne directe. (oncles, tantes, cousins, cousines)

Commère et compère: marraine et parrain

Consanguins : Nés du même père, mais de mères différentes.

De cujus (latin): Personne à partir de laquelle démarre une généalogie. (ascendante ou descendante)

Enfant naturel : Enfant conçu hors mariage, dont le nom du père n’est généralement pas divulgué.

Étymologie : Étude de l’origine et de la filiation des mots, fondée sur des lois phonétiques et sémantiques, et tenant compte de l’environnement historique, géographique et social.

Fratrie : Ensemble des frères et soeurs

GEDCOM : Abréviation de Genealogical Data Communication représentant une norme internationale servant à l’échange de données généalogiques exploitables par différents logiciels de généalogie.

Germain (cousin,e) : Le père ou la mère de l’un a pour frère ou soeur, le père ou la mère de l’autre.

Héraldique : Études des blasons, des armes, des armoiries.

Implexe : On retrouvera nécessairement les mêmes personnages à plusieurs places différentes si on poursuit l’arbre d’ascendance suffisamment loin pour découvrir les mariages fréquents entre cousins (Mariage consanguin)plus ou moins lointains. Ce phénomène s’appelle implexe. En cas d’implexe, un même ascendant se voit attribuer plusieurs numéros d’ascendance, caractérisant chacun une de ses places dans le tableau d’ascendance.

Je me suis amusé à partir de notre propre généalogie, à vous le démontrer en pratique.

Lignée agnatique : Lignée reliant les mêmes patronymes, de père en fils, d’usage beaucoup plus fréquent que la lignée dite cognatique, ascendance par les femmes (pourtant beaucoup plus sûre…). Cette étude permet aussi de vérifier l’évolution du patronyme principal.

Matronyme : Nom de famille transmis par la filiation maternelle.

Minute : Se dit de l’original d’un acte notarié, déposé aux Archives Départementales pour les actes de plus de cent ans.

Naturel : Enfant né hors des liens du mariage.

NMD : Naissances, Mariages, Décès pour les registres d’état civil tenus par la mairie du village ou de la ville depuis la révolution.

Notable : Personnage important de par sa situation au sein de la société. Il existe une véritable héiarchie relevés dans les actes anciens, qui va du mendiant au noble personnage. Cette classification a évolué au cours des siècles et selon les relevés. Je ne saurais que vous conseiller de vous abonner à une revue de généalogie générale pour en découvrir l’étendue

Obit : Service religieux célébré pour un défunt à la date anniversaire de sa mort.Ce terme est parfois noté dans la marge d’un acte de décés.

Onomastique : Étude des noms propres, leur origine, leur adaptation ou leur déformation au cours des siècles. Ainsi l’usage variable de l’orthographe, courant dans les actes anciens, est maintenant fixé par l’usage du clavier.

Paléographie : Étude et analyse des écritures anciennes. Le plus simple est de démarrer la recherche d’un acte par les périodes les plus récentes ce qui permet de sa familiariser avec le style d’écriture mais plus la recherche est poussée plus le déchiffrage est difficile. Rappelez vous ce que je disais en introduction sur les cours proposés.

Patronyme : Nom de famille transmis par la filiation paternelle. La plupart du temps, il dérive d’un lieu d’habitation, d’une particularité physique ou d’un métier. Les noms propres sont une invention relativement récente, plus ou moins liée à la nécessité de faire des recensements de population.Le fils de Jacques né dans la nouvelle ferme et dont le parrain d’appelle Jean peut devenir Jean Casanave, Jean Caseneuve, Jean Bordenave, etc…Mais vous verrez en fait dans les articles suivants que, dans certaines régions, l’usage local détourne le nom de famille. Ainsi dans le Bearn, le fils Bordenave peut prendre le nom de sa mère , le nom de la terre sur laquelle il travaille ou encore le nom de la maison qui devient une véritable entité dans laquelle les générations se fondent. Et de bien entendu les enfants de Bordenave ont le choix entre ces différents noms ou même peuvent passer de l’un à l’autre. Il ne faut jamais désesperer quand on est à la recherche d’un acte…

Puîné : Avant-dernier des enfants d’un couple.

Sceau : Cachet gravé, servant à faire des empreintes avec de la cire sur des actes pour les authentifier.

Sigillographie : Étude et interprétation des sceaux.

Table décennale : Les tables décennales sont des registres reprenant tous les actes d’état civil enregistrés dans une commune pour une période de dix ans.Elles sont en service depuis le début des années 1800. Dans les dépôts d’archives , la consultation des tables permet d’accéder directement aux numéros des microfilms contenant les copies des actes recherchés.

Toponymie : Étude des noms de lieux, de lieux-dits.

Trisaïeuls : Parents des arrière-grands-parents. (bisaîeuls : arrière grand parents)

Utérins : Nés de la même mère mais de pères différents.

Vous découvrirez au hasard de vos lectures beaucoup de choses interessantes; les anciens métiers maintentant disparus, les anciennes mesures, les poids monétaires et les monnaies utilisées au fil des siècles, tout ce qui fait le charme de la petite histoire de votre famille dans la grande histoire, celle que l’on apprend à l’école.

 

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Une fable de La Fontaine pour cogiter…

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Le mulet se vantant de sa généalogie

 

Le mulet d’un prélat se piquait de noblesse,

Et ne parlait incessamment

Que de sa mère la Jument,

Dont il contait mainte prouesse :

Elle avait fait ceci, puis avait été là.

Son fils prétendait pour cela

Qu’on le dût mettre dans l’Histoire.

Il eût cru s’abaisser servant un médecin.

Etant devenu vieux, on le mit au moulin.

Son père l’âne alors lui revint en mémoire.

Quand le malheur ne serait bon

Qu’à mettre un sot à la raison,

Toujours serait-ce à juste cause

Qu’on le dit bon à quelque chose.

 

Jean de La Fontaine

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Exemple de ligne directe

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KARTAM prince Khoudjide moins 20 Avant JC

PHARASMANE 1er roi d’Ibérie en Géorgie moins 5 à 58

MITHRIDATE 1er roi d’Ibérie en Géorgie 30 – 106

AMAZASP 1er roi d’Ibérie en Géorgie 55 – 116

PHARASMANE II LE BON roi d’Ibérie en Géorgie 80 – 132

RHADAMISTE 1er roi d’Ibérie en Géorgie 105 – 135

PHARASMANE III roi d’Ibérie en Géorgie 130 – 185

VOGOLESE IV roi d’Arménie, dynastie Arsacide 145 – 207

KHORSOV 1er roi d’Arménie, dynastie Arsacide 175 – 217

TIRIDATE II roi d’Arménie, dynastie Arsacide 200 – 252

KHOSROV II LE VAILLANT roi d’Arménie occidentale 235 – 287

TIRIDATE IV LE GRAND roi d’Arménie 270 – 331

KHOSROV III roi d’Arménie 295 – 338

ATHENOGENES DE SUREN PAHLAV 317

NARSCH LE GRAND catholicos d’Arménie, dynastie Grigoride 340 – 373

ISAAC LE GRAND catholicos d’Arménie, dynastie Grigoride 370 – 438

HAMAZASP 1er de TARAOUN prince de Taraoun, dynastie Mamihonide 380 – 432

HAMAZASPIAN 420

N. de TARAOUN 455

HMAYEAH de TARAOUN 490

MOUSEGH 1er 530 – 555

DAVID 1er 555

HAMASASP II prince primat d’Arménie 600 – 661

HRAHAT de TARAOUN 640 – 693

DAVID II prince de Taraoun 680 – 744

SAMUEL II 710 – 772

SEMBAT IV d’ARMENIE grand connétable d’Arménie, dynastie Bagratide 735 – 775

ASHOT IV LE VAILLANT prince primat d’Arménie 765 – 826

SEMBAT VIII LE CONFESSEUR prince primat d’Arménie 795 – 867

ASHOT 1er ou V LE GRAND roi d’Arménie 820 – 890

SEMBAT 1er ou IX LE MARTYR roi d’Arménie 850 – 912

ASHOT II DE FER roi d’Arménie 900 – 928

JEAN NICOLAS DE BULGARIE 915

AARON COMETOPOULOS 950

JEAN VLADISLAS DE BULGARIE 975 – 1018

TROJAN VLADISLAS DE BULGARIE 1010

ANDRONIC DUKAS 1045 – 1077

ALEXIS 1er COMNENE empereur d’Orient 1048 – 1118

JEAN II COMNENE empereur d’Orient 1087 –1143

ANDRONIC SEBASTOCRATOR COMNENE 1108 – 1142

ALEXIS PROTOSEBASTE COMNENE 1130 – 1183

EUDOXIE COMNENE 1167 – 1202

BERNARD IV DE COMMINGES xxxx – 1226

BERNARD V DE COMMINGES 1195 – 1242

ROGER IV DE FOIX 1210 – 1265

ARNAUD 1er DE COMMINGES COUSSERANS 1244 – 1303

BRUNISSENDE DE COMMINGES COUSSERANS 1285 – 1316

PIERRE II DE GONTAUT xxxx – 1350

GASTON IV DE GONTAUT BIRON xxxx – 1394

GASTON V DE GONTAUT BIRON xxxx – xxxx

GASTON VI DE GONTAUT DE BIRON 1414 – 1481

BRANDELIS DE GONTAUT DE BRUZAC 1465

ARMAND DE GONTAUT DE SALAGNAC 1496 – 1583

PIERRE DE GONTAUT D’ARROS 1560

PIERRE DE CASAMAJOR JASSES 1590 – 1642

DANIEL DE LAFARGUE 1610

JEAN DE HABAS 1646 – 1700

HENRY DE HABAS 1688 – 1751

ARMAND DE HABAS 1730

ANTOINE PAUL BORDENAVE DIT LEPINE 1752 – 1792

JEAN BORDENAVE 1788

JEAN TOURON 1813

ADRIEN TOURON 1853

AUGUSTE PIERRE BOUYRIE 1878

RENE BOUYRIE 1911 – 1985

MYRTHIL BOUYRIE 1935 – 1966

SERGE BILLARD 1956

LAUDINE et CLOVIS BILLARD 1985 et 1989

638.745.277.633.953.785.856 ancêtres ! ! ! !

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Générations?? 30 pour le Marquis de Bésignan

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Généalogie

30 générations pour le Marquis de Bésignan

Génération

Génération 1

1 DU CLAUX de BÉSIGNAN, Pierre 10/04/1759 Mirabel-aux-Baronnies (26) ~ 1806 Naples

Génération 2

2 DU CLAUX de BÉSIGNAN, Joseph 17/05/1721 Mirabel-aux-Baronnies (26) 1811

3 BLOSSET, Marguerite de ~ 1740,mariage 19/11/1748 Bésignan (26),décès 23/08/1785

Génération 3

4 DU CLAUX de MOLESTRE, Justin 1658

5 TAXIS, Marie de ~ 1670

6 BLOSSET, Hector de 1686,décès 10/03/1741 Mens (38)

7 TAXIS, Anne de ~ 1700,mariage 02/09/1725 Orpierre (05),décès 17/08/1752

Génération 4

8 DU CLAUX de MOLESTRE, Esprit ~ 1619 1699

9 LOPÈS, Madeleine de ~ 1640

10 MONTJAY de TAXIL, Adam de ~ 1640 Montjay (05) 18/04/1704 Bésignan (26)

11 TROPHE, Louise de ~ 1654

12 BLOSSET de MONTVALLON, Antoine

13 DURAND de LA MOLINIERE Isabeau

14 TAXIS DU POËT, Cyrus de 1664 Orpierre (05) 1736

15 ARBALASTRIER, Marie d’ ~ 1672, mariage le 12/08/1692 Livron-sur-Drôme (26)

Génération 5

18 LOPÈS, Jacques de ~ 1610

19 GUYON, Anne ~ 1610 Villedieu (84)

22 ROSANS, Abel de ~ 1630 AUTANNE

23 AUTANNE, Louise d’ ~ 1634 ROSANS

24 BLOSSET, Antoine de

Génération 6

44 ROSANS, Elie de ~ 1600

45 TAXIL, Isabeau de ~ 1600

46 AUTANNE, Claude d’ ~ 1600

47 GILLIBERT, Lucrèce ~ 1600

48 MONESTIER de CLERMONT de BLOSSET, Antoine de

Génération 7

92 AUTANNE, Jean d’ ~ 1555

93 CHARAVEL, Espérite de

96 MONESTIER de CLERMONT de BLOSSET, Antoine

97 BONNE, Alix de ~ 1560

Génération 8

184 AUTANNE, Antoine d’ ~ 1530

185 BESIGNAN, Rixende de ~ 1530

194 BONNE, François de ~ 1520

195 FAURE de LA BLACHE, Catherine ~ 1530

Génération 9

368 PIEGON d’AUTANNE, Louis de ~ 1490

369 ROSANS, Françoise de ~ 1500 Rosans (05)

370 BESIGNAN, Gaspard de ~ 1500

388 MOLINES de BONNE, Jacques de ~ 1490

Génération 10

736 AUTANNE, Etienne d’ ~ 1460

737 RIVIÈRE, Marie de ~ 1470

738 ROSANS, François de ~ 1470

740 BESIGNAN, François de ~ 1470

741 RAYMOND, Catherine de ~ 1480

776 BONNE, Pierre dit Le combattant de Fornoue ~ 1460

777 DU ROUX, Marie ~ 1475

Génération 11

1 472 PIEGON d’AUTANNE, Claude dit L’Ancêtre ~ 1430

1 474 RIVIÈRE, Antoine de ~ 1440

1 475 PONTEVÈS, Catherine de ~ 1450

1 476 ROSANS, Pierre de ~ 1440

1 482 RAYMOND, Claude de ~ 1420

1 483 MOUSTIERS, Marguerite de ~ 1440

1 552 DES PREAUX de BONNE, Jacques ~ 1420

1 553 MOLINES, Jacqueline de ~ 1435

Génération 12

2 952 ROSANS, Pierre de ~ 1410 Rosans (05)

2 964 RAYMOND, Henri de ~ 1380 1427

2 966 MOUSTIERS, Pierre de ~ 1420

3 104 BONNE, Jacques dit Jamonet de ~ 1390

Génération 13

5 904 ROSANS, Jordan de ~ 1380 Rosans (05)

5 905 ALAUZON, Bérangère d’ ~ 1390

5 928 RAYMOND, Pierre de ~ 1350 ~ 1409 ~ 59

5 932 MOUSTIERS, Antoine de ~ 1400

6 208 BONNE, François dit Noble de ~ 1350 ~ 1388

Génération 14

11 856 RAYMOND, Henri de ~ 1310 ~ 1366

11 864 MOUSTIERS, Louis de ~ 1370

12 416 BONNE, Jean de ~ 1330

Génération 15

23 712 RAYMOND, Eudes de ~ 1310

23 713 LA PENNE, Matheude de ~ 1290

23 728 MOUSTIERS, Bertrand de ~ 1340

24 832 BONNE, François de ~ 1300

Génération 16

47 424 MONTROND de RAYMOND, Raymond dit L’Ancêtre de ~ 1270

47 426 SIGOTTIER de LA PENNE, Athenulphe de ~ 1270

47 456 MOUSTIERS, Louis de AGOULT, Philippine d’ ~ 1340

47 457 AGOULT, Philippine d’ ~ 1320 MOUSTIERS, Louis de ~ 1340

49 664 BONNE, Jean de ~ 1270

Génération 17

94 912 MOUSTIERS, Guillaume de

94 913 ESPARRON, Ermengarde d’ ~ 1295

94 914 AGOULT, Guillaume d’ ~ 1280

99 328 BONNE, Guillaume de ~ 1250

Génération 18

189 824 MOUSTIERS, Guillaume de ~ 1265

189 825 MEVOUILLON, Beatrice de ~ 1265

189 826 ESPARRON, Rambaud d’ ~ 1260

189 828 AGOULT, Amelin d’ ~ 1240

198 656 BONNE, Vincent dit L’Ancêtre de ~ 1220

Génération 19

379 648 ENTREVENNES de MOUSTIERS, Guillaume d’

379 652 ESPARRON, Rambaud d’ ~ 1230

379 656 AGOULT, Amiel d’ ~ 1200

397 312 BONNE, Ponce de ~ 1180

Génération 20

759 296 MOUSTIERS, Guillaume de ~ 1180

759 297 ORANGE, Beatrice d’

759 312 MISON d’AGOULT, Bertrand de ~ 1180

Génération 21

1 518 592 MOUSTIERS, Anselme de ~ 1140

1 518 594 ORANGE, Raymbaud d’ ~ 1180

1 518 624 AGOULT, Raymond d’ ~ 1130 1205 ~ 75

Génération 22

3 037 184 MOUSTIERS, Guillaume de ~ 1100

3 037 248 AGOULT, Bertrand d’ 1095 1145 50

Génération 23

6 074 496 AGOULT, Raimbaud d’ 1060 1113

Génération 24

12 148 992 AGOULT, Rostaing d’ 1009 ~ 1076

Génération 25

24 297 984 APT AGOULT de CAZENEUVE, Guillaume d’ 967 1049 82

Génération 26

48 595 968 ARLES, Humbert d’ ~ 910 996

Génération 27

97 191 936 ARLES, Pons d’ 885

97 191 937 MACON, Blismodis de 885

Génération 28

194 383 872 ARLES, Leibulfe d’ 860

194 383 874 NARBONNE, Mayeul de ~ 870

Génération 29

388 767 748 NARBONNE, Mayeul de ~ 845

Génération 30

777 535 496 NARBONNE, Albéric de 825

777 535 497 ORLÉANS, Engela d’ ~ 829

RETOUR

DÉFINITION

La généalogie est une science qui a pour objet la recherche de l’origine et l’étude de la composition des familles.

La généalogie est aujourd’hui très répandue ; le nombre des généalogistes amateurs a considérablement augmenté. Les personnes recherchent non seulement leurs racines mais l’histoire et les conditions de vie de leurs ancêtres, leurs métiers, leurs patrimoines, leur religion, l’origine et la signification de leur nom. Après la recherche de leurs ancêtres, ils recherchent les descendants de tous leurs ancêtres. Cette recherche peut amener à découvrir de nombreux cousins éloignés.

Depuis quelques années, Internet favorise énormément les échanges généalogiques. On peut y trouver une mine de ressources: les pages personnelles des généanautes, des associations, des logiciels, les bases de données, les listes de discussion, les forums, l’entraide….

Mais il ne faut pas s’attendre à trouver sa généalogie. Toute généalogie est faite sur « le terrain » en allant prospecter dans nos familles, dans les mairies, les archives, les communes de nos ancêtres.

PARTEZ À LA RECHERCHE DE VOS ANCÊTRES : LES PREMIÈRES GÉNÉRATIONS (UN SIÈCLE)

Pour débuter des recherches, le généalogiste réunit tous les documents disponibles chez lui ou chez sa famille proche. Il interroge toutes les personnes susceptibles de lui fournir des renseignements sur ses parents, grands-parents, frères et sœurs, oncles et tantes. Il doit tout noter, un petit détail peut paraître insignifiant sur le moment mais se révéler important quelques mois plus tard.

Il est très utile de consulter les albums photos avec les anciens. Ceux-ci ont souvent des tas d’anecdotes à raconter sur leur vie, des noms de famille reviennent plus facilement à la mémoire.

Tous les documents sont intéressants pour connaître la vie de nos ancêtres. Tout doit être consulté et gardé soigneusement: livret de famille, correspondances, actes notariés, faire-part, livrets scolaires, livrets militaires, journaux, photos, livres de famille,…

Il ne faut pas oublier de visiter les cimetières des communes où les familles ont vécu. Il relèvera les noms et les dates inscrits sur la tombe familiale et sur les registres.

Une fois ces informations recueillies, il recherchera les actes de l’état civil de sa famille. Pour chaque ancêtre, il réunira les actes de naissance, de mariage et de décès. En France, les actes de naissances et de mariages de moins de cent ans ne sont pas accessibles à tous. Seuls les descendants directs peuvent en faire la demande en justifiant de leur lien de parenté avec la personne dont l’acte est recherché. S’ils ne peuvent se rendre à la mairie concernée, ils écriront à la mairie concernée en demandant une copie intégrale de l’acte, en précisant la date de l’événement et en joignant à ce courrier une enveloppe timbrée à son adresse. Les actes de décès de moins de cent ans sont disponibles à tous.

GÉNÉRATIONS SUIVANTES (XIX SIÈCLE, ETC.)

La deuxième partie des recherches se situe dans les archives des communes de nos ancêtres. On pourra y consulter les actes civils et les actes notariés. En France, les registres des naissances, mariages et décès sont tenus par les paroisses jusqu’en 1792. A partir du 20 septembre 1792, l’état civil est tenu par les mairies. Les registres sont consultables aux archives jusqu’en 1901. Il pourra remonter suivant les communes jusqu’au début du 17° siècle. Les registres sont disponibles dans les archives communales ou départementales. Pratiquement tous les registres ont été microfilmés. Cela permet de ne pas endommager les registres par les manipulations trop importantes des chercheurs.

Il existe une quantité importante de documents divers qui permettra de découvrir la vie de nos ancêtres. Les archives sont une mine de ressources. Il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès des archivistes ; ils sont là pour vous conseiller et vous faire découvrir des documents passionnants.

CONCLUSION

La généalogie est un travail minutieux. Le généalogiste doit être patient, attentif, organisé. Toutes ces données sont triées, rangées dans des fichiers, numérotées, classées par famille ou saisies dans un logiciel de généalogie. Il faut ensuite les exploiter afin d’en faire profiter les membres de la famille. Pour cela, il existe plusieurs moyens : réaliser un arbre généalogique, écrire l’histoire de la famille, créer un site généalogique sur Internet, organiser une réunion de famille.

Christine Fagalde

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Merci de nous laisser votre commentaire.
Serge Billard Baltyde

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