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Mozart Wolfgang Amadeus: Généalogie

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La généalogie de Mozart

Un moment de repos, une envie de calme et sérénité, une petite musique de Mozart. Et voici que le cerveau se met en route. Que sait-on de la généalogie de Wolfgang Amadeus Mozart?

Mozart Yohann-Georg (1679-1736), relieur-syndic à Augsbourg épouse en 1718 Anna Maria Sulzer, fille de tisserand.

Ils auront 8 enfants :

1- Mozart Léopold (1719-1787) musicien à Salzbourg épouse en novembre 1747 Anna Maria Pertl (1720-1778). Ils auront 7 enfants:

1-1 : mort en bas âge
1-2 : mort en bas âge
1-3 : mort en bas âge
1-4 : Marianne Mozart dite Nannerl (1751-1829) épouse le baron von Berchtold zu Sonneburg. Ils auront 3 enfants :

Léopold Alois Pantaleon (1785-1840)
Jeannette (1789-1805)
Maria Babette (1790-1791)

Mozart Nannerl, histoire, généalogie, familleBarbara Nickel a écrit une biographie fascinante de la vie de Nannerl, la sœur aînée de l’enfant prodige Wolfgang Amadeus Mozart, et de sa place dans la famille Mozart. Lorsque Nannerl est fillette, on ne lui enseigne pas à jouer du violon ou de l’orgue, puisque cela est réservé aux artistes importants, aux garçons et aux hommes. Son père ne prend pas non plus au sérieux ses compositions. En dépit de ces obstacles, Nannerl persévère et fait preuve de détermination en réalisant son rêve.
Nannerl, férue de littérature et très imprégnée des valeurs morales qui « convenaient » en cette époque, telles que le dévouement, la modestie et le respect des convenances, va se plier aux exigences de son père et renoncer à son amour pour le capitaine Franz d’Ippold, qui était son précepteur.
Elle épousera donc en 1784, selon la volonté de son père, Johann Baptist von Berchtold zu Sonnenburg, fonctionnaire et magistrat en poste à St Gilgen.
Veuf, il avait déjà cinq enfants et elle lui en donna trois autres : Léopold Alois Pantaleon (1785-1840), Jeannette (1789-1805) et Maria Babette (1790-1791).
Après la mort de son mari en 1801, Nannerl revient à Salzbourg avec ses deux enfants survivants. Elle donne des leçons de piano et aide quelques éditeurs à retrouver certaines des œuvres disparues de son frère.
Sa fille Jeannette meurt en 1805.
En 1825, Nannerl est atteinte de cécité. Elle vit pauvrement et dans une extrême solitude. Elle meurt à Salzbourg le 29 Octobre 1829 et est enterrée à St Peter.

1-5 : mort en bas âge
1-6 : mort en bas âge
1-7 : Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) et Constance Weber (1763-1842) se marièrent le 4 août 1782.

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Ils auront 6 enfants :

Raimund Léopold Mozart : 17 juin 1783 – 19 août 1783
Karl Thomas Mozart : 21 septembre 1784 – 31 octobre 1858 :

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Karl s’installa à Milan en 1805. Il apprit la musique de 1806 à 1810 avec Bonifazio Asioli, grand compositeur et directeur des études au conservatoire. Karl lui avait été recommandé par Haydn. Il rentra ensuite au service d’Eugène de Beauharnais, vice-roi d’Italie. Il mourut le 31 octobre 1858. Karl Thomas n’a pas eu d’enfant. Il vécut une relation adultère avec une femme dont on ignore tout. On sait par une lettre de Constance de mars 1833 qu’elle lui envoie ses condoléances pour la mort de sa Constanza, mais on ne sait s’il s’agit de sa maîtresse ou d’un « enfant de l’amour ». Il a emporté son secret avec lui et aucun document n’en dit plus. Il est enterré au cimetière monumental de Milan.
Il avait écrit en 1856: « Par une décision souveraine de ma mère, il fut arrêté que ce ne serait pas moi, mais mon frère, âgé de deux ans à peine, qui deviendrait musicien ; je n’en fus pas satisfait à l’époque, mais par la suite, après mûre réflexion, j’en fus très content, m’étant persuadé que les fils d’un père qui s’est illustré ne doivent jamais courir la même carrière, car, même en possession de plus grands talents que ceux que je reconnais en moi, ils ne peuvent jamais répondre aux exigences placées en eux. Cette conviction qui s’était malheureusement aussi enracinée chez mon frère aujourd’hui décédé, l’avait indisposé, rendu méfiant de son propre talent qui n’était vraiment pas ordinaire, empoisonné, et à peut-être même abrégé sa vie. »
Johann Thomas Léopold Mozart :18 octobre 1786 -15 novembre 1786
Theresia Constanzia Adelheid Anna Maria Friedricke : 27 décembre 1787 – 29 juin 1788
Anna Maria : 16 novembre 1789- 16 novembre 1789
Franz Xaver Wolfgang Mozart : 26 juillet 1791 – 29 juillet 1844

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Franz Xaver n’avait que 4 mois 1/2 lorsque son père décéda. L’anecdote veut que Mozart ait entendu son fils pleurer et reproduire un son identique à celui qu’il venait de faire au piano. Celui-ci se serait alors exclamé: « C’est bien un Mozart ! »
Il reçut alors une éducation musicale avec des professeurs de renom: Antonio Salieri et Johann Nepomuk Hummel. Franz devint un compositeur de talent, chef d’orchestre, pianiste. Il signa souvent ses compositions du nom de Wolfgang Mozart. Il a vécu lui aussi une relation adultère avec Joséphine von Baroni-Cavalcabo: elle était la mère de ses deux élèves. Il lui légua la plupart des mementos de son père qu’elle donna par la suite à ce qui est devenu le Mozarteum. Mais, tout comme son frère, il resta célibataire et mourut sans descendance. Il s’éteignit le 29 juillet 1844 et est enterré au cimetière de Karlovy Vari en République Tchèque.

2.3.4.5.6 : 3 garçons et 2 filles perdus de vue
7: Joseph Ignaz Mozart (1725-1796) : relieur à Augsbourg. La lignée masculine arrive au 20ème siècle,
8: Franz Aloys Mozart (1727-1791) : relieur à Augsbourg. D’où :
Anna Maria Thelda dit « La Bäsle » (1758-1841) entretenue par un chanoine. Aurait eu un enfant : Maria-Victoria

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Universités : Formations en généalogie familiale

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Universités : Formations en généalogie familiale

C’est bientôt la rentrée scolaire pour l’université. Chercheur en généalogie : Robinson Crusoë des archives qui a besoin de retrouver la société

Deux raisons de lire cet article !!

Université du Maine :

L’université du Maine (nom officiel : Université du Mans) est une université française située au Mans, dans les Pays de la Loire. Elle porte le nom de la province du Maine, qui correspond aux départements de la Sarthe et de la Mayenne. Elle possède deux campus, le plus grand étant au Mans, dans la Sarthe, et le second étant à Laval, en Mayenne.

L’université a été fondée en 1977. Elle compte environ 10 500 étudiants et 630 enseignants-chercheurs, ainsi que trois facultés, deux IUT et une école d’ingénieurs, l’ENSIM. L’université comprend également quinze laboratoires de recherche, dont huit associés au CNRS. Les disciplines enseignées concernent les sciences, les technologies, les lettres, les langues, les sciences humaines, le droit, l’économie et la gestion.

L’université fait partie de l’Université Nantes Angers Le Mans, une communauté d’universités et établissements qui regroupe notamment l’université de Nantes et celle d’Angers.

université, histoire, généalogie, famille, billardbaltydeSise au Mans, l’Université du Maine est une pionnière en matière d’e-learning avec, dès 2001, des premiers cours dispensés en enseignement à distance (EAD) et l’ouverture, en 2009, d’un Master d’histoire dont les retours des étudiants et des professeurs sont unanimement positifs.

Pour la rentrée 2015-2016, le département d’histoire prépare une formation de généalogiste familial de niveau Master, sur une année, ouverte aux étudiants détenteurs d’une licence (de préférence d’histoire, de géographie ou de droit) mais aussi aux amateurs et aux professionnels souhaitant approfondir et/ou faire certifier leurs compétences. Pour ces deux dernières catégories, aucun niveau d’étude préalable n’est exigé et les dossiers seront sélectionnés en fonction du projet et de la motivation.

L’enseignement sera axé autour de la connaissance des ressources archivistiques (notariales, religieuses, militaires, hospitalières…), en remontant jusqu’au Moyen Age, avec également des cours de paléographie et d’héraldique.

Une large place sera consacrée à la cartographie, à la généalogie foncière et à l’écriture de l’histoire familiale, le tout donnant lieu en fin d’année à la réalisation d’un mémoire de généalogie familiale puis à la délivrance d’un diplôme universitaire.

Les cours étant dispensés sur une plate-forme intranet, les participants peuvent être partout en France ou dans le monde francophone à condition de disposer d’une connexion internet. Les modalités d’inscription et les tarifs seront connus au printemps, les places étant limitées à une vingtaine par année universitaire.

Parallèlement le département de Droit de l’Université du Maine travaille sur un projet un diplôme universitaire de généalogie successorale, mais en présentiel, c’est-à-dire pour des étudiants présents sur le campus. Les inscriptions devraient s’ouvrir en 2016.

Université de Nîmes: DU de Généalogie et histoire des familles

La généalogie est devenue en l’espace de quelques années l’un des loisirs préférés d’un nombre important de Français. C’est aussi un métier nouveau et en plein essor pour lequel aucune formation universitaire n’existe actuellement en France.

Les recherches en généalogie sont menées dans les centres d’archives départementaux ou nationaux. Les historiens qui fréquentent ces mêmes lieux sont les témoins privilégiés des lacunes devant lesquelles ces « chercheurs amateurs » sont constamment bloqués : méconnaissance historique, difficultés à trouver les documents ou les centres d’archives dispersés sur l’ensemble du territoire, ignorance de l’existence d’autres documents que ceux de l’état-civil ou encore impossibilité de lire ou de déchiffrer des actes établis avant le XIXe siècle.

La généalogie constitue également un débouché méconnu mais certain pour les historiens et les juristes. À titre d’exemple, une recherche aujourd’hui sur le site anpe.fr avec le mot-clé « histoire » ne renvoie qu’à deux catégories d’offre d’emploi :

– celles relatives au soutien scolaire ;

– et celles de généalogistes et enquêteurs successoraux, métiers nouveaux et en plein essor.

Pour cette dernière catégorie professionnelle, aucune formation technique ou universitaire n’existe encore : ce DU pourra servir de base à un prolongement en ce sens.

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L’objectif de ce diplôme universitaire est donc d’offrir une formation complète, aussi bien pratique que théorique, à la science de la généalogie dans le but de permettre à tous ceux qui l’exercent, dans un cadre privé, de gagner en efficacité, et d’autre part de faciliter aux étudiants en droit et en histoire leur arrivée sur le marché du travail

La formation théorique :

Elle s’articule autour de trois axes :

· une formation généraliste en histoire moderne de la France pour que les étudiants acquièrent les bases fondamentales à la connaissance de l’histoire de notre pays ;

· une formation en droit, sur le droit des familles ;

· une formation aux sciences historiques : paléographie, héraldique et anthroponymie.

Une formation pratique:

Il s’agira pour chaque étudiant de faire des recherches précises aux archives auprès desquelles celui-ci réside : l’arbre généalogique d’une personnalité locale ou régionale ; l’histoire d’une personne ou d’une famille, à partir des archives militaires, judiciaires, administratives, scolaires…

Cette formation sera accompagnée d’un encadrement spécialisé, « à la carte », en fonction des lacunes constatées : cours spécifiques adaptés à la demande.

Contrôle des connaissances

Chaque module théorique et pratique (travaux personnels) sera sanctionné par une note. Ces modules sont compensables entre eux selon les coefficients mentionnés.

L’admission au diplôme universitaire s’effectuera par l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20.

Condition d’accès :

Cette formation sera donc ouverte :

· aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches (dans ce cas une validation d’acquis est envisagée) ;

· aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

· mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Droits de scolarité : 900 euros et 150 euros pour les étudiants de l’université de Nîmes

Public cible : Le public visé par cette formation est relativement large afin d’une part d’approcher les nombreuses catégories de personnes intéressées par la généalogie, mais aussi afin d’assurer la viabilité financière de cette formation.

Dans cet esprit, les cours seront dispensés les vendredis et samedis matins, sur la base de 11 heures par semaine en moyenne. La recherche personnelle aura lieu en mai / juin.

Cette formation sera donc ouverte :

– aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches ;

– aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

– mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Un partenariat avec l’ANPE pourra être également envisagé afin de compléter la formation de demandeurs d’emploi.

L’ouverture de cette formation est soumise à un minimum d’inscriptions (10 étudiants).

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Contact(s)

Responsable(s) : Ortega Isabelle

Téléphone : 04 66 36 45 15

Email : isabelle.ortega @ unimes.fr

Contact(s) administratif(s) : Peizerat Sandrine

Téléphone : +33 4 66 70 74 80

Email : sandrine.peizerat @ unimes.fr

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Roger Morereau

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Roger MOREREAU

Lettre de Roger Morereau: Le Bénal 5 Janvier 2013

Comme convenu, je vous fais parvenir les quelques renseignements que j’ai recueillis auprès de personnes très âgées dont une de 93 ans. Elle avait connu le dernier habitant de la ferme de Lapasset. Emile Morereau, parti en maison de retraite.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal à Freychenet, Ariège

J’ai vu un descendant de Marie-Claire Costesèque et Jean-Baptiste Morereau, du col de la Lauze. Il m’a appris qu’à l’origine, il n’y avait que des Morereau et des Monié. Toulza, Joffres, Conte et Cazaud étaient venus, gendres. Le frère de Jean-Baptiste Morereau (Guillaume) était parrain de la cloche de l’église du Gabachou. La famille de Jean Le Pel existe toujours, ainsi que celle de Toulza. Mon grand-père, originaire du col de la Lauze, possédait une parcelle que Jean Petit lui avait vendue.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal vue du col de La Lauze

Vos ancêtres trouvaient des solutions aux problèmes. Ils étaient obligés d’aller chercher  l’eau à plus de 100 mètres. Ils ont capté une source à plus de 800 mètres. La tranchée de la canalisation a été faite à la pelle et à la pioche. Ils avaient un champ où ils cultivaient le chanvre. Ils louaient des fileuses pour faire le fil pour la toile. Il y avait un tisserand dans la commune. Quand Pierre Morereau a acheté le Bénal en 1820, il n’y avait qu’une quinzaine d’hectares mais, en achetant ce qui était à vendre autour, ils avaient une surface de 42 hectares.

Je vous envoie des photos de paysages de neige, celle du houx. (NDLR : A noter que Serge Billard reçoit, tous les ans, quelques branches de ce houx, accompagnées cette année, par un sac de noix de la ferme… Un grand merci à Roger)

Maison de Roger Morereau

Le Bénal, Freychent, Ariège

Un chêne, peut-être tricentenaire. Il mesure 4.20m de circonférence à 1.30 m du sol. C’est le plus vieux chêne que je connaisse surtout qu’il a poussé sur de la rocaille. Un petit-fils de Pierre tirait la palombe, qui tombait dans la cour. Mon père, tout jeune, avait connu le frère de Martial (Joseph). Il était très âgé. Il lui faisait ramasser des noix et lui donnait un sou. En revanche, quand il cueillait des pommes, il lui lançait la canne !!

Les premiers habitants du Bénal s’appelaient ICRE. Les murs étaient construits avec de la pierre et de l’argile. Il s’est construit des fours à chaux. La chaux a remplacé la terre argileuse.

J’ajoute à ma lettre un relevé de la population de la commune. Il y avait beaucoup de bûcherons et des charbonniers. Il y avait 5 moulins à farine, deux auberges, deux forgerons, quatre maçons. La commune était divisée en deux sections. Un cousin de Pierre Martial a été maire pendant un mandat au début du 20ème siècle.

Presque toutes les personnes qui connaissaient votre famille sont décédées donc je n’ai pas trop de renseignements à vous transmettre.

……Je vous adresse mes vœux pour ce nouvel an et bonne année de votre cousin.

Roger, du Bénal

Population de Freychenet, commune de l’an XII à 2000 : par Roger Morereau

XII = 1136, 1806 = 1192, 1820 = 1234, 1826 = 1263, 1831 = 1201, 1836 = 1240, 1842 = 1242, 1846 = 1176, 1851 = 1132 , 1856 = 951 , 1861 = 962, 1871 = 929, 1876 = 881, 1881 = 884, 1886 = 803, 1891 = 736, 1896 = 666, 1901 = 600, 1911 = 508, 1921 = 381, 1926 = 347, 1931 = 311, 1936 = 288, 1946 = 232, 1954 = 247, 1962 = 157, 1968 = 94, 1975 = 83, 1982 = 76, 1999 = 83

Depuis cette lettre Roger Morereau est décédé. Je regrette parfois d’être loin….

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Bésiade (de): Famille apparentée aux Bouyrie

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Bésiade, Bouyrie: Même origine?

Bésiade. Nom de famille qui aurait été adopté par certains membres de la famille Bouyrie (Boyrie, La Voyrie). Noms présents dans le village de Sauveterre-de-Bearn, Pyrénées-Atlantiques

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bésiade. Blason de gauche. Seguier, blason de droite

Trouvé dans le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IV. Ber-Blo. – 1905 par Chaix d’Est-Ange, Gustave (1863-1923)

Éditeur : impr. de C. Hérissey (Évreux)
Date d’édition : 1903-1929
Droits : domaine public
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LM1-164
Relation : Notice d’ensemble
Provenance : bnf.fr

BÉSIADE D’AVARAY (de). Armes d’azur à une fasce d’or chargée de deux étoiles de gueules et accompagnée en pointe d’une coquille d’or; à l’écusson de France brochant sur la fasce. Supports deux lions. Couronne ducale. Manteau de pair de France. Devise «Vicit iter durum pietas» (A remporté le dur chemin).

La maison de Bésiade d’Avaray qui occupe depuis plus de deux cents ans un rang si considérable dans l’aristocratie française est originaire du Béarn. Jusqu’à ces derniers temps elle était considérée comme étant de noblesse ancienne. La Chesnaye des Bois, Saint-Allais, le chevalier de Courcelles et les autres auteurs qui en avaient donné des généalogies lui attribuaient en effet une origine reculée et en faisaient remonter la filiation les uns à noble homme Amanieu de Bésiade auquel le roi de France aurait fait le 3 janvier 1314 en récompense de ses services donation de trente livres tournois, les autres à Ramond Amanieu de Bésiade, Co-seigneur de Muning, arrière-petit-fils du précédent, qui aurait fait en 1469 donation d’une rente annuelle de cinquante sols morlas aux religieux carmes établis à Sauveterre. Il existe bien dans les mémoires du duc de Saint-Simon une appréciation sévère sur l’origine des Bésiade d’Avaray; mais comme il arrive trop souvent à cet auteur de s’exprimer en termes très injustes sur les personnalités qui ont eu le malheur de lui déplaire, on n’avait jusqu’à présent attaché à son attaque qu’une minime importance. Henri IV, dit Saint-Simon, entre autres bagages, avait amené deux valets du « Béarn l’un avait nom Jeanne, l’autre Béziade ils furent longtemps bas valets. Béziade, camarade de Joanne, qui est devenu le nom de famille de Saumery, eut un emploi à la porte de je ne sais quelle ville, pour les entrées, que Henri IV lui fit donner et continuer. Le fils de celui-ci le continua dans ce métier; mais il monta en emploi et s’enrichit si bien que son fils n’en voulut point tâter et préféra un mousquet. Il montra de la valeur et de l’aptitude il eut des emplois à la guerre, il épousa une sœur de Foucault, longtemps après intendant de Caen, enfin conseiller d’État, qui était une femme pleine d’esprit d’intrigue et qui eut des amis considérables. En se mariant il prit le nom d’Avaray; il est devenu lieutenant général. La famille de Bésiade d’Avaray avait, du reste, lors de la grande recherche commencée en 1666, fait reconnaître son ancienne noblesse par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans plusieurs de ses membres avaient été admis au cours du XVème siècle à monter dans les carrosses du Roi et on était en droit de supposer qu’elle n’avait obtenu cet honneur qu’après avoir fait les preuves de noblesse chevaleresque prescrites par les règlements. Dans la réalité la famille de Bésiade d’Avaray n’obtint que par faveur le jugement de maintenue de noblesse que lui accorda M. de Machault en 1668 et ne fut admise aux honneurs de la Cour qu’avec dispense de preuves, probablement en raison de ses brillants services militaires. On trouve dans les manuscrits de Chérin la curieuse note suivante qui fut envoyée le 24 novembre 1781 au comte de Vergennes : Les preuves faites en 1739 par M. le marquis d’Avaray, grand-père de celui d’aujourd’hui, ont pour base un jugement rendu en 1668 par « M. de Machault, intendant d’Orléans, et ce jugement a pour base des titres faux pour les temps antérieurs au dernier siècle. M. de Clérembault parle de ce jugement en ces termes les titres sur lesquels ce jugement a été rendu ont été vus en originaux en l’année 1739 et reconnus faux pour tous les primordiaux jusqu’à ceux du XVème siècle où la vérité commence et on ne les a tous reçus pour la preuve de l’Ordre du Saint-Esprit que parce qu’ils avaient été admis comme bons par M. de Machault, en sa qualité de commissaire du Roi, afin d’éviter un procès criminel qui aurait déshonoré le commissaire du Roi. Tout ce qu’on peut assurer sur cette famille est qu’elle est réputée originaire du Béarn, qu’elle est venue s’établir à Orléans sur la fin du règne d’Henri IV, que Jacques de Bésiade d’Avaray était valet de garde-robe du monarque en 1608 et que ce Jacques est le grand-oncle du chevalier des Ordres. Ce n’est que de nos jours que la véritable origine de la famille de Bésiade d’Avaray a été déterminée d’une façon précise dans la très remarquable généalogie que M. de Dufau de Maluquer en a donné dans le second volume de son Armorial du Béarn. Comme le fait remarquer cet historien, depuis le XVème siècle les Bésiade d’Avaray comptent assez d’illustrations et les services glorieux qu’ils ont rendus à leurs souverains sont de trop beaux titres de noblesse pour qu’ils aient besoin de revendiquer une extraction féodale qui doit être reléguée dans le domaine de la fable. Il résulte du travail de M. de Dufau de Maluquer que la famille de Bésiade d’Avaray avait pour nom primitif celui de La Vovrie et qu’elle a eu pour berceau la maison, non noble, de la Voyrie, située à Munein, en Navarre. A la fin du XVIème siècle elle possédait dans un faubourg de Sauveterre la maison, également non noble, de Bésiade dont elle a conservé le nom. André de Bésiade était en 1587 régent, c’est-à-dire maître d’école, à Sauveterre. Jean de la Voyrie exerçait les mêmes fonctions en 1595. Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, du nom de son lieu d’origine, nommé en 1608 premier valet de garde-robe du roi Henri IV, puis huissier du Conseil secret du roi Louis XIII, fut l’artisan de la fortune de sa famille devenu fort riche. Il acquit en Blaisois le 14 août 1626 la terre considérable d’Avaray dont il garda le nom, puis par contrat du 6 avril 1629 les terres et maisons nobles de Munein, Oreïte, Saint-Martin, Tabaille et Camu, situées aux environs de Sauveterre, en Béarn, et mourut avant le 6 décembre 1640 sans laisser de postérité. Jean de la Voyrie, dit de Bésiade, frère aîné de ce personnage, régent à Sauveterre en 1593, avait épousé vers 1700 honnête femme Jeanne de Bachoué, issue d’une honorable famille anoblie vers la fin du XVIème siècle dont une branche s’est perpétuée jusqu’à nos jours sous le nom de Bachoué de Barraute. D’après les preuves de noblesse faites en 1779 par Théophile d’Avaray pour être admis dans l’Ordre de Malte, ce contrat aurait été passé le 13 juin 1578 devant Michel Doliber, notaire à Sauveterre, avec l’assentiment de noble Jean de Bésiade, écuyer, Cosgr de Muning, père du marié mais cet acte dans lequel le marié est appelé Arnaud, au lieu de Jean, est évidemment faux. Jean de la Voyrie, autrement de Bésiade, fils des précédents, épousa par contrat passé à Sauveterre le 23 avril 1613 Anne d’Arrindolle, fille de maître Jean d’Arrindolle, notaire et jurat de cette ville, et ne prit dans cet acte aucune qualification nobiliaire. Il recueillit par héritage de son oncle Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, Sgr d’Avaray, la terre noble de Munein pour laquelle il fut admis aux États du Béarn le 6 décembre 1640. Il laissa deux filles dont l’aînée épousa en 1635 le marquis de Gassion, premier président au Parlement de Navarre, et quatre fils:
1° Jacques de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1649 pour la seigneurie de Saint-Martin que son père lui avait laissée, décédé sans postérité;
2° Théophile., qui continua la descendance
3° Jean-Jacques, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn en 1668 à cause de sa seigneurie de Saint-Gladie, décédé en 1695,
4° Jean, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn à cause de sa seigneurie de Camu, décédé en 1701. Ce dernier avait eu son blason enregistré d’office à l’Armorial général de 1696 d’or à un doguin de sable.

Théophile de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1668 comme seigneur de Munein, recueillit dans la succession de son grand-oncle le domaine d’Avaray, en Blaisois, fut gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, son conseiller en ses Conseils d’État et privé, grand bailli d’épée d’Orléans, trouva moyen de se faire maintenir dans sa noblesse le 18 février 1688 par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans, après avoir prouvé sa filiation depuis 1469, et mourut en 1682. II avait épousé Marie des Étangs par contrat passé à Paris le 23 mars 1652 et en laissa un fils, Claude-Théophile de Bésiade, né en 1655, connu le premier sous le titre de marquis d’Avaray, marié le 6 novembre 1691 à Catherine Foucault, fille d’un directeur des finances, intendant de Caen, décédé à Paris en 1745, qui eut une brillante carrière militaire et fut lieutenant général des armées du Roi, ambassadeur en Suisse et grand-croix de Saint-Louis. Ce fut ce dernier personnage qui fit construire en 1718 rue de Grenelle, à Paris, le bel hôtel d’Avaray que sa descendance a conservé jusqu’à nos jours. Il avait perdu son fils aîné, Jean-Théophile, brigadier des armées du Roi, mort sans alliance en 1734 des suites des blessures reçues à la bataille de Guastalla. Ce fut son second fils, Charles, marquis d’Avaray, né en 1701, maréchal de camp, marié en 1735 à Mlle d’Etigny, décédé en 1746, qui continua la descendance. Tout le monde connaît l’admirable fidélité qu’Antoine-François, comte d’Avaray, né à Paris, en 1759, petit-fils du précédent, montra à l’égard du roi Louis XVIII à l’époque de l’émigration. Ce prince, en témoignage de sa reconnaissance, autorisa M. d’Avaray par lettres patentes du 24 septembre 1801 à charger ses armoiries de l’écusson de France et lui concéda en même temps la devise «Vicit iter durum pietas», qui est encore celle de sa famille. M. d’Avaray n’eut pas la joie de voir le rétablissement de la monarchie légitime et mourut le 4 juin 1811, sans avoir été marié, dans l’île de Madère où il était allé chercher à rétablir sa santé. Claude-Antoine de Bésiade, marquis d’Avaray, né en 1740, père du précédent, marié en 1758 à Mlle de Mailly-Nesle, était maréchal de camp et lieutenant-général de l’Orleanais quand il fut nommé député aux États généraux de 1789 par la noblesse du bailliage d’Orléans. Le marquis d’Avaray siégea à droite de cette assemblée, fut emprisonné pendant la Terreur, alla rejoindre les Princes en exil dès qu’il eut recouvré la liberté et ne rentra en France qu’à l’époque de la Restauration. Louis XVIII combla de faveurs le père de son fidèle serviteur, le nomma lieutenant-général de ses armées, l’appela à la Chambre des Pairs à titre héréditaire par ordonnance du 17 août 1815, lui renouvela par lettres patentes du 16 décembre suivant l’autorisation de charger ses armoiries de l’écu de France et enfin lui conféra le titre héréditaire de duc par ordonnance du 31 août 1817 confirmée par lettres patentes du 8 décembre suivant. Le duc d’Avaray fut autorisé par nouvelles lettres patentes du 7 septembre 1822 à faire ériger en majorat son hôtel d’Avaray, à Paris, et les domaines qu’il possédait dans le département de Loiret-Cher. Il mourut en 1829 au château d’Avaray. Il avait survécu non seulement à son fils aîné, mentionné plus haut, mais aussi à son second fils, Théophile, chevalier de Malte, qui fut une des victimes de Quiberon en 1790. Ce fut son troisième fils, Joseph Parfait de Bésiade, duc d’Avaray, né en 1779, lieutenant-général des armées du Roi en 1824, pair de France par droit héréditaire en 1829, démissionnaire en 1832, marié à Londres en 1800 à Mlle de Tharon, décédé en 1859, qui continua la descendance. Ange-Théophile, troisième duc d’Avaray, fils de celui-ci, marié en 1820 à Mlle de Mortemart, décédé en 1887, fut gentilhomme de la chambre du roi Charles X; il a été le grand-père du duc actuel, né en 1856, qui est encore propriétaire du château d’Avaray.

Principales alliances de Bachoué de Barraute, de Gassion 1630, Barton de Montbas, d’Escoubleau de Sourdis, Mégret d’Etigny 1731, de Boeil 1719, de Baschi de Saint-Estève 1734, de Mailly 1758, de Grave 1781, Michel de Tharon 1800, de Rochechouart-Mortemart 1825, de Moustier 1847, Séguier 1855, de Mercy-Argenteau 1883, d’Hinnisdal 1884, etc.

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Zammit en Algérie

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Origine du nom Zammit

Reçu dans les commentaires sur le site familial :

Bonjour,
Mon père (Augustin-Vincent Zammit) était né à Aïn Beida le 03.02.1917 et mon grand-père (Michel Zammit) le 26.11.1873 et décédé le 11.03.1917 dans cette même ville, je n’ai jamais pu avoir accès à des documents d’état civil car j’aurais aimé remonter un peu plus loin dans mon arbre généalogique, si quelqu’un peut m’aider ce serait sympa.
En attendant, merci.
Amicalement
Adrien

Zammit est un patronyme maltais courant. Total des naissances pour le patronyme:
1891 – 1915 : 3
1916 – 1940 : 17
1941 – 1965 : 178
1966 – 1990 : 489
687 personnes nées en France depuis 1890, dans 70 départements. 13 753 rang des noms les plus portés en France.

Découvert sur le site ANOM
Mariage le 13 janvier 1870 à Aïn Beida de

Zammit Salvator, âgé de 34 ans, né le 05 novembre 1835 à Casa Luna, île de Malte, (Hal-Luqa?) fils de feu Michel, décédé le 17 juillet 1838 à Casa Luna et de feu Joséphine Spiteri, mariée en seconde noce au sieur Marius Gatt et décédée le 18 février 1864 à Malte avec
Muscat Marie, âgée de 26 ans, (1844) par acte de notoriété à Aïn Beida Kebira, fille de Muscat Salvator, voiturier et de Attar (Attard) Angélique.

zammit muscat mariage page 1

zammit muscat mariage page 1

zammit muscat mariage page 2

zammit muscat mariage page 2

Découvert sur le site des Archives d’Outre Mer:

Gatt Marius, décès le 8 février 1891 à Bone, journalier, âgé de 71 ans (1820), né à Zebbug, île de Malte, (Haz-Zebbug?)fils de feu Gatt Salvator et de feue Graziella.

Autre résultat:
Mariage le 23 janvier 1868 à Bone de

Zammit Joseph, Salvator, Joachim, Michel Ange né à La Valette le 24 octobre 1831, boucher, demeurant à Bône, rue Saint-Louis, fils majeur de Jean, boucher et de Zammit Catherine décédée à Bône le 7 janvier 1857 à l’âge de 50 ans, avec
Spiteri Joséphine, née à Bône le 10 mai 1848, demeurant à Bône, rue d’Arnaudy, fille mineure de Spiteri François, marchand de poisson et de Romello Rose

Mariage le même jour à Bone de

Spiteri Vincent, Michel Angelo, Théodore, garçon boucher, né à Tunis le 22 septembre 1843, fils mineur de Spiteri François, marchand de poisson et de Romello Rose avec
Zammit Philomène, Marie-Paule, née le 18 janvier 1845, fille mineure de Jean, boucher et de Zammit Catherine décédée à Bône le 7 janvier 1857 à l’âge de 50 ans.

Généalogie de Zammit : Tiré des forums de geneanet :

Le nom ZAMMIT est donc très répandu dans le SUD de la France car les maltais émigraient beaucoup vers la Tunisie relativement proche de ces terres, et ils étaient d’ailleurs sur le podium des migrants en Tunisie. A l’indépendance, ils rejoignirent la France, et méditerranéen dans l’âme, la plupart s’établirent dans le Sud de la France.Ensuite, l’émigration maltaise se dirigea vers l’Australie, aujourd’hui environ 600 000, mais aussi nombreux vers Gibraltar.
Je confirme. Il existe bien un blason et armoiries de la famille ZAMMIT de Malte qui remonte à l’époque des croisades. Certains ZAMMIT ont été grand chevalier et grand maître de l’ordre de malte aux alentour de 1515 et 1507. Après des recherches approfondies j’ai appris que le nom est maltais (de l’île de Malte) Mais que ce nom est tunisien! il est devenus maltais apparemment vers 950 après J-C, à la suite de l’invasion par les Ottoman de l’île de Malte.

Tiré de geneanum.com :

En termes de fréquence Zammit au deuxième rang dans la liste de la milice de 1419/1420 et sixième dans le Statut animarum de 1687. C’est maintenant le cinquième nom le plus fréquent à Malte, porté par 9554 personnes, soit 2,4% de la population totale. Il est en tête de l’ordre du classement à Tarxien, Santa Venera, Ta ‘Xbiex, Pembroke, et Safi, et se situe à la deuxième place à Kirkop, Lija, Marsa, Mqabba, Qormi, et La Valette. Ses effectifs sont en outre complétés par plusieurs noms doubles tels que Zammit Briffa, Zammit Ciantar, Zammit Cordina, Zammit Cutajar, Zammit Endrich, Zammit Fava, Zammit Haber, Zammit La Rosa, Zammit Lupi…

En Italie Zammit est présent dans 18 communes. Sa forme apparentée, Zammitti, est présente dans 37 communes, avec une présence importante à Syracuse, et une autre, moins prononcée à Palerme. Zammitto apparaît dans 12 communes mais la forme secondaire Zambito est présente dans pas moins de 96 communes de la région d’Agrigente.

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Argentine: Immigration française

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L’émigration française en Argentine au XIXe siècle

Argentine, Argentine. un nom prédestiné qui fait rêver les plus pauvres!! Voici un texte publié il y a bientôt 15 ans sur l’immigration française.

Editeur : La Salida n°29, juin à septembre 2002
Auteur : Martine Peyrot (entretien avec Estella Belloni et Dolores Serrano)
L’émigration française en Argentine au XIXe siècle

Famille Balencie, Argentine

L’indépendance et la construction de l’Argentine moderne (en 1810) a entraîné une profonde modification de son économie. La mise en valeur d’immenses territoires pris aux amérindiens a exigé une abondante main d’œuvre et il a donc fallu provoquer une immigration.

L.S. : Quelles sont les causes de l’émigration en Argentine ?
Estella et Dolorès : elles sont multiples, d’ordre politique, économique et social. Le bouleversement que la France a connu tout au long du XIXe siècle a contraint à l’exil de nombreux Français aux idées libérales et anticléricales qui ont trouvé refuge en Argentine. Ce sont ces individus qui marqueront profondément la culture argentine.
Au cours du XIXe de graves crises ont affecté le secteur agricole (disette, grêle, famine, oïdium, incendies, phylloxéra…) provoquant un exode rural en masse. De nombreux jeunes appelés d’origine sociale humble, préféraient partir et devenir insoumis plutôt que de répondre à l’appel du service militaire. Le régime successoral (droit d’aînesse ou morcellement excessif de la terre) a été une autre raison de départ.
Dans certaines régions, la population a atteint son maximum démographique et, ne pouvant évoluer pour se nourrir, l’idée de partir s’est rapidement imposée. Autant de raisons qui ont poussé les gens à partir.

L.S. : D’où viennent les émigrants qui débarquent en Argentine ?
Estella et Dolorès : ce sont principalement des Basques, des Béarnais, des Savoyards, des Aveyronnais et des Bretons.

L.S. : Quels facteurs contribuent à prendre la décision de partir ?
Estella et Dolorès : au début, le départ se fait à titre individuel parce qu’une connaissance où quelqu’un de la famille est parti et qu’on a de bons échos. Ensuite, des agences privées (comme la maison anglaise Lafone et Wilson), des agents du gouvernement de l’Argentine, des compagnies maritimes (trouvant une solution pour que le bateau qui doit rapporter des marchandises des Amériques ne parte pas à vide) s’emploient à inculquer l’idée de partir comme solution aux problèmes.
Il faut dire que vers les années 1850, le gouvernement de l’Argentine fut lui-même le promoteur d’une politique de colonisation. A cette fin, soit on vendait des lopins de terre payables à longue échéance, soit on affectait une parcelle à des familles pour les inclure dans un projet de création de colonies. Dans ce projet, toute l’infrastructure (école, église, outils, terrains communaux) était à la disposition de chacun.

L.S. : comment s’y prennent les agents pour appâter les candidats ?
Estella et Dolorès : ils sont redoutables. La publicité était nécessaire pour mener à bien ce genre d’opération, elle brossait des descriptions merveilleuses de ces pays d’Amérique, en particulier du Río de la Plata, où l’argent se gagnait si facilement. C’est une propagande bien ciblée et attirante qui les faisait opter pour l’Argentine. Mais, leurs discours étaient parfois si trompeurs, l’escroquerie était telle, que les Pouvoirs Publics durent légiférer

L.S. : comment s’effectuait la traversée ?
Estella et Dolorès : la durée de la traversée était variable passant de 60 jours au temps de la navigation à voile à 25 jours en 1862 avec les bateaux à vapeur. Cependant, le tarif sur les bateaux à voile étant meilleur marché et la crainte d’une éventuelle explosion des bateaux à vapeur conduisaient les émigrants préférer la marine à voile.

L.S. : quel était le prix du voyage ? Comment payaient-ils ce voyage ?
Estella et Dolorès : le prix oscillait de 120 à 300 francs (240 à 600€) en fonction de la classe.Le paiement de ses trajets s’adaptait à la situation économique du passager. Il existe différents cas de figure qui vont de l’hypothèque des biens à l’établissement d’un accord de remboursement basé sur une obligation de travail à l’arrivée en faveur de l’armateur ou de l’agent. Il existe aussi le cas de personnes qui payaient des années durant des traites et partaient à échéance de celles-ci.

L.S. : sur le bateau, quel était le plus gros problème ?
Estella et Dolorès : les transporteurs ne respectaient pas toujours leurs promesses, ne leur fournissant pas assez d’eau potable et de nourriture saines. De plus l’entassement favorisait la propagation de maladies infectieuses à bord. Tout ce ci entraîne souvent des plaintes de passagers qui disaient avoir voyagé « comme du bétail ».

L.S. : a-t-on des données exactes sur le trafic vers l’Argentine ?
Estella et Dolorès : non, mais des principaux ports que sont Bordeaux et Bayonne sont partis entre 1862 et 1866 respectivement 213 et 41 navires ce qui correspond à un trafic humain de 11.200 personnes en 4 ans !

L.S. : ce flux migratoire a-t-il persisté ?
Estella et Dolorès : en fait, à partir de 1880, l’Italie prend la relève, apportant une main d’œuvre bon marché pour les emplois moins qualifiés.

L.S. : comment se réalisait leur installation ?
Estella et Dolorès : le premier contact de ces arrivants était souvent décevant, rien n’avait été prévu pour les recevoir et ils se retrouvaient démunis et dépaysés ne sachant à quelle porte frapper pour obtenir du travail.
A partir des années 1850, logement et nourriture était assuré aux émigrés, aux frais du gouvernement, en attendant leur installation dans le pays. A cette fin, on a construit en 1857 à Buenos Aires un hôtel spécialement affecté aux émigrants : Hotel de los Inmigrantes.
Si les émigrants faisaient partie du projet de colonisation les engagements établis sur le contrat se maintenaient. Les provinces de Santa Fe, Entre Ríos, Corrientes et Buenos Aires sont de bons exemples de réussite de cette politique de peuplement (colonies d’Esperanza, de Baradero , de San Carlos, de San Jerónimo…). On peut cependant citer des exemples d’échec voir de tragédie pour cette tentative de colonisation. Comme celle du docteur Brougnes dans les années 1850-1860 qui se ruina pour exposer le principe de colonie agricole, mais ne put mener à bien son idéal social.

L.S. : maintenaient-ils un contact avec leurs proches restés au pays ?
Estella et Dolorès : certes, il existe des lettres, mais il faut tenir compte de plusieurs aspects : la difficulté de « bien écrire » (savoir écrire mais aussi tourner les phrases !), la langue (ils parlent souvent une langue régionale), mais surtout il s’agit de ne pas chagriner les parents en donnant une image trop noire de son sort. Par conséquent, ces lettres représentent une source d’informations riches mais elles exigent de savoir lire entre les lignes pour deviner la réalité des choses

L.S. : quel rôle ont joué ces émigrants dans la réalité argentine de l’époque ?
Estella et Dolorès : la grande masse des premiers installés en Argentine a poursuivi son activité originelle. Il s’agit principalement d’élevage, industrie laitière, vigne, salaison. Certains s’intégrèrent rapidement, de sorte, qu’en peu de temps, ils purent acquérir assez de terres et d’animaux pour avoir une sécurité financière.
Ces hommes sont arrivés dans ces contrées lointaines avec leurs goûts, leurs façons de vivre, leurs savoir-faire. Ici, ils ont pu concrétiser leurs convictions : les grandes idées de l’Illustration, l’esprit de liberté, le sentiment républicain. On ne peut oublier la forte influence culturelle française qui a toujours eu un rôle prépondérant en Argentine.

L.S. : ce grand flux d’émigration européen vers l’Argentine expliquerait-il que, de nos jours, des milliers de personnes cherchent leurs origines ?
Estella et Dolorès : l’intégration des étrangers en Argentine fut si profonde et si rapide que les descendants des émigrés ne se sont jamais souciés de leurs origines.
Aujourd’hui, c’est la banqueroute de l’économie argentine qui les pousse à chercher leurs liens avec leurs aïeux espagnols, italiens, français, ceux qui ont « fait les Amériques » pour, à leur tour, pouvoir « faire l’Europe ».

Estela Belloni et Dolores Serrano pour la Casa de Santa Fe en París. Propos recueillis par Martine Peyrot

Deux noms d’associations à retenir

1. Casa de Santa Fe en París. 57 rue Daguerre 75014 Paris. Rens : 01 43 21 46 91 ou casasantafeparis@yahoo.fr

Les Argentins vivants en France et les Français amis de l’Argentine, veulent constituer un espace convivial, dans lequel sera mis en commun un désir de rencontre et un réseau d’amis et d’institutions tant en France qu’en Argentine.Notre vocation est de faire connaître et d’établir ces vases communicants sentimentaux qui permettent l’aller-retour permanent et instantané entre la France et cette région de l’Amérique Latine.

2. AMME (Association de la Maison pour la Mémoire de l’Emigration), 13 rue Jean Réveil 64000 Pau

Composée d’une équipe de professeurs et chercheurs universitaires de Pau, Tarbes et Bordeaux qui se sont penchés sur le flux d’émigration massive de cette région vers les Amériques et qui, à partir de là, qui veulent constituer un musée qui rassemble textes, témoignages, et documentation. Par ailleurs ils ont créé un lieu d’accueil pour tous les descendants de ces émigrants.

balencie, Argentine

Tiré de Geneapass.org

Bateaux & Passagers
Base de données   – Liste des bateaux & passagers
Ellis Island   – Liste des passagers émigrants vers les USA (1892-1924)
CastleGarden   – Une base de données créée avec la liste des passagers du Port de New-York en 1820 (date de la création de la liste) jusqu’en 1892 (quand la liste d’Ellis Island est mise en place). Cette base couvre 80% des données et le travail continue. Une recherche élémentaire pour un nom est gratuite mais des recherches plus poussées seront disponibles avec paiement
Généafrance   – Guide pour les recherches sur Ellis Island
Frenchlines   – Il s’agit des listes de passagers des traversées ayant eu lieu de 1864 à 1936, sur les lignes transatlantiques de la Compagnie Générale Transatlantique
AGB   – Émigration au départ de Bordeaux
ISTG   – Liste des passagers émigrants au départ des ports français
ISTG   – Immigrant Ships Transcribers Guild Passenger Lists (voir l’onglet en haut à gauche listes de passagers et des pays d’émigration, voir aussi l’onglet suivant)
Mary Tollestrup   – Immigration, Naturalization, Passenger Lists and Ships un site très riche en ressources pour tous les pays
A.M.E.   – L’Association pour la Mémoire de l’Emigration. Adresse d’une liste de diffusion sur le site
FranceGenWeb   – Ch. Falgade : des adresses de sites dans le département 64 et accès aux ressources pour la page de la région d’Aquitaine. Importante rubrique sur l’émigration
S. Swiggum & M. Kohli   – TheShipsList website, online since August 1999, will help you find your ancestors on ships’ passenger lists.We also have immigration reports, newspaper records, shipwreck information, ship pictures, ship descriptions, shipping-line fleet lists and more…

Voir aussi le travail de G.Roelly – Emigration au départ d’un port français (Marseille, Bordeaux, Cherbourg et Le Havre) vers l’Amérique du Sud..

Voir la famille Balencie des Hautes-Pyrénées

Aller sur le site de généalogie familiale

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Balencie: Des Hautes-Pyrénées vers l’ Argentine

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Famille Balencie, originaire des Hautes-Pyrénées

Balencie. Trouvée dans la file des commentaires sur le site familial la question suivante :
«Je recherche des infos de mon arrière-grand-père Pierre Balancie de Bigorre 65 qui a émigré à Dolores de 1860 a 1882 puis est revenu à Adast où il est mort en 1908.»
J’appelle Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Miss Jane Marple et Joseph Rouletabille. Tous cousins bien sur…
Et nous voici lancés à la recherche de Pierre Balencie. L’aventure débute à proximité des sommets imposants du massif de Balaïtous pour aller s’asseoir dans «El Parque Libres del Sur» et contempler le Paseo de la Virgen de los Dolores puis enfin se reposer dans le château de Miramont vendu par les filles de Calot au journaliste-animateur de radio télévision Jacques Chancel, originaire du village voisin d’Ayzac-Ost.

balencie

Le département des Hautes-Pyrénées s’est classé au deuxième rang national (après les Basses-Pyrénées) pour le nombre d’émigrants au XIXème siècle : l’Algérie, la Louisiane, l’Argentine surtout ont attiré nos compatriotes.
Cette migration culmine dans les années 1850-1860 avec la tentative du Docteur Brounges de Caixon (Hautes-Pyrénées). Après avoir signé un contrat de colonisation avec le gouvernement de Corrientes, il va tenter de porter remède à la misère existante de nos contrées en organisant une « émigration avec garanties » de familles paysannes.
Chaque colonie ainsi constituée comptait 200 familles soit 1000 travailleurs et dès le départ, un curé, un médecin, un instituteur, un juge de paix…
Une autre particularité de ce département est la présence à Garaison, d’une institution privée, siège des pères missionnaires «lourdistes» qui ont installé, dès le XIX° siècle, de nombreuses filiales en Amérique latine : Tucuman, Buenos-Aires, Brésil… Ils ont tissé un réseau de relations étroites entre les Hautes-Pyrénées et l’Argentine notamment.

Le pourquoi du départ et retour de Pierre Balencie: Tiré de Lionel Dupont

Refus de la Conscription

Fier et indépendant, ne parlant souvent que le basque, quelquefois lent d’esprit et susceptible, le Basque du 19éme siècle, malgré son courage et ses qualités guerrières, n’était pas fait pour une existence de caserne. Habitué à vivre en famille et attaché à ses mœurs et coutumes, il ne pouvait accepter la perspective d’avoir à perdre sept années de son existence pour aller vivre au milieu d’étrangers dont il ne comprenait ni la langue, ni le caractère, ni les traditions. Aussi dès que l’âge de la conscription approchait, son instinct atavique le poussait à émigrer. Avec une meilleure connaissance du français et généralement un caractère plus souple et vif, le Béarnais et le Bigourdan, étaient également entraînés à imiter le voisin. Il leur était en effet facile de passer en Espagne, comme leurs ancêtres l’avaient fait, au cours des siècles précédents, pour commercer en Navarre où y trouver refuge..

Au 19éme siècle, et dans toutes les Pyrénées, le refus de la conscription était donc très fréquent. Ce n’est pas tout à fait un hasard, si les statistiques françaises de l’époque, montrent que les départements des Hautes et Basses Pyrénées comptaient plus de la moitié du total des insoumis de France. Beaucoup de jeunes pyrénéens avaient en effet l’habitude d’utiliser différents moyens, légaux ou illégaux, pour échapper au service militaire.

Les moyens d’échapper au service militaire étaient au nombre de trois :
1. Le passage légal à l’étranger : Dans ce cas les jeunes pyrénéens partaient avant la date d’appel de leur classe et étaient déclarés «absents» si un parent ou un ami pouvait les représenter en fournissant une preuve de leur présence à l’étranger.
2. Le passage illégal : Dans ce cas l’appelé était déclaré «insoumis» si personne ne se présentait pour le représenter, ou «déserteur» si, s’étant présenté et déclaré «bon pour le service», le conscrit avait eu la malchance de tirer le «mauvais numéro» sans que la famille ne puisse disposer de ressources financières qui auraient pu permettre le paiement d’un remplaçant.
3. Les mutilations volontaires : Dans l’espoir de se faire exempter, un certain nombre de futurs appelés, n’hésitaient pas à s’infliger ou à se faire infliger par des compagnons ou des rebouteux locaux, des mutilations volontaires plus ou moins bénignes. Solutions à la limite de la légalité, mes radicales et héritées de l’Empire, les opérations les plus fréquentes pouvaient consister en l’amputation d’un orteil pour être rendu inapte aux longues marches ou en la mutilation d’un doigt, en général l’auriculaire, empêchant d’appuyer sur la gâchette du fusil. Une autre fraude consistait à se faire arracher les dents de la mâchoire supérieure. Les cartouches de fusil encore employées à cette époque comprenaient en effet un tube de carton qu’il fallait pouvoir déchirer avec les dents au moment de leur utilisation. Dans des cas extrêmes certains allaient même jusqu’à l’énucléation de l’œil droit qui les mettait dans l’incapacité de tirer !

Mesures pour favoriser les retours

N’ayant pu obtenir de résultats appréciables pour colmater l’hémorragie des départs, les autorités départementale vont s’attacher à récupérer les insoumis au yeux de la loi militaire et qui, passibles du conseil de guerre, ne pouvaient revenir au pays s’ils en avaient le désir. Le conseil général y voyait un double avantage « ceux qui se sont procuré une bonne position, en transférant leur fortune viendraient contribuer à l’accroissement de l’aisance générale et ceux qui ne nous rapporteraient que le souvenir de leurs souffrances, seraient pour nos populations un témoignage vivant des hasards auxquels l’émigration les expose.
Une première amnistie avait été accordée en 1860, mais les bénéficiaires n’ayant disposé que d’un délai de six mois pour se présenter, les insoumis établis en Amérique n’avaient pu en profiter. En 1864, le Conseil Général formule une nouvelle demande, mais cette fois pour une amnistie sans condition de délai pour tous les insoumis âgés de plus de 40 ans. En 1867, cette même assemblée s’étonnait que l’insoumission ne se prescrive pas, comme les autres délits. En 1874, le conseil général suggérait de profiter de la guerre civile qui déchirait alors le Rio de la Plata pour demander d’amnistier les insoumis de plus de 29 ans: à l’exception de ceux de la guerre de 1870, dont le délit, contracté alors que la France se battait était trop grave pour être absous.
Les partisans du de l’amnistie avaient souligné un certain nombre de points importants dont la loi Militaire du 15 juillet 1889 tiendra finalement compte.

Famille Balencie

Généalogie de Jean Baptiste PUJOLLE

Jeanne BALENCIE mariée avec Jean BOURIDES… dont:
1/Jean BALENCIE.
Marié en février 1765, Marsous (65), avec Anne AUGE-LALACADE ,.. dont:

11/Jean François BALENCIE, né en mai 1784, Marsous (65), décédé.
12/Emanuel BALENCIE, né en avril 1789, Marsous (65), décédé le 18 juillet 1836, Bun (65) (à l’âge de 47 ans) marié le 17 février 1822 (ou le 13 février 1822), Bun (65), avec Brigitte BAILLARDRA,décédée le 21 mai 1873, Bun (65)… dont:

121/Marie Anne BALENCIE, née le 31 janvier 1823, Bun (65), décédée le 10 avril 1876, Bun (65) (à l’âge de 53 ans) mariée le 24 novembre 1847, Bun (65), avec Jean-Paul CAZAU, décédé le 8 janvier 1871, Bun (65) … dont:

1211/Antoinette BALENCIE, née le 13 juin 1852, Bun,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE, décédée le 16 mars 1935, Estaing, 65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 82 ans) mariée le 5 février 1875, Estaing (65), avec Dominique BIALADE, né le 7 novembre 1834, Aucun (65), décédé le 29 mars 1919, Estaing,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 84 ans) … dont:

12111/Pierre , Théophile, né le 9 mars 1876, Estaing (65), décédé le 19 décembre 1963, Aspin-en-Lavedan (65) (à l’âge de 87 ans).
12112/Marie Cyprine, née le 20 janvier 1878, Estaing (65), décédée, St Pastous (65). Mariée avec Donatien MENGELLE.
12113/Jean , Gabriel, né le 3 décembre 1879, Estaing (65), décédé le 8 février 1970, Aspin en Lavedan (65) (à l’âge de 90 ans).
12114/Paul , Joseph , Alphonse, né le 6 novembre 1881, Estaing (65), décédé, Ossun (65) marié avec Xy DUTHU.
12115/Jean-Pierre , Auguste, né le 15 novembre 1883, Estaing (65), décédé.
12116/Marie , Jeanne , Mélanie, née le 11 octobre 1885, Estaing (65), décédée.
12117/Laurent, né le 15 décembre 1887, Estaing (65), décédé le 2 février 1956, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 68 ans, marié le 25 novembre 1920, Estaing (65), avec Clotilde CAZENAVE, née le 26 juin 1897, Arras (65), décédée le 23 octobre 1985, Ayzac-Ost (65), inhumée le 24 octobre 1985, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 88 ans dont:

121171/Elise mariée avec Joseph CANTON

12118/Michel, né le 19 janvier 1890, Estaing (65), décédé le 21 août 1980, Tarbes (65) (à l’âge de 90 ans) Marié le 14 février 1920, Ossun (65), avec Catherine Rose DUTHU, née le 18 janvier 1898, Ossun (65), décédée en 1977, Ossun (65) (à l’âge de 79 ans).
12119/Ovide, Jean-Marie, né le 3 mars 1892, Estaing (65), décédé entre 1943 et 1944, Toulouse (31).
12120/Marianne, née après 1892, Estaing (65), décédée, Aspin (65) mariée avec Jean-Marie ARBERET.
12121/Marie Léonie, née le 26 avril 1856, Bun (65), décédée le 5 février 1926, Lau-Balagnas (65) (à l’âge de 69 ans) mariée avec Simon VERGE.

122/Pierre BALENCIE, né le 1er juillet 1834, Bun (65), décédé le 3 juin 1908, Adast (65) (à l’âge de 73 ans) marié le 19 octobre 1870, Argelès-Gazost (65), avec Joséphine Hélène HOURQUES, née le 17 août 1841, Argeles-Gazost (65), décédée le 29 mai 1921, Adast (65) (à l’âge de 79 ans) … dont:

1221/Maria Balencie, née le 13 décembre 1871, Dolores (Argentine), décédée le 18 juin 1957, Clamart (92) (à l’âge de 85 ans) mariée le 30 août 1893, Adast (65), avec Ferdinand Guillaume DURAND, né le 19 octobre 1868, Châteauneuf sur Cher, décédé le 8 octobre 1950, Paris 11ème (à l’âge de 81 ans).
1222/Anna Balencie, née en 1873, décédée.
1223/Emilie Balencie, née en 1875, décédée en 1962, Clamart (92) (à l’âge de 87 ans).
1224/Léonie Balencie, née en 1877, Dolores (Argentine), décédée en 1975, Lourdes (65) (à l’âge de 98 ans).
1225/Marcelline Balencie, née le 20 septembre 1879, Maipu (Argentine), décédée le 15 janvier 1974 (à l’âge de 94 ans).
1226/Pierre Balencie, né le 21 mars 1881, Dolores (Argentine), décédé le 4 mars 1968, Lourdes(65) (à l’âge de 86 ans).

 Famille Balencie1227/Michel Balencie, né le 5 août 1884, Adast, décédé le 15 mai 1915, Ville-sur-Tourbe (51) (à l’âge de 30 ans).

2/Jean Pierre LALACADE.
3/Marie LALACADE.

 Famille BalencieVoir l’article sur l’immigration en Argentine

Voir le site familial de Généalogie

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Enfants et Parents

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Les enfants de mes enfants…

Enfants et Parents!!! Et donc, cher lecteur, voici ce que l’on peut réaliser avec un bon logiciel de généalogie. Je ne citerais que «The Next Generation of Genealogy Sitebuilding» qui m’a permis de faire un site web familial.

Voici une ligne directe généalogique.

BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham est un petit-cousin de 14e génération (de la 4e à la 18e) de Armand de GONTAUT BIRON.

enfant, histoire, généalogie, famille

blason de Gontaut de Salagnac

Puisqu’ils ont un ancêtre commun en la personne de:

  1. de GONTAUT BIRON, Gaston, VI qui a eu 9 enfants avec de SALIGNAC, Catherine, dont…
  2. de GONTAUT DE SALAGNAC, Brandelis qui a eu 2 enfants avec RICARD de GOURDON de GENOUILLAC, Anne, dont…
  3. de GONTAUT DE SALAGNAC, Armand qui a eu 4 enfants avec de SALIGNAC, Jeanne, dont…
  4. de GONTAUT BIRON de SALAGNAC, Pierre qui a eu 4 enfants avec d’ARROS, Elisabeth, dont…
  5. de GONTAUT BIRON, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de CASAMAJOR, Pierre
    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Casamajor de Gestas

    , dont…

  6. de CASAMAJOR JASSES, Elisabeth qui a eu 1 enfant avec LAFFARGUE, Daniel…
  7. de LAFFARGUE, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de HABAS, Jean, dont…

    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Habas

  8. de HABAS, Henri qui en a eu 4 avec de JOURDELLE, Jeanne, dont…
  9. de HABAS, Armand qui a eu 1 enfant avec d’ABBADIE, Elisabeth…
  10. de HABAS, Jeanne qui a eu 3 enfants avec BORDENAVE DIT LEPINE, Antoine, Paul, dont…
  11. BORDENAVE LEPINE, Jean qui en a eu 6 avec BELLOCQ, Jeanne, dont…
  12. BORDENAVE, Marie, Pauline qui a eu 5 enfants avec TOURON, Jean, dont…
  13. TOURON, Adrien qui a eu 3 enfants avec CADAILLON, Marie, dont…
  14. TOURON, Thérèse, Marie qui a eu 3 enfants avec BOUYRIE, Auguste, Pierre, dont…
  15. BOUYRIE, René, Raymond, Jean, Baptiste qui a eu 1 enfant avec DESCOUEYTE, Gabrielle…
  16. BOUYRIE, Elisabeth, Myrthil qui en a eu 5 avec BILLARD, Jean, Louis, Christian, Pascal, dont…
  17. BILLARD, Serge, Christian, Roger qui a eu 2 enfants avec CHABAL, Martine, Sylvie, dont…
  18. BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham né le 2 juin 1989

Nous verrons dans un deuxième temps l’ascendance de Brandelis de Gontaut de Salagnac

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Vincent Jean (1792-1870): Berger et Médaillé

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Vincent Jean (1792-1881): Berger, médaillé de Sainte-Hélène

bonjour,

pour info, trouvé site internet de AD Aube: le mariage de Vincent Jean né à St-Leger-Les-Mélèzes, Canton de St Bonnet (Hautes Alpes) le 7 mars 1792, fils de Charles et Marie Davin. Je pense qu’il s’agit plutôt de Anne Davin d’après les relevés publiés sur Généanet par les généalogiste.

L’année 1792 est manquante aux Archives Départementales des Hautes-Alpes ce qui fait que personne n’a enregistré la naissance de ce Jean Vincent.

Le mariage a été célébré à Pougy (Aube) le 5 mars 1821 avec Marguerite Pion demeurant à Pougy, native de Epagne (Aube)

Jean Vincent demeurait à Molins avant son mariage, commune proche de Pougy.

AD Aube Pougy et Verricourt 1793-1824 Mariages page 170-171 : Mariage

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Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 1

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Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 2

Ce couple aura une descendance à Pougy, vous pouvez consulter si vous le souhaiter mon site Généanet ( eoudin )ou sont enregistrés cette descendance, connue à ce stade de mes recherches.

o Jean VINCENT 1792-1870 &1821 Marguerite Appoline PION 1795-1881

o Marie Elise VINCENT 1825-1826
o Nicolas François VINCENT 1828- &1851 Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873

o Adolphe Placide VINCENT 1854-

o Nicolas François VINCENT 1828- &1875 Pérosine Elisa PRÉVOT 1853-

o Paul Désiré VINCENT 1876-
o Mort-Né VINCENT 1882-

Jean VINCENT :

Né le 7 mars 1792 – Saint-Léger-les-Mélèzes, 05260, Hautes-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, FRANCE
Décédé le 11 octobre 1870 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , à l’âge de 78 ans
Berger

Parents

Charles VINCENT
Anne DAVIN

Union(s), enfant(s) et les petits enfants

Marié le 5 mars 1821 , Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marguerite Appoline PION , née le 30 mars 1795 – Épagne, 10500, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , décédée le 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE à l’âge de 86 ans (Parents : H Honoré PION 1765-1821 & F Marie-Jeanne GEOFFROY ca 1772-1832 ) dont
F Marie Elise VINCENT 1825-1826
H Nicolas François VINCENT 1828- marié le 24 novembre 1851, Brévonnes, 10220, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873 dont
H Adolphe Placide VINCENT 1854-
Nicolas François VINCENT 1828- marié le 12 janvier 1875, Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Pérosine Elisa PRÉVOT 1853- dont
H Paul Désiré VINCENT 1876-
? Mort-Né VINCENT 1882-

Notes
Naissance :
Canton de St Bonnet – Hautes Alpes
prénom de sa mère dans l’acte de mariage: Marie mais Anne en réalité
Année 1792 absente aux Archives Départementale des Hautes-Alpes

Cordialement,
Oudin Gérard

Réponse de Serge:

Vincent Jean
Sexe M
ID personne I60971 baltyde
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer

Père VINCENT Charles, n. 29 mai 1752, Saint-Léger-les-Mélèzes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE
Relation Parent par alliance
Mère DAVIN Marie, n. vers 1755, Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE , d. oui, date inconnue
Relation Parent par alliance
Mariage 27 nov 1777 Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE
ID Famille F11635 Feuille familiale

Famille PION Marguerite, n. vers 1792
Mariage 5 mars 1821
Type: Civil
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
ID Famille F23878 Feuille familiale

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy.

Mais en cherchant bien, voici ce que l’on peut trouver. Pourquoi et donc quelles campagnes???

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Fiche:

nom: VINCENT
prenom: Jean
annee_de_naissance: 03/1792
commune_de_residence: Pougy
departement: Aube
code: F10
pays: France
grade: Soldat
regiment: 53è et 7ème de ligne
periode: 1812-30/07/1816
divers: sur le vu des pièces

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de Marignac. Généalogie de la Famille de Gastebois. 3ème partie

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de Marignac; Généalogie de la Famille de Gastebois; 3ème partie.

Marignac

Château de Gastebois

3. TROISIÈME BRANCHE: SEIGNEURS DE MARIGNAC

II. Guilhem DE GASTEBOIS, écuyer, troisième fils (La filiation de Guilhem fut contestée à une certaine époque parce que, dans le testament d’Antoine, son père, — que nous avons dit plus haut avoir été fait en faveur de ses deux autres fils, Pierre et Bernard — ne figure pas le nom de Guilhem. Or, il est facile de constater sur cette pièce, restée aux archives de la famille, qu’un troisième nom d’enfant y était porté : malheureusement une déchirure en tient la place, et toutes les copies de cet acte, faites dans les siècles suivants, reproduisant seulement deux noms, semblent n’attribuer à Antoine que deux fils. Il est indubitable que ce nom perdu était celui de Guilhem, puisque sa filiation est péremptoirement établie par les deux autres actes suivants : 1° son contrat de mariage avec Marguerite de Saint-Ours, où il est dit « fils d’Antoine de Gastebois et de Catherine du Luc »; 2° son testament authentique, où il désigne pour son exécuteur testamentaire Pierre de Gastebois, son frère, conjointement avec Jehan de Pelagrue, seigneur de Razac. ) d’Antoine de Gastebois et de Catherine du Luc, épousa: 1° Anne DE DUPAU dont il n’eut pas d’enfants: 2° par contrat du 5 décembre 1505, passé devant Gaillard, notaire royal à Lauzun, Marguerite DE SAINT-OURS, fille de messire Poncet de Saint Ours (DE SAINT-OURS : D’azur à l’ours d’or sur un piédestal de gueules, adextrë en chef d’un croissant d’argent.), écuyer, habitant le château de Labourlie, en Périgord. De cette seconde alliance sont provenus six enfants, désignés aux testaments de Guilhem en date du 2 novembre 1544, et de Marguerite de Saint Ours, en date de 1555. Ces enfants sont :

1° Guilhem de Gastebois, écuyer, qui fut homme d’armes dans la Cie du Roi de Navarre, en 1553, avec son
frère Gaston.
2° Gaston de Gastebois, qui suit.
3° Françoise de Gastebois, qui épousa Jean de Mesnard.
4° Louise de Gastebois, qui épousa Jean Robineau, des seigneurs de Gallimar et du Pouget.
5° Jacquette de Gastebois, qui épousa Jean de Bonnal, seigneur de la Roquette.
6° Jeanne de Gastebois, qui épousa Bertrand de Maldos, capitaine d’Eymet. Elle fit son testament en faveur de ses deux frères, Guilhem et Gaston.

III. Gaston DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Cassaignon, fut, en même temps que son frère, Guilhem, homme d’armes de la compagnie du Roi de Navarre, en 1553 (Voir, aux archives du château de Lauzun, le registre des reconnaissances féodales, où il est parlé de Guilhem et Gaston de Gastebois.). Il épousa, par contrat du 20 juin 1546, Gabrielle DU BRUCH DE PRAIGNAC. Dans son testament du 13 septembre 1568, il désigne pour héritier son fils qui est :

IV. Gabriel DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Cassaignon : par contrat du 26 juillet 1568, passé devant Lassort, notaire royal à Lauzun, il épousa Charlotte DE DIGEON, fille de messire Arnaud de Digeon (DE DIGEON : De gueules à la bande d’or accompagnée en chef d’une étoile de même surmontant un corbeau d’argent et, en pointe, de deux flanchis du dernier email. La famille de Digeon ici mentionnée est éteinte : elle se divisait en trois branches : 1° les Digeon, barons de Fonroque, seigneurs d’Autramat, éteints dans la maison de Ségur ; 2° les barons de Mouteton qui ont eu pour derniers représentants les deux enfants dé Jean-Jacques de Digeon et de Suzanne de Narbonne-Pelet, qui furent le comte de Digeon, décédé en 1836 et la marquise d’Asnière d’Aizenay; 3° les seigneurs de Boisverdun, éteints en 1684 dans la maison de Solminiac), seigneur d’Autramat. Par testament du 3 mai 1573, il institue pour héritier son fils, et pour légataire sa fille, qui sont :

1° Jean de Gastebois, qui suit.
2° Catherine, qui n’a pas laissé de traces.

V. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, par contrat du 27 janvier 1611, épousa Perinne DE VILLARS, fille de messire Guilhem de Villars (DE VILLARS: Ecartelé d’azur et d’argent, au lion contourné de sable brochant sur le tout. ), écuyer, et d’Antonie de Genseaulme. De ce mariage naquirent deux fils, dont l’aîné, seul, fut héritier de son père, en vertu d’un testament du 13 janvier 1636. Ces deux fils sont :

1° Guillaume de Gastebois, qui suit.
2° Jean de Gastebois, écuyer, qui servit en même temps que son frère aîné dans les mousquetaires à cheval du Roi. Il mourut sans alliance.

VI. Guillaume DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit avec distinction dans les mousquetaires à cheval de Sa Majesté. En récompense de sa valeur, il fut gratifié, par acte du 20 janvier 1633, d’une donation territoriale du Roi Louis XIII. Par commission du 1er septembre 1642, il fut nommé capitaine-commandant, au régiment de Picardie. Par contrat du 26 décembre 1648, il épousa Jeanne DE LONGUEVAL, fille de messire Jean de Longueval (DE LONGUEVAL : D’azur à la fasce d’or accompagnée de trois étoiles d’argent posées 2 en chef, I en pointe.), seigneur de Lauquerie et de Françoise de Giou de Caylus. Jeanne de Longueval produisit devant Dupuy, commissaire délégué par Pelot, intendant de Guienne, pour la vérification de la noblesse, tous les titres de la branche de Gastebois de Marignac, et obtint, le 13 décembre 1666, un jugement de maintenue, établissant sa noblesse d’extraction. Dudit mariage, Guillaume eut un fils qui est :

VII. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit dès son jeune âge, fut capitaine au régiment de Normandie, suivant commission de 1678, après avoir fait les campagnes de Louis XIV, notamment celle du Palatinat, sous Turenne et Condé (Voir le Mémoire du sieur Despayroux sur le seigneur de la Monde, relatant les services de son cousin, Jean de Gastebois de Marignac, en Allemagne (archives de la famille). En 1687, il fut nommé capitaine-lieutenant aux gentilshommes de la compagnie de Brissac : il fit, auparavant, ses preuves de noblesse d’extraction, et il fut reconnu, en outre, et inscrit à la suite desdites preuves qu’il était « homme de grand mérite, ce qui est connu de toute la province ». Le 9 juillet 1691, il fut nommé major de la place de Landau. Il fut blessé le 20 juillet 1704 au siège de Verceil (Verceil près Suze en Italie. La place fut enlevée par le duc de Vendôme, le 20 juillet 1704.), et tué à l’ennemi en 1705, à Chivas (Voir l’Impôt du sang, par d’Hozier, ouvrage réédité par Paris, article de Gastebois.). Par contrat du 7 avril 1690, passé devant Carrière, notaire à Agen, il avait épousé Marie DE VIVIE, fille de noble Timothée de Vivie (DE VIVIE : D’azur, au chevron d’or accompagné de trois grenades au naturel ouvertes de gueules, tigées et fouillées de sinople posées 2 et I, les deux du chef confrontées.), écuyer, seigneur de Ringaud, et de Jeanne de Bescot. De cette union provinrent les deux enfants qui suivent :

1° Jean de Gastebois, qui suit.
2° Marie-Geneviève de Gastebois qui, par contrat du 11 novembre 1719, épousa le baron Jean de Vaucocour, seigneur du Cluzeau, Casty et autres lieux, dont elle eut une fille, Marie, qui épousa, le 28 octobre 1700, le baron Jean-Frédéric de Gontaut Saint Génies.

VIII. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit aux gardes du corps du Roi (Voir la mention de ses services dans une requête qu’il adressa au sénéchal de Bergerac, relativement à ses droits de banc et de sépulture dans l’église de Saint-Macaire (archives de la famille). Par contrat du 19 août 1730, il épousa sa cousine, Marie DE GASTEBOIS DE BARDOULY, fille de Claude de Gastebois (DE GASTEBOIS : De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable cantonnée de 4 arbres arrachés d’or.), seigneur de Bardouly et d’Anne Eyma. Le 10 juillet 1758, il fit son testament en faveur des cinq enfants qui lui restaient de cette union (il en avait eu neuf) et qui sont :

1° Jean-Jacques de Gastebois, qui suit.
2° Jean-Baptiste de Gastebois, écuyer, né le 5 août 1741, servit dans les armées de Louis XV et de Louis XVI. Il émigra pendant la Révolution, rejoignit à Coblentz l’armée de Condé, fit les campagnes de l’émigration et fut fait chevalier de Saint-Louis en 1796. Il mourut sans alliance.
3° Jean-Bernard de Gastebois, écuyer, né le 17 novembre 1743, fut enseigne en 175g, lieutenant en 1760, capitaine commandant la compagnie colonelle du régiment de Vermandois en 1773. Il fut remarqué comme un officier très distingué dans la guerre d’Amérique, où il resta 26 mois (Voir l’Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, par Mazas, article Bernard de Gastebois, tome II, p. 383. — Voir article Jean-Baptiste, tome III, p. 36). Il fut fait chevalier de SaintLouis en 1785, et mourut en 1789, sans alliance.
4° Anne, n’a pas laissé de traces.
5° Autre Anne, n’a pas laissé de traces.

IX. Jean-Jacques DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Marcillac, né le 8 juin 1738, servit aux gardes du corps, sous Louis XVI, prit part en 1789 à l’assemblée de la noblesse du Périgord à l’effet d’envoyer des députés aux Etats généraux, émigra pendant la Révolution, et fit les campagnes des Princes. En 1781, il avait épousé Claire DE LAURÈS (LAURÈS: D’or à 3 branches de laurier de sinople en pal posées 2 et 1 ; au chef de gueules chargé de 3 foudres d’argent.), dont il eut quatre enfants qui sont :

1° Marie, née le 8 janvier 1783, qui n’a pas laissé de traces.
2° N…, fille morte le jour de sa naissance.
3° Jean-Baptiste de Gastebois-Marignac, né le 20 janvier 1785, fut officier dans la compagnie rouge des gendarmes de la Garde royale en 1814 et servit jusqu’en 1830. Il épousa, le 3 février 1812, Suzanne de Lageard-Cherval, fille du marquis Raphaël de Lageard-Cherval, seigneur des Plassons, ex-capitaine au régiment de Champagne et de Mlle de Plas. Il n’eut pas d’enfants.
4° Louis de Gastebois-Marignac, qui suit.

X. Louis DE GASTEBOIS-MARIGNAC, né le 17 décembre 1786, fut pendant quelques années conseiller de Préfecture à Angoulême, sous la Restauration. Le 3 février 1812, il épousa Catherine Antoinette DE LAGEARD-CHERVAL, fille du marquis Raphaël de Lageard-Cherval, seigneur des Plassons, ex-capitaine au régiment de Champagne, et de Mlle de Plas. Il eut, de cette union, cinq enfants, qui sont :

1° Blanche de Gastebois-Marignac, qui a épousé en 1832 M. de Forges de Montagnac et, en secondes noces, M. de Mauprié.
2° Alexandre de Gastebois-Marignac, qui suit.
3° Bathilde, morte enfant.
4° Alix de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 26 avril 1841, M. César-Charles de Maichin.
5° Casimir de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 2 octobre 1848, Marie-Thérèse-Félicité de Lageard, sa cousine, fille de M. Léonard de Lageard (DE LAGEARD : D’azur au lion d’argent armé et la m pas se de gueules , et un croissant d’argent au canton senestre du chef.) et de Mlle de Mons de Dunes. Il est décédé en 1872. De son mariage est née une fille :

Suzanne de Gastebois-Marignac, décédée à l’âge de 17 ans, le 23 mars 1867.

XI. Alexandre DE GASTEBOIS-MARIGNAC a épousé, le 20 octobre 1839, Pauline DE GILIBERT DE MERLHIAC, fille de M. de Gilibert de Merlhiac (DE MERLHIAC : De gueules au chevronbrisé d’or, accompagné d’un chêne d’argent, implanté sur un sol d’or ; au chef cousu d’azur accompagné d’un croissant et de deux étoiles d’argent.), lieutenant de vaisseau, chevalier de Saint-Louis, et de Mlle Grellet de Fleurelle. Il est mort le 18 septembre 1863.
De son mariage sont provenues deux filles qui sont :

1° Berthe de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 28 avril 1862, M. Charles-César de Giraud d’Agay.
2° Alice de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 28 avril 1874, M. Antonin de Morin de Senneville, ex-capitaine adjudant-major aux Zouaves pontificaux, puis aux Volontaires de l’ouest, pendant la campagne de France, en 1870, chevalier de Pie IX.

Branche éteinte.

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