Archives de mot-clé : histoire de famille

by

Mozart Wolfgang Amadeus: Généalogie

No comments yet

Catégories: Questions d'Histoire, Tags: , ,

La généalogie de Mozart

Un moment de repos, une envie de calme et sérénité, une petite musique de Mozart. Et voici que le cerveau se met en route. Que sait-on de la généalogie de Wolfgang Amadeus Mozart?

Mozart Yohann-Georg (1679-1736), relieur-syndic à Augsbourg épouse en 1718 Anna Maria Sulzer, fille de tisserand.

Ils auront 8 enfants :

1- Mozart Léopold (1719-1787) musicien à Salzbourg épouse en novembre 1747 Anna Maria Pertl (1720-1778). Ils auront 7 enfants:

1-1 : mort en bas âge
1-2 : mort en bas âge
1-3 : mort en bas âge
1-4 : Marianne Mozart dite Nannerl (1751-1829) épouse le baron von Berchtold zu Sonneburg. Ils auront 3 enfants :

Léopold Alois Pantaleon (1785-1840)
Jeannette (1789-1805)
Maria Babette (1790-1791)

Mozart Nannerl, histoire, généalogie, familleBarbara Nickel a écrit une biographie fascinante de la vie de Nannerl, la sœur aînée de l’enfant prodige Wolfgang Amadeus Mozart, et de sa place dans la famille Mozart. Lorsque Nannerl est fillette, on ne lui enseigne pas à jouer du violon ou de l’orgue, puisque cela est réservé aux artistes importants, aux garçons et aux hommes. Son père ne prend pas non plus au sérieux ses compositions. En dépit de ces obstacles, Nannerl persévère et fait preuve de détermination en réalisant son rêve.
Nannerl, férue de littérature et très imprégnée des valeurs morales qui « convenaient » en cette époque, telles que le dévouement, la modestie et le respect des convenances, va se plier aux exigences de son père et renoncer à son amour pour le capitaine Franz d’Ippold, qui était son précepteur.
Elle épousera donc en 1784, selon la volonté de son père, Johann Baptist von Berchtold zu Sonnenburg, fonctionnaire et magistrat en poste à St Gilgen.
Veuf, il avait déjà cinq enfants et elle lui en donna trois autres : Léopold Alois Pantaleon (1785-1840), Jeannette (1789-1805) et Maria Babette (1790-1791).
Après la mort de son mari en 1801, Nannerl revient à Salzbourg avec ses deux enfants survivants. Elle donne des leçons de piano et aide quelques éditeurs à retrouver certaines des œuvres disparues de son frère.
Sa fille Jeannette meurt en 1805.
En 1825, Nannerl est atteinte de cécité. Elle vit pauvrement et dans une extrême solitude. Elle meurt à Salzbourg le 29 Octobre 1829 et est enterrée à St Peter.

1-5 : mort en bas âge
1-6 : mort en bas âge
1-7 : Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) et Constance Weber (1763-1842) se marièrent le 4 août 1782.

Mozart, histoire, généalogie, famille

Ils auront 6 enfants :

Raimund Léopold Mozart : 17 juin 1783 – 19 août 1783
Karl Thomas Mozart : 21 septembre 1784 – 31 octobre 1858 :

Mozart, histoire, généalogie, famille
Karl s’installa à Milan en 1805. Il apprit la musique de 1806 à 1810 avec Bonifazio Asioli, grand compositeur et directeur des études au conservatoire. Karl lui avait été recommandé par Haydn. Il rentra ensuite au service d’Eugène de Beauharnais, vice-roi d’Italie. Il mourut le 31 octobre 1858. Karl Thomas n’a pas eu d’enfant. Il vécut une relation adultère avec une femme dont on ignore tout. On sait par une lettre de Constance de mars 1833 qu’elle lui envoie ses condoléances pour la mort de sa Constanza, mais on ne sait s’il s’agit de sa maîtresse ou d’un « enfant de l’amour ». Il a emporté son secret avec lui et aucun document n’en dit plus. Il est enterré au cimetière monumental de Milan.
Il avait écrit en 1856: « Par une décision souveraine de ma mère, il fut arrêté que ce ne serait pas moi, mais mon frère, âgé de deux ans à peine, qui deviendrait musicien ; je n’en fus pas satisfait à l’époque, mais par la suite, après mûre réflexion, j’en fus très content, m’étant persuadé que les fils d’un père qui s’est illustré ne doivent jamais courir la même carrière, car, même en possession de plus grands talents que ceux que je reconnais en moi, ils ne peuvent jamais répondre aux exigences placées en eux. Cette conviction qui s’était malheureusement aussi enracinée chez mon frère aujourd’hui décédé, l’avait indisposé, rendu méfiant de son propre talent qui n’était vraiment pas ordinaire, empoisonné, et à peut-être même abrégé sa vie. »
Johann Thomas Léopold Mozart :18 octobre 1786 -15 novembre 1786
Theresia Constanzia Adelheid Anna Maria Friedricke : 27 décembre 1787 – 29 juin 1788
Anna Maria : 16 novembre 1789- 16 novembre 1789
Franz Xaver Wolfgang Mozart : 26 juillet 1791 – 29 juillet 1844

Mozart, histoire, généalogie, famille
Franz Xaver n’avait que 4 mois 1/2 lorsque son père décéda. L’anecdote veut que Mozart ait entendu son fils pleurer et reproduire un son identique à celui qu’il venait de faire au piano. Celui-ci se serait alors exclamé: « C’est bien un Mozart ! »
Il reçut alors une éducation musicale avec des professeurs de renom: Antonio Salieri et Johann Nepomuk Hummel. Franz devint un compositeur de talent, chef d’orchestre, pianiste. Il signa souvent ses compositions du nom de Wolfgang Mozart. Il a vécu lui aussi une relation adultère avec Joséphine von Baroni-Cavalcabo: elle était la mère de ses deux élèves. Il lui légua la plupart des mementos de son père qu’elle donna par la suite à ce qui est devenu le Mozarteum. Mais, tout comme son frère, il resta célibataire et mourut sans descendance. Il s’éteignit le 29 juillet 1844 et est enterré au cimetière de Karlovy Vari en République Tchèque.

2.3.4.5.6 : 3 garçons et 2 filles perdus de vue
7: Joseph Ignaz Mozart (1725-1796) : relieur à Augsbourg. La lignée masculine arrive au 20ème siècle,
8: Franz Aloys Mozart (1727-1791) : relieur à Augsbourg. D’où :
Anna Maria Thelda dit « La Bäsle » (1758-1841) entretenue par un chanoine. Aurait eu un enfant : Maria-Victoria

by

Roger Morereau

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , , , ,

Roger MOREREAU

Lettre de Roger Morereau: Le Bénal 5 Janvier 2013

Comme convenu, je vous fais parvenir les quelques renseignements que j’ai recueillis auprès de personnes très âgées dont une de 93 ans. Elle avait connu le dernier habitant de la ferme de Lapasset. Emile Morereau, parti en maison de retraite.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal à Freychenet, Ariège

J’ai vu un descendant de Marie-Claire Costesèque et Jean-Baptiste Morereau, du col de la Lauze. Il m’a appris qu’à l’origine, il n’y avait que des Morereau et des Monié. Toulza, Joffres, Conte et Cazaud étaient venus, gendres. Le frère de Jean-Baptiste Morereau (Guillaume) était parrain de la cloche de l’église du Gabachou. La famille de Jean Le Pel existe toujours, ainsi que celle de Toulza. Mon grand-père, originaire du col de la Lauze, possédait une parcelle que Jean Petit lui avait vendue.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal vue du col de La Lauze

Vos ancêtres trouvaient des solutions aux problèmes. Ils étaient obligés d’aller chercher  l’eau à plus de 100 mètres. Ils ont capté une source à plus de 800 mètres. La tranchée de la canalisation a été faite à la pelle et à la pioche. Ils avaient un champ où ils cultivaient le chanvre. Ils louaient des fileuses pour faire le fil pour la toile. Il y avait un tisserand dans la commune. Quand Pierre Morereau a acheté le Bénal en 1820, il n’y avait qu’une quinzaine d’hectares mais, en achetant ce qui était à vendre autour, ils avaient une surface de 42 hectares.

Je vous envoie des photos de paysages de neige, celle du houx. (NDLR : A noter que Serge Billard reçoit, tous les ans, quelques branches de ce houx, accompagnées cette année, par un sac de noix de la ferme… Un grand merci à Roger)

Maison de Roger Morereau

Le Bénal, Freychent, Ariège

Un chêne, peut-être tricentenaire. Il mesure 4.20m de circonférence à 1.30 m du sol. C’est le plus vieux chêne que je connaisse surtout qu’il a poussé sur de la rocaille. Un petit-fils de Pierre tirait la palombe, qui tombait dans la cour. Mon père, tout jeune, avait connu le frère de Martial (Joseph). Il était très âgé. Il lui faisait ramasser des noix et lui donnait un sou. En revanche, quand il cueillait des pommes, il lui lançait la canne !!

Les premiers habitants du Bénal s’appelaient ICRE. Les murs étaient construits avec de la pierre et de l’argile. Il s’est construit des fours à chaux. La chaux a remplacé la terre argileuse.

J’ajoute à ma lettre un relevé de la population de la commune. Il y avait beaucoup de bûcherons et des charbonniers. Il y avait 5 moulins à farine, deux auberges, deux forgerons, quatre maçons. La commune était divisée en deux sections. Un cousin de Pierre Martial a été maire pendant un mandat au début du 20ème siècle.

Presque toutes les personnes qui connaissaient votre famille sont décédées donc je n’ai pas trop de renseignements à vous transmettre.

……Je vous adresse mes vœux pour ce nouvel an et bonne année de votre cousin.

Roger, du Bénal

Population de Freychenet, commune de l’an XII à 2000 : par Roger Morereau

XII = 1136, 1806 = 1192, 1820 = 1234, 1826 = 1263, 1831 = 1201, 1836 = 1240, 1842 = 1242, 1846 = 1176, 1851 = 1132 , 1856 = 951 , 1861 = 962, 1871 = 929, 1876 = 881, 1881 = 884, 1886 = 803, 1891 = 736, 1896 = 666, 1901 = 600, 1911 = 508, 1921 = 381, 1926 = 347, 1931 = 311, 1936 = 288, 1946 = 232, 1954 = 247, 1962 = 157, 1968 = 94, 1975 = 83, 1982 = 76, 1999 = 83

Depuis cette lettre Roger Morereau est décédé. Je regrette parfois d’être loin….

by

Vincent Jean (1792-1870): Berger et Médaillé

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , ,

Vincent Jean (1792-1881): Berger, médaillé de Sainte-Hélène

bonjour,

pour info, trouvé site internet de AD Aube: le mariage de Vincent Jean né à St-Leger-Les-Mélèzes, Canton de St Bonnet (Hautes Alpes) le 7 mars 1792, fils de Charles et Marie Davin. Je pense qu’il s’agit plutôt de Anne Davin d’après les relevés publiés sur Généanet par les généalogiste.

L’année 1792 est manquante aux Archives Départementales des Hautes-Alpes ce qui fait que personne n’a enregistré la naissance de ce Jean Vincent.

Le mariage a été célébré à Pougy (Aube) le 5 mars 1821 avec Marguerite Pion demeurant à Pougy, native de Epagne (Aube)

Jean Vincent demeurait à Molins avant son mariage, commune proche de Pougy.

AD Aube Pougy et Verricourt 1793-1824 Mariages page 170-171 : Mariage

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 1

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 2

Ce couple aura une descendance à Pougy, vous pouvez consulter si vous le souhaiter mon site Généanet ( eoudin )ou sont enregistrés cette descendance, connue à ce stade de mes recherches.

o Jean VINCENT 1792-1870 &1821 Marguerite Appoline PION 1795-1881

o Marie Elise VINCENT 1825-1826
o Nicolas François VINCENT 1828- &1851 Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873

o Adolphe Placide VINCENT 1854-

o Nicolas François VINCENT 1828- &1875 Pérosine Elisa PRÉVOT 1853-

o Paul Désiré VINCENT 1876-
o Mort-Né VINCENT 1882-

Jean VINCENT :

Né le 7 mars 1792 – Saint-Léger-les-Mélèzes, 05260, Hautes-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, FRANCE
Décédé le 11 octobre 1870 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , à l’âge de 78 ans
Berger

Parents

Charles VINCENT
Anne DAVIN

Union(s), enfant(s) et les petits enfants

Marié le 5 mars 1821 , Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marguerite Appoline PION , née le 30 mars 1795 – Épagne, 10500, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , décédée le 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE à l’âge de 86 ans (Parents : H Honoré PION 1765-1821 & F Marie-Jeanne GEOFFROY ca 1772-1832 ) dont
F Marie Elise VINCENT 1825-1826
H Nicolas François VINCENT 1828- marié le 24 novembre 1851, Brévonnes, 10220, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873 dont
H Adolphe Placide VINCENT 1854-
Nicolas François VINCENT 1828- marié le 12 janvier 1875, Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Pérosine Elisa PRÉVOT 1853- dont
H Paul Désiré VINCENT 1876-
? Mort-Né VINCENT 1882-

Notes
Naissance :
Canton de St Bonnet – Hautes Alpes
prénom de sa mère dans l’acte de mariage: Marie mais Anne en réalité
Année 1792 absente aux Archives Départementale des Hautes-Alpes

Cordialement,
Oudin Gérard

Réponse de Serge:

Vincent Jean
Sexe M
ID personne I60971 baltyde
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer

Père VINCENT Charles, n. 29 mai 1752, Saint-Léger-les-Mélèzes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE
Relation Parent par alliance
Mère DAVIN Marie, n. vers 1755, Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE , d. oui, date inconnue
Relation Parent par alliance
Mariage 27 nov 1777 Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE
ID Famille F11635 Feuille familiale

Famille PION Marguerite, n. vers 1792
Mariage 5 mars 1821
Type: Civil
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
ID Famille F23878 Feuille familiale

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy.

Mais en cherchant bien, voici ce que l’on peut trouver. Pourquoi et donc quelles campagnes???

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Fiche:

nom: VINCENT
prenom: Jean
annee_de_naissance: 03/1792
commune_de_residence: Pougy
departement: Aube
code: F10
pays: France
grade: Soldat
regiment: 53è et 7ème de ligne
periode: 1812-30/07/1816
divers: sur le vu des pièces

by

Fusillé pour l’Histoire: Joseph Gabrielli (1895-1915)

1 Commentaire

Catégories: Questions d'Histoire, Tags: , , ,

De Petites Histoires qui font la Grande Histoire… Pas toujours belle!

Voici l’Histoire de Joseph Gabrielli rapporté par Philippe Crouzet le 13/07/2007

Gabrielli, berger de son  état, n’avait jamais quitté la Corse, ni même son village natal près de Corte, quand il fut mobilisé au 140e régiment d’infanterie alpine.

Bien qu’il soit illettré et arriéré mental, on l’affecte à la 6e compagnie où l’on a plus besoin de son corps que de son esprit. Le 8 juin 1915, au cours d’une attaque, il est légèrement blessé. Son chef l’envoie se faire panser au poste de secours.

En revenant, il s’égare et ne retrouve plus sa compagnie.

On le retrouve cinq jours plus tard, terré au fond d’une cave à Colincamps (Pas de Calais).

Interrogé il raconte son histoire (avec peine, car il parle très mal le français) aux gendarmes.

« Mon régiment est rentré dans la tranchée la nuit du 6 au 7. J’ai pris part à plusieurs combats. Dans la nuit du 12, ma compagnie est partie à l’attaque, j’ai suivi mes camarades, mais à la fin des combats, je ne les ai pas retrouvés. Je suis revenu à la tranchée, mais, comme il n’y avait plus personne de  mon régiment, je suis parti sans savoir où j’allais. Je suis arrivé à Colincamps vers quinze heures, j’ai cherché ma compagnie sans la retrouver. C’est alors que j’ai eu l’idée de descendre dans la cave d’une maison abandonnée où je suis resté pendant deux jours. J’ai perdu mon fusil et mon sac dans la tranchée. »

Le rapport rédigé par le commandant de la prévôté donne une autre version de cette histoire :

«  Le soldat GABRIELLI a disparu de sa compagnie le 8 juin au matin et a été signalé par son caporal d’escouade comme manquant à l’appel. Dans la même journée, des soldats de la compagnie faisant le service de ravitaillement ont attesté avoir vu GABRIELLI  au poste de secoure du bataillon. »

D’après l’enquête faite auprès de ses chefs  et de ses camarades, il ressort que GABRIELLI est considéré comme un débile profond, élevé à l’état sauvage et surtout employé à creuser des latrines ou des tranchées.

Il est néanmoins traduit devant le conseil de guerre spécial du 140e R.I.A.

Voici la transcription d’une partie de l’interrogatoire de l’accusé faite par le commissaire du gouvernement.

Question : Quand avez-vous quitté votre compagnie et à quelle heure ?

Réponse :  Je ne m’en souviens pas…

Q : Pourquoi l’avez-vous quittée ?

R : J’ai reçu un obus près de moi et je ne me rappelle plus rien…

Q : Combien de jours êtes vous resté absent de votre compagnie ?

R : Trois jours.

Q : Pourquoi n’avez-vous pas cherché à regagner votre compagnie  le plus tôt possible ?

R : J’ai cherché partout et je n’ai pas trouvé.

Q : Où avez-vous été trouvé ?

R : Dans une cave.

Q : Est-ce dans une cave que vous cherchiez votre compagnie ?

R : Je n’y ai couché qu’une nuit.

Q : Pourquoi avez-vous dit aux gendarmes avoir quitté votre poste le 12 courant alors qu’en réalité vous êtes porté absent depuis le 8 juin ?

R : Les gendarmes n’ont rien compris…

Q : Pourquoi avoir dit que vous étiez resté absent trois jours, alors que vous êtes porté manquant  de puis le 8 au matin et que vous n’avez été retrouvé que le 13 juin à 18 heures, c’est-à-dire six jours après ?

R : Je ne peux pas m’expliquer.

Q : Avez- vous quelque chose à rajouter pour votre défense ?

R : Je suis ici pour défendre la France !

C’est un interprète corse qui traduisait au fur et à mesure les questions et les réponses.

Malgré les témoignages des soldats et de son commandant de compagnie confirmant  l’irresponsabilité de l’accusé, le conseil de guerre le reconnait coupable d’abandon de poste devant l’ennemi et le condamne à mort.

La sentence est lue à 20 heures et GABRIELLI  est fusillé une heure plus tar. Dix ans après, un témoin, M DUPOMMIER, qui avait assuré la défense de l’accusé, raconte l’exécution.

« Au cours de ces quatre années de guerre, j’ai vu de terribles choses. Je ne crois pas avoir assisté à un plus triste spectacle que cette exécution. GABRIELLI, affolé, courrait devant les fusils en criant : «  Maman, maman, je ne veux pas mourir… » Il se cramponnait convulsivement, tantôt à l’aumônier, tantôt à moi. Il a fallu planter un poteau sur la tranchée de deuxième ligne pour l’y ligoter. Cela a duré une demi-heure. Les hommes du peloton d’exécution étaient terriblement émus. Un seul être demeurait impassible : c’était le commandant POUSSEL (tué quelques mois plus tard en Champagne). Après le coup de grâce, cet officier m’a dit  « Voila une mort qui épargnera bien des vies humaines » J’ai répondu « Vous avez mon commandant, une étrange conception de la justice et vous venez d’assumer une bien effroyable responsabilité devant Dieu(1) »

(1) Lettre de Louis DUPOMMIER avocat au barreau d’Annecy et président d’honneur des anciens combattants de Thônes à M BERHON, avocat de la famille GABRIELLI, le 31 octobre 1925.

Heureusement, il y a une suite à cette malheureuse histoire…

Le 4 novembre 1933, la cour spéciale militaire annule le jugement du conseil de guerre et réhabilite GABRIELLI

Affaire Joseph GABRIELLI soldat au 140e régiment d’infanterie, fusillé le 14 juin 1915.

Cour spéciale de justice militaire

Au nom du peuple français,

La cour spéciale de justice militaire a rendu l’arrêt dont la teneur suit :

Ce jourd’hui  4 novembre 1933,

La cour composée conformément à l’article 2 de la loi du 9 mars 1932, de :

MM.

  • Magnin, conseiller à la cour d’appel de Paris, président
  • Perny, conseiller à la cour d’appel de Paris
  • Dreyfus, conseiller à la cour d’appel de Paris
  • De Barral de Montauvrard, lieutenant de réserve
  • Morin, sergent réformé de guerre
  • Randon, soldat réserviste,

Nommés, le président et les conseillers, par arrêté du garde des sceaux, en date du 8 avril 1932, et les membres, anciens combattants, par arrêté du ministre de la guerre du 15 mars 1933

  • M. Bourlois, officier de justice militaire de 2e classe, commissaire du Gouvernement
  • M. Boiron, adjudant-chef commis greffier,

S’est réunie dans le lieu de ses séances, en audience publique, à l’effet de procéder, conformément à ladite loi du 9 mars 1932, à la révision du jugement prononcé le 14 juin 1915, par le conseil de guerre spécial du 140e rég. d’infanterie, ayant condamné le nommé Gabrielli (Joseph), fils de Jules-Paul et de Brigitte Janoné, né le 6 novembre 1895, à Piétra-Serra (Corse), cultivateur, domicilié à Piétra-Serra (Corse), soldat au 140e rég. d’infanterie, à la peine de mort pour abandon de poste en présence de l’ennemi.

La cour spéciale de justice militaire,

Statuant sur la requête en date du 1er juin 1933, par laquelle le sieur Gabrielli (Jules Paul), demeurant 10 rue Daviel, à Paris (13e), demande, en vertu des dispositions de la loi du 9 mars 1932, la réformation du jugement du conseil de guerre spécial du 140e rég. d’infanterie, qui a condamné, le 14 juin 1915, son fils, le soldat Gabrielli (Joseph), dudit régiment, à la peine de mort pour abandon de poste en présence de l’ennemi, par application de l’article 213 du code de justice militaire ;

  • Vu la procédure soumise au conseil de guerre,
  • Vu le complément d’enquête du commissaire du Gouvernement près le conseil de guerre de la 11e région, à la suite d’une précédente requête en révision.
  • Vu les pièces de l’information à laquelle il a été procédé, en exécution d’un arrêt de la chambre des mises en accusation de Rennes du 12 mai 1917,
  • Vu l’arrêt en date du 6 juillet 1928 de la chambre criminelle de la cour de cassation rejetant la demande de réformation formée par le frère du condamné,
  • Vu les pièces produites ;

Ouï M. le commissaire du Gouvernement en ses réquisitions, M°Berthon, avocat à la cour, M. Gabrielli frère, représentant le demandeur en révision, dans leurs observations à l’appui de la requête ;

Après en avoir délibéré en chambre du conseil conformément à la loi,

Sur la recevabilité,

Attendu que la demande rentre dans les termes de l’article 1er de la loi du 9 mars 1932, qu’elle a été introduite dans le délai légal, la précédente requête en réformation du jugement susvisé formé par arrêt de la chambre criminelle de la cour de cassation du 6 juillet 1928.

Au fond :

Attendu qu’il résulte d’un rapport de l’aspirant Desvignes, que le 13 juin 1915, à 16h10, en visitant le dépôt du matériel de Coloncamps, il a aperçu le soldat Gabrielli (Joseph), du 140e régiment d’infanterie, dissimulé à l’entrée de la cave d’une maison attenant au dépôt ; que ce militaire ne put fournir aucune explication de sa présence en ce lieu, où, d’après ses dires, il se trouvait depuis deux jours ;

Attendu que Gabrielli avait été signalé par son caporal d’escouade comme manquant à l’appel dans la matinée du 8 juin au moment où sa compagne allait être engagée dans le combat ;

Attendu qu’interpellé par la prévôté, il déclara tout d’abord que depuis le 7 juin il avait pris part à plusieurs attaques, qu’au cours de l’une d’elles il s’était trouvé isolé et qu’en cherchant en vain sa compagnie, il était descendu dans la cave où il a été découvert ;

Attendu qu’interrogé le lendemain 14 juin par le commissaire du Gouvernement, il prétendit qu’un obus avait éclaté près de lui et qu’il ne se rappelait plus de rien ;

Attendu que traduit sur-le-champ devant le conseil de guerre spécial, Gabrielli a été déclaré coupable d’abandon de poste en présence de l’ennemi, à la majorité de deux voix contre une, et condamné à la peine de mort, qu’il a été passé par les armes dans la soirée du même jour ;

Attendu que les faits qui ont motivés la condamnation ne peuvent être discutés dans leur matérialité, et que la demande en réformation soumise à l’examen de la cour est basée principalement sur la dépression physique et morale de Gabrielli, au temps de l’action ;

Attendu que les renseignements fournis à la cour spéciale de justice militaire établissent que Gabrielli était illettré, s’exprimant mal en français, simple d’esprit, et débile intellectuel reconnu, dont la volonté était complètement annihilée par les évènements ; que jeune soldat de la classe 1914, il avait été fortement commotionné par les violents bombardements auxquels il avait assisté pour la première fois ;

Que tout concourt à démontrer qu’en quittant sa compagnie dans la matinée du 8 juin vraisemblablement malade à ce moment, il n’avait pas conscience de ses actes et que débilité intellectuelle affirmée par le médecin de son village et par le capitaine de sa compagnie, était exclusive de responsabilité pénale au sens de l’article 64 du code pénal ;

Qu’il s’ensuit que la réformation du jugement attaqué s’impose

Pour ces motifs :

La cour annule le jugement du 14 juin 1915 ;

Déclare Gabrielli (Joseph) acquitté de l’accusation retenue contre lui ;

Décharge sa mémoire de la condamnation prononcée ;

Ordonne l’affichage du présent arrêt dans les lieux déterminés par l’article 446 du code d’instruction criminelle et son insertion au Journal officiel ;

Ordonne également que le présent arrêt sera transcrit sur les registres du conseil de guerre et que mention en sera faite en marge du jugement annulé ;

Dit que les frais de la publicité ci-dessus prévue, ainsi que les frais de l’instance en révision resteront à la charge de l’Etat,

Ainsi jugé et prononcé, les jours, mois et an que dessus.

En foi de quoi, le présent décret a été signé par le président et le greffier.

Le président, Magnin.

Le greffier, Boiron.

Des Histoires de fusillés pour l’exemple??? Wikipedia

D’autres Histoires??? L’histoire de Jean Blanchard

En complément de cette histoire, vous pouvez lire l’article publié dans Objectif Gard

RETOUR

Généalogie de la Famille BILLARD BALTYDE: Toute l’histoire en famille. Nos Archives Personnelles à partir d’archives en ligne et d’actes  d’état civil publiés par les archives départementales en ligne ; Reconstitution de l’arbre  généalogique, de l’histoire de la famille Billard Baltyde. (Historia,Family search,  Genealogy tree): Merci de bien vouloir laisser un commentaire.

Serge Billard Baltyde

by

La guerre de Crimée: Anselme-Eugène Escallier

Catégories: Questions d'Histoire, Tags: , , , , , , , , ,

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil,family search,genealogy tree

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil,family search,genealogy tree

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Archives,  archives en ligne, archives départementales en ligne, état civil, arbre généalogique, histoire, historia, histoire de famille, histoire en famille, état civil, Family search,  Genealogy tree: Si vous relevez des erreurs, merci de nous les signaler
Serge Billard Baltyde

Au hasard des archives, nous pouvons tomber sur des actes qui demandent une certaine réflexion.

retrouver le pourquoi du comment…

Voici l’histoire d’Anselme-Eugène Escallier, tombé à 29 ans dans les tranchées d’une autre guerre, oubliée.

Lire la suite →

by

Travaux du CGGL Gard

No comments yet

Catégories: Les Outils du Généalogiste, Tags: , , , , , , ,

Voici la liste des travaux réalisés par le Cercle Généalogique Gard Lozère actualisé en mars 2012.

BULLETIN – 21 – 2012[1]

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil.(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Nous vous remercions de bien vouloir laisser un commentaire ci-après
Serge Billard Baltyde

by

Courrier de Michel Grenier

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , , , , , ,

Michel Grenier le 9 mars 2012

Monsieur,

Ayant consulté votre arbre généalogique sur généanet, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous en ce qui concerne le mariage de Pierre Poeydomenge en 1770. Lequel acte du 1/4/1770 dit qu’il s’est marié avec Jeanne Laugt âgée de 23 ans. On retrouve la naissance de celle ci le 6/4/1747 à Salies de Béarn.

De plus vous annoncez le décès de Jean Montané en 1839 avez vous l’acte, je ne l’ai pas trouvé à Arbouet par contre j’ai le décès d’un Jean Montané à Arbouet le 13/4/1825 âgé de 60 ans et sa naissance le 29/9/1765 à Salies (est ce bien le bon).

Pouvez vous « éclairer ma lanterne ». Merci d’avance

Michel Grenier

PS: pour les enfants de Jean Hypolite et de Madeleine Montané vous pouvez ajouter Pierre né le 9/3/1839 à Andrein et Rose née le 10/12/1841 à Andrein Pyrénées Atlantique et décédée le 21/3/1894 à Belvèze du Razès Aude

Serge Billard Baltyde le 17 mars 2012:

Bonjour Michel,

C’est avec un peu de retard que je réponds à votre message et m’en excuse.

Le décès de jean Montané est cité dans l’acte de mariage de son fils Jean (1810) avec Marie Labourdette du 1er décembre 1839 à Burgaronne AD 5MI151 page 497/808.

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

 

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Par contre il s’agit de l’extrait mortuaire fourni au mariage du fils Montané. Ce 20 octobre pourrait être la date de la rédaction de l’extrait…. Je ne suis pas allé vérifier les registres d’Arbouet mais dans celles de Burgaronne où l’on trouve, lors du mariage de sa fille Magdeleine avec Jean Hipolite en 1826( page 474/808 Buragronne AD 5MI151) le même extrait d’acte de décès de Jean Montané, mendiant, dont la mort est donnée en date du 13 Avril 1825 à Arbouet. Registre Burgaronne AD 5MI151 page 470/808.

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

 

Vous aviez donc raison!!! Je n’ai pas lu comme il faut les actes présentés…

Pour le couple Poeydomenge/laugt, j’ai utilisé les tables du Charné groupe qui donne la naissance de Jeanne Poeydomenge au 22/05/1771 Salies St Vincent, fille de Pierre et de Laugt Marie.

Sur les mêmes relevés le mariage entre Pierre et Jeanne Laugt a lieu le 1er Août 1770 à Salies St Vincent.

Pierre est donné fils d’Isaac et de Anne Bergerot.

Jeanne fille de Jacques et de Marie Prat donc née le 03/04/1737 d’après ces mêmes relevés.

Je suis donc allé vérifier directement à la source, à savoir le registre 5MI499-2 page 1336 en date du 1er Août 1770 salies St Vincent . Pierre fait bien son âge mais Jeanne n’a que 23 ans… donc née en 1747 (dix ans après), fille de jacques et de Marie Prat.

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

 

A noter page 1359 du même registre en date du 01/08/1771,un mariage entre Josué Chibas et Catherine Laugt, fille de Jacques et Anne Lacaussade…

Au 6 avril 1747, Jeanne Laugt est donnée fille de Jacques et de Marie Betgpergonne (registre 5MI499-2 page 567).

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

 

Au 3 avril 1737, Marie Laugt est donnée fille de Jean et de Marie Dufourc (registre 5MI499-2 page 261)… Erreur dans les relevés du CharnéGroupe??

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil

 

Je pense qu’il serait intéressant de reprendre page par page les années 1746-1748 de ce même registre pour retrouver la vraie Jeanne Laugt ( 4 naissances de fille pour la Charné groupe mais aucune mention de Marie Prat, sa mère citée lors de son mariage.)

Recherches intéressantes +++

Si je trouve autre chose, je vous tiens au courant.

Merci pour ces renseignements complémentaires.

A bientôt, j’espère

Serge

Michel Grenier le 22 Mars 2012

 

Bonjour Serge,

 

Tout d’abord je souhaiterais que vous m’excusiez pour la « méchante » faute d’ orthographe de mon dernier mail.

Suite à votre courrier la famille Poeydomenge/Laugt me cause bien des soucis.

Vous trouverez ci dessous la synthèse de mes recherches en partant du mariage Jean Montané/Jeanne Poeydomenge

 

-1793 Mariage Jean Montané – Jeanne Poeydomenge . Sur cet acte Jeanne âgée de 21 ans est fille de Pierre et de JEANNE Laugt

-1771 Naissance de Jeanne Poeydomenge fille de Pierre et de MARIE Laugt

-1770 Mariage de Pierre Poyedomenge – JEANNE Laugt âgée de 23 ans fille de Jacques Laugt et de feu MARIE PRAT

-1747 Naissance de JEANNE Laugt fille de Jacques et MARIE BETPERGONNE

-1779 Décès de Jeanne Laugt épouse de Pierre Poeydomenge âgée de 31 ans (1779-31=1748) donc en concordance avec la naissance.

 

Par contre au mariage de 1793 Jeanne Laugt n’est pas mentionnée comme feu.

 

Ce qui me pose problème c’est MARIE PRAT et MARIE BETPERGONNE. Pierre Poeydomenge ne serait-il pas veuf et remarié  soit avec l’une soit avec l’autre?

d’ou peut être la confusion sur l’acte de mariage de 1770.

Ayant trois Jeanne pour une Marie J’opte pour Jeanne.

C’est un casse tête? Qu’en pensez vous?

Cordialement

Michel

Serge Billard Baltyde le 31 Mars 2012

Bonjour Michel,

Je viens de vérifier sur les relevés du Charnégroupe la possibilité de deux mariages de Pierre Poeydomenge. 97 actes notés en tout (N,M,D) mais aucune trace de ce Pierre

Par contre on trouve un mariage de Jean MONTANé (fils de Daniel et Jeanne PINé) avec Jeanne Poeydomenge (de Pierre et Laugt Jeanne..) le 21/05/1793 à Salies ce qui correspond bien à notre base de départ.

Je suis donc parti sur la trace de Marie Prat à travers les listes du Charné Groupe. Je l’ai cherché en

naissance : Salies St Vincent : 30/07/1729, 23/09/1732, 16/09/1733, 08/08/1737

Salies St Martin : 04/04/1742, 21/03/1753, 23/05/1754

Mariage de Marie Prat avec un Poeydomenge:  en imaginant que l’orthographe du nom Poeydomenge soit différente : Aucun trace

Naissance d’un enfant dont la mère serait Marie Prat et le père nommé Pierre Poeyd.. : Acune trace

Mariage d’un enfant dont la mère serait Marie Prat et le père nommé Pierre Poeyd.. : Aucune trace

Pas de chance!!!

Donc direction Marie Betpergonne sur le même principe. La pêche est aussi décevante.

Le mystère s’épaissit..

On continue de fouiller??

Au fait dans les griphes de l’orthograffe, la pêche est bonne dans le port de pèche?????????????

 

A bientôt et au plaisir

Serge

 

 

 

 

 

by

Courrier de Suzanne Copeaux

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , , , , , , , ,

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil. Partagez le même plaisir que nous en découvrant cette page.
(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Serge Billard Baltyde

 

Suzanne COPEAUX (nananecop)

27.10.11 – 13:21

Suzanne COPEAUX (nananecop) souhaite vous ajouter à sa liste de contacts.

Il/elle a souhaité vous laisser le message suivant:

————————————————————————

bonjour – inscrite aussi a GeneaNet découvre votre intérêt pour la famille ANGUELU – mon arrière grand’père (Charles) né à ARANCOU 1817 ou 1819…j’ai qq renseignements glanés à l’état-civil de Soustons où il est décédé en 1873 à 56 ans – Je pense que nous pouvons avoir des « choses » à nous dire ! cordialement suzanne copeaux

————————————————————————

Pour accepter ou refuser sa demande : rendez-vous sur cette page.

L’équipe GeneaNet

 

——————————————————————————–

 

Moi

27.10.11 – 21:12

Je me suis interessé un petit peu à Jeanne Anguelu qui a épousé un Jean Touron en 1846 à Came.

Née en 1823 à Arancou, elle était fille d’Arnaud et de Marie Dabadie.

Je n’ai guère plus de renseignements mais c’est avec grand plaisir que je noue ce contact privilégié.

Je vous laisse utiliser toute ma base de données, (car elle appartient à mes ancêtres …).

Si vous avez besoin d’un coup de pouce sur certains registres numérisés, n’hésitez pas car j’adore fouiner dans les vieux papiers;

allez voir mon site familial : http://billardbaltyde.com

Au Plaisir

Serge

 

 

——————————————————————————–

 

Suzanne COPEAUX (nananecop)

28.10.11 – 17:12

Bonjour Serge – suis très heureuse de votre réponse – petite précision : Arnaud Anguelu et Marie Dabadie ont eu un fils Charles ANGUELU (1817 ? 1819,dcd 1873 ) marié à Marie Ithurbure qui ont eu un fils Jean-Baptiste Anguelu 19.04.1861 – 25.08.1933 à SOUSTONS landes- MON GRAND PERE MATERNEL….

mon ordinateur est en panne (je squatte celui de mon mari – pratique nous avons chacun le nôtre – ce qui fait que nous pouvons encore communiquer… je le récupère mercredi prochain – le pc et non le mari!!) et reprends contact avec vous

cordialement suzanne

 

 

——————————————————————————–

 

Moi

28.10.11 – 21:51

Je ne connais pas trop la famille Anguelu mais je vais donc m’y interesser.

Si vous voulez mon fichier en.ged, n’hésitez pas

Au Plaisir (grand pour ma part)

Serge

 

 

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil.(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Nous vous remercions de bien vouloir laisser un commentaire ci-après
Serge Billard Baltyde

by

Courrier de Michel Bonhomme

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , , , , , , , ,

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil. Partagez le même plaisir que nous en découvrant cette page.
(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Serge Billard Baltyde

 

Bonjour Serge,

Un internaute, dont le nom est bonhomme a consulté votre site Planète Généalogie http://www.planete-genealogie.fr/baltyde et vous a adressé un message.

Merci de prendre connaissance de son message ci-dessous et de bien vouloir lui répondre à son adresse email michelbo_55000@yahoo.fr.

Voici son message :

Ces renseignements viennent des mairies concernees.

Brochier Josephine Marie est née le 10/09/1881 à Ancelle(05) et décédée le 06/01/1951 en ce même lieu.

Elle été mariée à Bonhomme Joseph Eugene en 1903. Celui ci est né le12/10/1874 à La Rochette(05) et decedé le 27/05/1951 en ce même lieu.

Ils ont eu 11 enfants:

  • Joseph Hippolite né 19/05/1904 à La Rochette décédé 1983 à Ancelle.
  • Louis Fernand né 25/08/1905 à La Rochette décédé 1982 à Marseille.
  • Alphonsine Josephine née 10/02/1907 à La Rochette décédée 2004 à Piégut(04).
  • Charles né 25/05/1908 à La Rochette décédé 1988 à Serres(05).
  • Denise Augusta née 14/05/1911 à La Rochette décédée 2000 à La Bâtie-Vieille(05).
  • Marie Rose née 06/04/1913 à La Rochette décédée 1997 à Piégut (04).
  • Clovis Martin né 23/10/1914 à La Rochette décédé 1992 à Marseille.
  • Auguste Arthur né 23/08/1918 à La Rochette décédé 1996 à Vernouillet(28).
  • Clement Emile né 21/04/1920 à La Rochette.
  • Aimé Roger né 22/05/1922 à La Rochette décédé 2005 à Serres(05).

Cordialement,

Michel Bonhomme: le 04/12/2011 à 16h13

BROCHIER hippolite né le 19/05/1841 à ancelle et décédé le 28/07/1897 à ancelle

MATHERON marie rosalie née le 05/11/1856 à ancelle et décédée le 10/02/1925 à piegut(04)

ils se sont marriés en 1873

MATHERON martin né en 1826 à avancon(05) et décédé en 1886 à ancelle

ESPITALLIER rosalie est décédée à ancelle le 17/05/1904 à ancelle

ils se sont marriés en 1856.

BROCHIER rose née en 1819 à ancelle et décédée dans la meme commune. elle a été marriée à BROCHIER hippolite en 1838.

Ces renseigements m’ont été donnés par les archives departementales des hautes alpes.

 

 

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil.(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Nous vous remercions de bien vouloir laisser un commentaire ci-après
Serge Billard Baltyde

by

Courrier d’Eric Ducros

No comments yet

Catégories: Complements et Réponses des internautes, Tags: , , , , , , , , ,

 

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil. Partagez le même plaisir que nous en découvrant cette page.
(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Serge Billard Baltyde

 

 

Le 20/11/2011 21:32, Serge Billard a écrit

Je note en lien direct votre superbe site sur mon site perso

Très probablement cousin par les Hautes Alpes…

à bientôt

Le 21/11/2011: 19:41 Eric Ducros a écrit

Bonsoir,

j’ai en effet téléchargé votre fichier sur Cybergenalogie. Nous sommes reliés, c’est sur, par notre base de données. Mais quel est notre ancêtre commun ? Mystère… (j’ai du mal a trouver). Pour info, ESCALLIER Louis-Désire (1850-1927) est mon plus proche ancètre dans votre fichier. il s’agit de mon arriere-arriere-grand-pere.

Si des fois vous avez une idée…

Eric Ducros

Le 21/11:2011: 19:50 Eric Ducros a écrit

Re-bonsoir, apres des recherches dans mon logiciel de genealogie, je pense que notre ancetre commun est : ESPITALLIER antoine dit Blanchon !!! qu’en pensez-vous ?

Le 21/11/2011: 21:49 Serge Billard a écrit

Je suis d’accord avec vous. Si l’on part de Antoine dit Blanchon Espitallier, né vers les années 1630, qui a pour moi le n° 2432, soit la douzième génération, mes ancêtres descendent du fils Benoit marié à Jeanne ESCALLIER pour arriver à mon AAGM le n° 19 Philomène ESPITALLIER, Cabaretière à la Motte en Champsaur puis émigrée en Algérie dans les années 1870. Son n° descendant par rapport à Antoine dit Blanchon est le 1.4.4.2.2a.5a.4. On la retrouve dans la huitième génération de l’arbre descendant d’Antoine dit Blanchon ESPITALLIER.

Votre ancêtre Louis Désiré ESCALLIER descend pour sa part du troisième fils de Antoine dit Blanchon, le nommé Jacques qui a épousé Magdeleine LOMBARD. Son n° est le 3.1.1.9.2.5. On le retrouve dans la septième génération.

Les fils sont tenus mais bien réels. Un gros casse-tête en tous les cas!!!

Vous trouverez la liste de descendance en PJ

Bon travail et bonne chance pour la suite. On reste en relation (pensez à aller voir mon site http://billardbaltyde.com , merci)

Serge

 

 

Famille BILLARD BALTYDE, Généalogie : Histoire de la famille, histoire en famille, arbre généalogique, archives en ligne, état civil.(Pour les anglophones : Family search, Genealogy tree, BILLARD BALTYDE Family)
Nous vous remercions de bien vouloir laisser un commentaire ci-après
Serge Billard Baltyde

1 2 3 4 5 15 16