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Bésiade (de): Famille apparentée aux Bouyrie

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Bésiade, Bouyrie: Même origine?

Bésiade. Nom de famille qui aurait été adopté par certains membres de la famille Bouyrie (Boyrie, La Voyrie). Noms présents dans le village de Sauveterre-de-Bearn, Pyrénées-Atlantiques

bésiade, bouyrie, famille, généalogie

bésiade. Blason de gauche. Seguier, blason de droite

Trouvé dans le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IV. Ber-Blo. – 1905 par Chaix d’Est-Ange, Gustave (1863-1923)

Éditeur : impr. de C. Hérissey (Évreux)
Date d’édition : 1903-1929
Droits : domaine public
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LM1-164
Relation : Notice d’ensemble
Provenance : bnf.fr

BÉSIADE D’AVARAY (de). Armes d’azur à une fasce d’or chargée de deux étoiles de gueules et accompagnée en pointe d’une coquille d’or; à l’écusson de France brochant sur la fasce. Supports deux lions. Couronne ducale. Manteau de pair de France. Devise «Vicit iter durum pietas» (A remporté le dur chemin).

La maison de Bésiade d’Avaray qui occupe depuis plus de deux cents ans un rang si considérable dans l’aristocratie française est originaire du Béarn. Jusqu’à ces derniers temps elle était considérée comme étant de noblesse ancienne. La Chesnaye des Bois, Saint-Allais, le chevalier de Courcelles et les autres auteurs qui en avaient donné des généalogies lui attribuaient en effet une origine reculée et en faisaient remonter la filiation les uns à noble homme Amanieu de Bésiade auquel le roi de France aurait fait le 3 janvier 1314 en récompense de ses services donation de trente livres tournois, les autres à Ramond Amanieu de Bésiade, Co-seigneur de Muning, arrière-petit-fils du précédent, qui aurait fait en 1469 donation d’une rente annuelle de cinquante sols morlas aux religieux carmes établis à Sauveterre. Il existe bien dans les mémoires du duc de Saint-Simon une appréciation sévère sur l’origine des Bésiade d’Avaray; mais comme il arrive trop souvent à cet auteur de s’exprimer en termes très injustes sur les personnalités qui ont eu le malheur de lui déplaire, on n’avait jusqu’à présent attaché à son attaque qu’une minime importance. Henri IV, dit Saint-Simon, entre autres bagages, avait amené deux valets du « Béarn l’un avait nom Jeanne, l’autre Béziade ils furent longtemps bas valets. Béziade, camarade de Joanne, qui est devenu le nom de famille de Saumery, eut un emploi à la porte de je ne sais quelle ville, pour les entrées, que Henri IV lui fit donner et continuer. Le fils de celui-ci le continua dans ce métier; mais il monta en emploi et s’enrichit si bien que son fils n’en voulut point tâter et préféra un mousquet. Il montra de la valeur et de l’aptitude il eut des emplois à la guerre, il épousa une sœur de Foucault, longtemps après intendant de Caen, enfin conseiller d’État, qui était une femme pleine d’esprit d’intrigue et qui eut des amis considérables. En se mariant il prit le nom d’Avaray; il est devenu lieutenant général. La famille de Bésiade d’Avaray avait, du reste, lors de la grande recherche commencée en 1666, fait reconnaître son ancienne noblesse par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans plusieurs de ses membres avaient été admis au cours du XVème siècle à monter dans les carrosses du Roi et on était en droit de supposer qu’elle n’avait obtenu cet honneur qu’après avoir fait les preuves de noblesse chevaleresque prescrites par les règlements. Dans la réalité la famille de Bésiade d’Avaray n’obtint que par faveur le jugement de maintenue de noblesse que lui accorda M. de Machault en 1668 et ne fut admise aux honneurs de la Cour qu’avec dispense de preuves, probablement en raison de ses brillants services militaires. On trouve dans les manuscrits de Chérin la curieuse note suivante qui fut envoyée le 24 novembre 1781 au comte de Vergennes : Les preuves faites en 1739 par M. le marquis d’Avaray, grand-père de celui d’aujourd’hui, ont pour base un jugement rendu en 1668 par « M. de Machault, intendant d’Orléans, et ce jugement a pour base des titres faux pour les temps antérieurs au dernier siècle. M. de Clérembault parle de ce jugement en ces termes les titres sur lesquels ce jugement a été rendu ont été vus en originaux en l’année 1739 et reconnus faux pour tous les primordiaux jusqu’à ceux du XVème siècle où la vérité commence et on ne les a tous reçus pour la preuve de l’Ordre du Saint-Esprit que parce qu’ils avaient été admis comme bons par M. de Machault, en sa qualité de commissaire du Roi, afin d’éviter un procès criminel qui aurait déshonoré le commissaire du Roi. Tout ce qu’on peut assurer sur cette famille est qu’elle est réputée originaire du Béarn, qu’elle est venue s’établir à Orléans sur la fin du règne d’Henri IV, que Jacques de Bésiade d’Avaray était valet de garde-robe du monarque en 1608 et que ce Jacques est le grand-oncle du chevalier des Ordres. Ce n’est que de nos jours que la véritable origine de la famille de Bésiade d’Avaray a été déterminée d’une façon précise dans la très remarquable généalogie que M. de Dufau de Maluquer en a donné dans le second volume de son Armorial du Béarn. Comme le fait remarquer cet historien, depuis le XVème siècle les Bésiade d’Avaray comptent assez d’illustrations et les services glorieux qu’ils ont rendus à leurs souverains sont de trop beaux titres de noblesse pour qu’ils aient besoin de revendiquer une extraction féodale qui doit être reléguée dans le domaine de la fable. Il résulte du travail de M. de Dufau de Maluquer que la famille de Bésiade d’Avaray avait pour nom primitif celui de La Vovrie et qu’elle a eu pour berceau la maison, non noble, de la Voyrie, située à Munein, en Navarre. A la fin du XVIème siècle elle possédait dans un faubourg de Sauveterre la maison, également non noble, de Bésiade dont elle a conservé le nom. André de Bésiade était en 1587 régent, c’est-à-dire maître d’école, à Sauveterre. Jean de la Voyrie exerçait les mêmes fonctions en 1595. Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, du nom de son lieu d’origine, nommé en 1608 premier valet de garde-robe du roi Henri IV, puis huissier du Conseil secret du roi Louis XIII, fut l’artisan de la fortune de sa famille devenu fort riche. Il acquit en Blaisois le 14 août 1626 la terre considérable d’Avaray dont il garda le nom, puis par contrat du 6 avril 1629 les terres et maisons nobles de Munein, Oreïte, Saint-Martin, Tabaille et Camu, situées aux environs de Sauveterre, en Béarn, et mourut avant le 6 décembre 1640 sans laisser de postérité. Jean de la Voyrie, dit de Bésiade, frère aîné de ce personnage, régent à Sauveterre en 1593, avait épousé vers 1700 honnête femme Jeanne de Bachoué, issue d’une honorable famille anoblie vers la fin du XVIème siècle dont une branche s’est perpétuée jusqu’à nos jours sous le nom de Bachoué de Barraute. D’après les preuves de noblesse faites en 1779 par Théophile d’Avaray pour être admis dans l’Ordre de Malte, ce contrat aurait été passé le 13 juin 1578 devant Michel Doliber, notaire à Sauveterre, avec l’assentiment de noble Jean de Bésiade, écuyer, Cosgr de Muning, père du marié mais cet acte dans lequel le marié est appelé Arnaud, au lieu de Jean, est évidemment faux. Jean de la Voyrie, autrement de Bésiade, fils des précédents, épousa par contrat passé à Sauveterre le 23 avril 1613 Anne d’Arrindolle, fille de maître Jean d’Arrindolle, notaire et jurat de cette ville, et ne prit dans cet acte aucune qualification nobiliaire. Il recueillit par héritage de son oncle Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, Sgr d’Avaray, la terre noble de Munein pour laquelle il fut admis aux États du Béarn le 6 décembre 1640. Il laissa deux filles dont l’aînée épousa en 1635 le marquis de Gassion, premier président au Parlement de Navarre, et quatre fils:
1° Jacques de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1649 pour la seigneurie de Saint-Martin que son père lui avait laissée, décédé sans postérité;
2° Théophile., qui continua la descendance
3° Jean-Jacques, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn en 1668 à cause de sa seigneurie de Saint-Gladie, décédé en 1695,
4° Jean, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn à cause de sa seigneurie de Camu, décédé en 1701. Ce dernier avait eu son blason enregistré d’office à l’Armorial général de 1696 d’or à un doguin de sable.

Théophile de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1668 comme seigneur de Munein, recueillit dans la succession de son grand-oncle le domaine d’Avaray, en Blaisois, fut gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, son conseiller en ses Conseils d’État et privé, grand bailli d’épée d’Orléans, trouva moyen de se faire maintenir dans sa noblesse le 18 février 1688 par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans, après avoir prouvé sa filiation depuis 1469, et mourut en 1682. II avait épousé Marie des Étangs par contrat passé à Paris le 23 mars 1652 et en laissa un fils, Claude-Théophile de Bésiade, né en 1655, connu le premier sous le titre de marquis d’Avaray, marié le 6 novembre 1691 à Catherine Foucault, fille d’un directeur des finances, intendant de Caen, décédé à Paris en 1745, qui eut une brillante carrière militaire et fut lieutenant général des armées du Roi, ambassadeur en Suisse et grand-croix de Saint-Louis. Ce fut ce dernier personnage qui fit construire en 1718 rue de Grenelle, à Paris, le bel hôtel d’Avaray que sa descendance a conservé jusqu’à nos jours. Il avait perdu son fils aîné, Jean-Théophile, brigadier des armées du Roi, mort sans alliance en 1734 des suites des blessures reçues à la bataille de Guastalla. Ce fut son second fils, Charles, marquis d’Avaray, né en 1701, maréchal de camp, marié en 1735 à Mlle d’Etigny, décédé en 1746, qui continua la descendance. Tout le monde connaît l’admirable fidélité qu’Antoine-François, comte d’Avaray, né à Paris, en 1759, petit-fils du précédent, montra à l’égard du roi Louis XVIII à l’époque de l’émigration. Ce prince, en témoignage de sa reconnaissance, autorisa M. d’Avaray par lettres patentes du 24 septembre 1801 à charger ses armoiries de l’écusson de France et lui concéda en même temps la devise «Vicit iter durum pietas», qui est encore celle de sa famille. M. d’Avaray n’eut pas la joie de voir le rétablissement de la monarchie légitime et mourut le 4 juin 1811, sans avoir été marié, dans l’île de Madère où il était allé chercher à rétablir sa santé. Claude-Antoine de Bésiade, marquis d’Avaray, né en 1740, père du précédent, marié en 1758 à Mlle de Mailly-Nesle, était maréchal de camp et lieutenant-général de l’Orleanais quand il fut nommé député aux États généraux de 1789 par la noblesse du bailliage d’Orléans. Le marquis d’Avaray siégea à droite de cette assemblée, fut emprisonné pendant la Terreur, alla rejoindre les Princes en exil dès qu’il eut recouvré la liberté et ne rentra en France qu’à l’époque de la Restauration. Louis XVIII combla de faveurs le père de son fidèle serviteur, le nomma lieutenant-général de ses armées, l’appela à la Chambre des Pairs à titre héréditaire par ordonnance du 17 août 1815, lui renouvela par lettres patentes du 16 décembre suivant l’autorisation de charger ses armoiries de l’écu de France et enfin lui conféra le titre héréditaire de duc par ordonnance du 31 août 1817 confirmée par lettres patentes du 8 décembre suivant. Le duc d’Avaray fut autorisé par nouvelles lettres patentes du 7 septembre 1822 à faire ériger en majorat son hôtel d’Avaray, à Paris, et les domaines qu’il possédait dans le département de Loiret-Cher. Il mourut en 1829 au château d’Avaray. Il avait survécu non seulement à son fils aîné, mentionné plus haut, mais aussi à son second fils, Théophile, chevalier de Malte, qui fut une des victimes de Quiberon en 1790. Ce fut son troisième fils, Joseph Parfait de Bésiade, duc d’Avaray, né en 1779, lieutenant-général des armées du Roi en 1824, pair de France par droit héréditaire en 1829, démissionnaire en 1832, marié à Londres en 1800 à Mlle de Tharon, décédé en 1859, qui continua la descendance. Ange-Théophile, troisième duc d’Avaray, fils de celui-ci, marié en 1820 à Mlle de Mortemart, décédé en 1887, fut gentilhomme de la chambre du roi Charles X; il a été le grand-père du duc actuel, né en 1856, qui est encore propriétaire du château d’Avaray.

Principales alliances de Bachoué de Barraute, de Gassion 1630, Barton de Montbas, d’Escoubleau de Sourdis, Mégret d’Etigny 1731, de Boeil 1719, de Baschi de Saint-Estève 1734, de Mailly 1758, de Grave 1781, Michel de Tharon 1800, de Rochechouart-Mortemart 1825, de Moustier 1847, Séguier 1855, de Mercy-Argenteau 1883, d’Hinnisdal 1884, etc.

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LUR-SALUCES (de) Charles François (1638-1669)

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LUR-SALUCES (de) Charles François (1638-1669)

Changement Proposé: DE LUR SALUCES Charles François (I16803)
Arbre: baltyde

Bonjour
Je m’intéresse à Charles François de LUR-SALUCES. Je note que vous avez son mariage avec Marie Des PINS. On m’a envoyé un document, Notice Généalogique De Pins, De Piis, De Pis, De Pys, Pinis …. trouvé à Gallica. Ce document date d’environ 1850.

La page 6 a un paragraphe sur Gérard-Scanderberg [de Piis / de Pins, seigneur de Montcassin, Puybarban, et Bassane, Baron d’Ambrus de Vidaillac et Trajan] :

o capitaine au Régiment de Guienne—cavalerie
o eut commission de lever une compagnie de 100 hommes d’armes…1620
o épousa Marguerite de Cornier, dont il eut :
o Bertrand, mort sans postérité;
o François [le paragraphe suivant note son carrière militaire et son mariage à Jeanne de La Marque en 1655, avec enfants Gérard, Gabriel, Antoine, Marie et Cécile ];
o Gabriel, Jurat de Bordeaux;
o Marguerite, mariée à Jean de Gascq, Seigneur de La Couture… Conseiller du Roi… Trésorier-Général de France en la Généralité de Guienne;
o Marie, mariée à Charles-François de Lur-Saluces, (nommé… le marquis de Lur), dont une fille, mariée à Henri de Salignac;
o Bertrande, mariée à Jean de Pérusse.

Néanmoins, j’ai trouvé entre les registres paroissiales de Puybarban le mariage le 02 juin 1668 entre Charles de LUR-SALUCES et dame Marguerite de PIIS “delicte de feu messire Jean de Gascq”. (L’acte n’indique pas que Charles soit veuf.)

J’ai conçu trois possibilités pour réconcilier ces divergences:
1. La Notice Généalogique a une erreur. Le mariage avec Charles François de Lur-Saluces est la deuxième noces de Marguerite; ou
2. “Marie” et “Marguerite” sont la même personne (Marie-Marguerite, ou Marguerite-Marie, ou Marguerite dite Marie); ou
3. Marie est bien fille de la famille. Elle se marie à Charles François, mais elle meurt peu après. Charles François de Lur-Saluces, étant veuf, se marie à sa belle-soeur Marguerite, veuve de feu Jean de Gascq.

J’espère découvrir la vérité de cette petite mystère, que puisse m’aider à la solution d’une autre mystère dans le lignage de mon mari.

Cordialement,
Jane Elderfield au Canada

Lur-Saluces, famille, généalogie, billard baltyde

blason de la famille de Lur-Saluces

Tiré du site Pierfit :

Charles-François de LUR-SALUCES
Assassiné le 22 décembre 1669
Parents : Louis de LUR-SALUCES †1664 (Baron de Fargues) et Marie de GAMACHES 1610-1683
Fratrie◦H Charles-François de LUR-SALUCES †1669
◾F Marguerite Marie de LUR-SALUCES , baronne de Cubzaguais †1704
◾F Jeanne Honorée de LUR-SALUCES 1629-
◾F Claude-Madeleine de LUR-SALUCES †1698/

Notice généalogique sur la Maison de Lur par Henri de Lur-Saluce : pages 32-33
Charles-François de Lur, seigneur de Montaigne et de Lamothe Landeron, appelé le Marquis de Lur, cornette des chevaux-légers de la Reine, assassiné en 1669 au pont de Guerre, près La Réole, laissant de Marguerite de PIIS une fille mariée en 1696 à Henri de Salignac, seigneur de Peyguiraud.

Trouvé dans Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l’Europe, précédée de la généalogie de la maison de France Par Jean-Baptiste-Pierre-Jullien de Courcelles
Page 51 :
Charles-François de Lur, seigneur de Montaigne en Périgord et de La Mothe en Bazadais, baptisé le 2 avril 1638. Il fut cornette des chevaux-légers de la Reine, et fut assassiné en 1669, Il ne laissa point d’enfants.

Tiré de la Bibliothèque Municipale de Bordeaux :

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXIII. Bordeaux 1-1184
N° CGM : 738 (V)
Titre : Recueil de pièces originales
Date : XVIIe -XVIIIe siècle
Langue : français
Importance matérielle : 272 feuillets ou pièces
Dimensions : Dimensions du volume : 435 × 320 mm
Reliure : Demi reliure basane
Division : Fol. 11-24, 49-50 et 61-62
Titre : Enregistrement par le prévôt de Paris d’une obligation de 1222 l. consentie par Charles-François de Lur de Saluces et par Claude de Gamaches, tant en leur nom qu’au nom de Louis de Lur de Saluces, en faveur de Jacques de La Ramière, seigneur de « Pucharnaulx », pour solde de la charge de cornette des chevaux-légers
Date : 15 juillet 1656
Présentation du contenu : A la suite est une ratification de cet acte par Louis de Lur de Saluces. 22 août 1656. — Autres pièces relatives à cette affaire. 28 novembre 1659, 2 et 22 décembre 1661.
Index :
Gamaches (Claude de)
Lur de Saluces (Charles de)
Lur de Saluces (Charles-François de)
Puycharnaud (Seigneur de)
La Ramière (Jacques de), seigneur de Puycharnaud
Paris – Prévôt

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXIII. Bordeaux 1-1184
N° CGM : 1021
Titre : Fragments d’enquête et d’arrêts
Date : XVIIe siècle
Langue : français
Support : Parchemin et papier
Importance matérielle : 40 feuillets
Dimensions : 262 × 198 mm
Reliure : Demi-reliure basane
Division : Fol. 15
Titre : Fragments d’arrêts dans lesquels nous avons relevé les noms suivants : « Louise d’Orgier… veuve de Me Paul Léonnard de Mirat, vivant lieutenant civil et criminel en Guyenne… Marguerite Martin, espouse et auctorisée par justice au reffus dudict sieur de Mirat, demanderesse… » 1690. — « De Gamache, deffenderesse, François Ruchon. » 1672. — « De Gascq… Charles François de Lur de Saluces, demandeur en incident de faux… Jean François de Bousignac, baron de Lamotte… »

Présentation du contenu : D’autres pièces relatives à ces affaires se trouvent dans le manuscrit 738 (V).
Index :
Boussignac (Jean-François de)
Dorgier (Louise)
Gamaches (De)
Gascq (De)
Lur de Saluces (Charles-François de)
Martin (Marguerite)
Mirat (Paul-Léonard de)
Orgier (Louise d’)
Ruchon (François)

Tiré du blog de Philippe Ballias :

Le Sang de Michel Eyquem de Montaigne.
Extraits des travaux de Fernand de Saint-Simon, de la Revue “Culture Française”.
Michel de Montaigne n’a pas eu d’héritier mâle et sur ses six filles, Cinq sont mortes en bas âge. Seule Eléonore, la seconde, lui a survécu. C’est par cette descendance féminine que le sang de Montaigne coule encore dans les veines de quelques-uns. En ce qui nous concerne, on peut donc remonter de nos jours à ces origines en se rapportant à la généalogie annexée à cette documentation.
Michel de Montaigne (1533-1592) épouse en 1565, Françoise de La Chassaigne (1543-1627).
Elle était d’une bonne famille de parlementaires bordelais qui joua un rôle important et courageux dans les guerres de Religion à Bordeaux. Ils étaient fervents Catholiques et s’opposèrent à la Réforme. Le Sang de Montaigne vient par les femmes, au goutte à goutte du temps de sa fille seule survivante, Eléonore (1571-1616) épouse, en 1590, en premières noces, François de La Tour, Seigneur d’Eviez ou d’Yvez qui meurt en 1594 en laissant pour seule postérité leur fille Françoise. Cette dernière, mariée à Honoré de Lur-Saluces, Vicomte d’Uza, n’aura qu’un fils unique, mort sans postérité.
Eléonore de Montaigne, .en secondes noces, épouse en 1608, Charles de Gamaches dont leur fille :
Marie de Gamaches, morte en 1682, avait épousé en 1661, Louis de Lur-Saluces dont quatre enfants:

1°) Charles-François de Lur-Saluces qui épousa Marie de Pis (ou de Piis) dont la fille unique née en 1669, fût mariée en 1696 à Henri de Salignac, Seigneur de Puyguiraud, sans descendance.
2°) Philibert, mort en bas âge.
3°) Marguerite de Lur-Saluces, épouse du Marquis de Lanau, sans postérité.
4°) Jeanne-Honorée de Lur-Saluces épouse en 1661, Louis de Saint-Jean, Seigneur de Filolie, d’où subsistent, aujourd’hui, les Comte Dillon et de Certaines.

Attention un autre Charles de Lur Saluce existe. En feuilletant l’historique de la tour d’Yviers, on découvre :
En 1590, François de la Tour épouse Eléonore Eyquem de Montaigne, fille du célèbre Montaigne.
En 1620, Françoise de la Tour d’Eviez, fille de François et d’Eléonore, épouse Honoré de Lur.
Quelques années après, Françoise décède en mettant au monde Charles de Lur Saluces.
En 1639, Charles décède sans héritier. La seigneurie appartient à la famille Talleyrand Périgord.
Histoire d’héritage entre les Saluces, le gouverneur du Dauphiné, le prince d’Orange Louis de Chalon… et d’autres.
Guigues V + Béatrice de Montferrat = Béatrice d’Albon + Hugues de Coligny (3e noces) = Béatrice (de Coligny) + Albert IV de la Tour (du Pin) = Marie de la Tour du Pin (ou de Coligny) + Rodolphe de Genève = Amédée II de Genève + Agnès de Chalon = Hugues de Genève + Isabelle d’Anthon (1ères noces) = Beatrix de Genève + Frédéric II marquis de Saluces = Thomas III de Saluces, d’où : Ludovic Ier de Saluces, d’où Ludovic II de Saluces, d’où Jean-Ludovic de Saluces, d’où Auguste-César de Saluces (bâtard légitimé), d’où : Catherine-Charlotte de Saluces mariée à Jean II de Lur d’Uza : d’où Honoré de Lur-Saluces , d’où Charles de Lur-Saluces que l’on retrouve dans votre historique.

Tiré de Michel de Montaigne, Journal du Voyage de Michel de Montaigne en Italie, par la Suisse et l’Allemagne, en 1580 et 1581. Texte établi par Querlon, Le Jay, 1774 (1, pp. i-xv).

« M. le Comte de Segur deſcend, à la sixiéme génération, d’Eléonor de Montaigne, fille unique de l’Auteur des Eſſais. Eléonor fut mariée deux fois : elle n’eut point d’enfans du premier lit, & elle épouſa en ſecondes noces Charles, Vicomte de Gamaches. Sa fille unique, Marie de Gamaches, fut mariée à Luis de Lur de Saluces, dit le Baron de Fargues ; elle en eut trois filles. La derniere, Claude-Madeleine de Lur, épouſa Elie-Iſaac de Segur, dont Jean de Segur, pere d’Alexandre, & ayeul de M. le Comte de la Roquette, à qui le Château de Montaigne a été dévolu, ſuivant les diſpoſitions teſtamentaires du pere d’Eleonor. »

L’origine de la maison des Saluces remonterait au delà du XIème siècle.

En 1560, le dernier marquis souverain de Saluces abandonne au roi de France tous ses droits, entre autres sur le marquisat de Saluces (Saluzzo), moyennant des rentes en biens fonds en France.
Situé dans le Piémont, cet Etat souverain, dépendance du Saint-Empire romain germanique, était un pays comprenant huit Châteaux « saluciens ». Ces Châteaux préservés témoignent de la vitalité du marquisat pendant six siècles [1]. Cette principauté territoriale était en réalité un endroit stratégique, tiraillé entre le royaume de France et le duché de Savoie. Le conflit ne se régla qu’au traité de Lyon en 1601, avec des échanges de territoires convenant aux deux parties et qui permirent à la France de récupérer la Bresse, le Bugey, le Valromey et le pays de Gex [2]. Après avoir cédé son marquisat à la Couronne de France, le dernier marquis de Saluces, Jean-Louis, se réfugia à la cour de Marie de Médicis. La cession des droits du marquisat de Saluces a conféré à la famille Saluces une considération durable auprès de la Couronne.
En 1587, sous Henri III, Charlotte Catherine de Saluces se marie avec Jean de Lur. Petite-fille de Jean-Louis de Saluces, elle est la filleule de Charles IX et de Catherine de Médicis. Jean de Lur deviendra en 1611 conseiller du roi en ses conseils d’état et privé.
Cette alliance des Lur à la dernière représentante de la branche aînée de la maison de Saluces leur permet de porter les noms et armes des Saluces. Le blason de la famille Lur Saluces est accompagné de la devise des Saluces : NOCH, expression sans doute d’origine franconienne qui signifie « Encore ! ».
De cette époque vient le nom double : « Lur Saluces ».

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Archives, histoire et généalogie de la famille Billard Baltyde

Archives: La clé de la recherche

Vous trouverez ici les liens utiles quand on se lance dans la recherche de ses ancêtres.

Donc pour espérer connaître…

tout sur la généalogie :

tout sur les actes numérisés aux archives départementales :

  • http://www.geneafrance.org/ : Geneafrance vous permet d’accéder directement à des fiches pratiques de généalogie élaborées ou mises en page par Geneapass, et grâce parfois à la contribution de certains généanautes

l’étymologie des noms de famille :

puis connaitre les anciens métiers :

  • http://www.vieuxmetiers.org:
    A la veille de la Révolution, on estime que la population française était composée de 18 millions de paysans sur 28 millions d’habitants (64%), les pages ici présentes se proposent humblement de recenser et de décrire les métiers des 36% restant.
    On retrouvera sur ce site des définitions de métiers anciens, disparus ou raréfiés mais aussi des définitions de charges, telle que celle d’Asséeur, ou d’occupations plus temporaires telle que Chantre. On gardera, par ailleurs, à l’esprit qu’il est toujours difficile de résumer en une ou plusieurs phrases une activité de toute une vie et qu’il en résulte nécessairement quelques imprécisions.
  • http://geneanneogie.free.fr : un modèle de présentation alliant originalité et efficacité
  • http://geneal.busiau.com : Un site discret mais intéressant avec une compilation des questions-réponses collectée sur le groupe FRG (fr.rec.genealogie).
  • http://www.france-pittoresque.com : véritable guide de la France profonde avec de belles chroniques d’antan

connaitre les anciennes mesures :

connaitre les anciennes monnaies :

La base de connaissances de la monnaie-thèque est le fruit de la contribution au site de Monsieur Bernard POINDESSAULT, Expert Numismate et Numismate Professionnel, qui met à la disposition d’InfOmOnnaies le résultat de ses 30 années de travaux de recherche et d’expertises de monnaies antiques et modernes.

Vous pouvez naviguer dans la Nomenclature Numismatique, une classification mise au point en exclusivité par Eric TROUTOT, webmaster d’InfOmOnnaies, qui regroupe et présente les monnaies par ordre chronologique, géographique et par métal, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, et ce quel que soit le niveau ou le nombre de répertoires nécessaires.

Histoire et généalogie de la famille Billard-Baltyde

 

 

connaitre les lieux dits :

Chaque carte fait 5 MO, le code de la page va directement sur le site de la B.N.F. pour chercher les imagettes. Les cartes sont libres de droit à titre privé, à condition de dire qu’elles viennent de La BNF

L’Index contient plus de 62 000 toponymes. Ils correspondent :

  • aux dénominations (parfois erronées) portées sur le Bulletin des lois de 1801
  • à celles des communes créées ultérieurement
  • aux différentes dénominations relevées sur les actes consultés
  • aux noms des communes existantes sur le Code officiel géographique de 1999.

Les lieux qui n’ont jamais eu de statut administratif au cours de la période (hameaux, écarts, lieux-dits, etc.) ne sont pas cités. De même, les toponymes transcrits sur les feuilles Cassini ne sont pas présents en tant que tels dans cet index.La base sera au fur et à mesure enrichie par l’introduction :

  • du nom des communes de la période 1792-1800
  • du nom des municipalités de 1789-1792
  • du nom des hameaux nommés sur les textes de modifications de limites communales.

connaitre l’histoire d’un village :

connaitre l’histoire de France :

connaitre les généalogies célèbres :

connaitre les logiciels de généalogie :

connaitre les logiciels utiles :

connaitre les autres chercheurs : les blogs de généalogie

connaitre la paléographie : pour moi, la partie la plus passionnante

La paléographie est l’étude des écritures anciennes (du grec paleos, ancien, et graphêin, écrire). Elle est indispensable à qui souhaite se pencher sur les sources de l’histoire, historien, amateur ou généalogiste

  • http://rdetarragon.chez-alice.fr/ : A ce jour du 30.06.11 pratiquement 18000 visiteurs…
  • http://sira.u-bordeaux3.fr/moyen-age/cours_paleo : Ce cours d’initiation à la paléographie médiévale et moderne a été conçu par Jean-Claude Toureille (Président de Association pour la Diffusion de l’Information Historique et Archéologique en France) en 1997 sur une idée de Stéphane Pouyllau (Etudiant en histoire dans Service Informatique de Recherche en Archéologie du centre AUSONIUS de l’Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3).
  • http://eric-camille.voirin.pagesperso-orange.fr/paleo : qui reprend les cours ci dessus, avec une présentation plus ludique.

Plusieurs services d’archives et universités proposent des cours ou des exercices de paléographie en ligne :

Archives départementales d’Indre-et-Loire :  http://archives.cg37.fr/Apprendre/INITIATION_A_LA_PALEOGRAPHIE-ACC.html

Les Archives ont mis en ligne un module complet dédié à la lecture des textes anciens. Ce module d’initiation se veut avant tout un outil d’apprentissage pratique adapté aux différents types de recherches effectuées par les lecteurs. L’objectif est d’accompagner chaque type de lecteur en lui proposant un parcours de lecture adapté à ses centres d’intérêt, afin de l’aider à se familiariser plus rapidement avec les documents qu’il découvre et exploite. Pour cette raison, le module contient des parcours thématiques et des parcours chronologiques.

Archives départementales de la Haute-Garonne :  http://www.archives.cg31.fr/histoire_patrimoine/histoire_locale/paleo1.html

L’association des amis des archives de la Haute-Garonne propose toute l’année des séances d’apprentissage de la paléographie. Les documents étudiés sont publiés sur le site internet.

Chaque document est présenté sous 3 formes : lecture à l’écran, impression sur papier, le document et sa transcription. Des outils interactifs facilitent la lecture des textes.

Archives départementales de la Savoie :  http://www.castellanie.net

Le site Castellanie.net a pour vocation de mettre à disposition du public les comptes de châtellenies des anciens Etats de Savoie, conservés aux Archives départementales de Savoie, de Côte d’Or et aux Archives d’Etat de Turin.

Pour aider les utilisateurs à se familiariser avec l’écriture des comptes, des exercices interactifs de paléographie sont proposés en ligne.

Archives départementales de l’Indre :  http://www.cyberindre.org/jahia/Jahia/portail/archives/pid/4104

Les Amis des Archives et la Société Généalogique du Bas-Berry organisent un cours mensuel d’initiation à la lecture et à l’interprétation des documents anciens, du Moyen Age au XVIIIe siècle. Tous les cours sont disponibles en ligne.

Archives départementales de la Meurthe-et-Moselle : http://www.archives.cg54.fr/root/DefautBureau.aspx?Onglet_ID=755Les Archives départementales proposent une initiation à la paléographie, en soumettant tous les deux mois un texte, puis sa transcription. Un espace participatif a été créé pour accueillir les questions et remarques et permettre d’échanger autour des exercices de paléographie en ligne : le blog du paléographe.

Archives départementales des Alpes-Maritimes :  http://www.cg06.fr/fr/decouvrir-les-am/decouverte-du-patrimoine/les-archives-departementales/histoire-am/paleographie/paleographie/

Un texte accompagné de sa transcription est publié chaque mois sur ce site, correspondant à l’évolution de l’écriture du XVI° au XVIII° siècle.

Paléographie médiévale, latine et française, des chartes et manuscrits, avec commentaires historiques et diplomatiques : http://ephepaleographie.wordpress.com/

Ce site donne un aperçu des conférences de paléographie latine et vernaculaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Vous y trouverez notamment de nombreux exercices corrigés.

Thélème : Ecole nationale des chartes:  http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/index.php

L’école nationale des chartes a constitué une série de dossiers documentaires autour de la paléographie, à partir de sa collection de fac-similés. On y trouvera représentés, entre le Ve et le XVe siècle, des livres et des documents, des textes classiques et médiévaux, religieux et profanes, en latin, en français et en occitan. Chaque dossier est constitué de l’image numérisée du document, de sa transcription et d’un commentaire paléographique.

En conclusion, de quoi bien démarrer, puis s’entretenir et ne pas tourner en rond.

Si vous avez d’autre blogs généalogie, merci de me les communiquer. Un annuaire des blogs avec liens serait sympa…

Serge

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Vincent Jean (1792-1870): Berger et Médaillé

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Vincent Jean (1792-1881): Berger, médaillé de Sainte-Hélène

bonjour,

pour info, trouvé site internet de AD Aube: le mariage de Vincent Jean né à St-Leger-Les-Mélèzes, Canton de St Bonnet (Hautes Alpes) le 7 mars 1792, fils de Charles et Marie Davin. Je pense qu’il s’agit plutôt de Anne Davin d’après les relevés publiés sur Généanet par les généalogiste.

L’année 1792 est manquante aux Archives Départementales des Hautes-Alpes ce qui fait que personne n’a enregistré la naissance de ce Jean Vincent.

Le mariage a été célébré à Pougy (Aube) le 5 mars 1821 avec Marguerite Pion demeurant à Pougy, native de Epagne (Aube)

Jean Vincent demeurait à Molins avant son mariage, commune proche de Pougy.

AD Aube Pougy et Verricourt 1793-1824 Mariages page 170-171 : Mariage

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 1

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 2

Ce couple aura une descendance à Pougy, vous pouvez consulter si vous le souhaiter mon site Généanet ( eoudin )ou sont enregistrés cette descendance, connue à ce stade de mes recherches.

o Jean VINCENT 1792-1870 &1821 Marguerite Appoline PION 1795-1881

o Marie Elise VINCENT 1825-1826
o Nicolas François VINCENT 1828- &1851 Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873

o Adolphe Placide VINCENT 1854-

o Nicolas François VINCENT 1828- &1875 Pérosine Elisa PRÉVOT 1853-

o Paul Désiré VINCENT 1876-
o Mort-Né VINCENT 1882-

Jean VINCENT :

Né le 7 mars 1792 – Saint-Léger-les-Mélèzes, 05260, Hautes-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, FRANCE
Décédé le 11 octobre 1870 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , à l’âge de 78 ans
Berger

Parents

Charles VINCENT
Anne DAVIN

Union(s), enfant(s) et les petits enfants

Marié le 5 mars 1821 , Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marguerite Appoline PION , née le 30 mars 1795 – Épagne, 10500, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , décédée le 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE à l’âge de 86 ans (Parents : H Honoré PION 1765-1821 & F Marie-Jeanne GEOFFROY ca 1772-1832 ) dont
F Marie Elise VINCENT 1825-1826
H Nicolas François VINCENT 1828- marié le 24 novembre 1851, Brévonnes, 10220, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873 dont
H Adolphe Placide VINCENT 1854-
Nicolas François VINCENT 1828- marié le 12 janvier 1875, Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Pérosine Elisa PRÉVOT 1853- dont
H Paul Désiré VINCENT 1876-
? Mort-Né VINCENT 1882-

Notes
Naissance :
Canton de St Bonnet – Hautes Alpes
prénom de sa mère dans l’acte de mariage: Marie mais Anne en réalité
Année 1792 absente aux Archives Départementale des Hautes-Alpes

Cordialement,
Oudin Gérard

Réponse de Serge:

Vincent Jean
Sexe M
ID personne I60971 baltyde
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer

Père VINCENT Charles, n. 29 mai 1752, Saint-Léger-les-Mélèzes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE
Relation Parent par alliance
Mère DAVIN Marie, n. vers 1755, Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE , d. oui, date inconnue
Relation Parent par alliance
Mariage 27 nov 1777 Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE
ID Famille F11635 Feuille familiale

Famille PION Marguerite, n. vers 1792
Mariage 5 mars 1821
Type: Civil
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
ID Famille F23878 Feuille familiale

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy.

Mais en cherchant bien, voici ce que l’on peut trouver. Pourquoi et donc quelles campagnes???

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Fiche:

nom: VINCENT
prenom: Jean
annee_de_naissance: 03/1792
commune_de_residence: Pougy
departement: Aube
code: F10
pays: France
grade: Soldat
regiment: 53è et 7ème de ligne
periode: 1812-30/07/1816
divers: sur le vu des pièces

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Clement Eulalie Adélaïde (1841-1853)

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Clement, Famille d’Ancelle, Hautes-Alpes

43 725 personnes portent le nom Clement aujourd’hui en France selon les estimations de L’Internaute.

Clement, une grande famille puisque nous avons recensé 194 Clement dans notre arbre.

Mais ils sont tous d’Ancelle, village des Hautes-Alpes.

généalogie, famille, clement

La mère d’Eulalie Clement??

Dans nos commentaires, nous avons trouvé cette demande concernant Eulalie Adélaïde CLEMENT. La patiente Maryvonne l’a posté plusieurs fois avant que je ne réponde. Mais la santé…

1: Changement Proposé:
Arbre: baltyde
Lien: Clement Eulalie Adélaïde
Description: Mon arrière grand mère s’appelait Clement Eulalie Adélaïde et elle a épousé Peyrin Louis Prosper .

Butty Maryvonne épouse Gastaldi

2: Commentaires:

Bonjour , je viens de tomber sur votre site et en le consultant,je me suis aperçue qu’il y avait une femme Eulalie Adélaïde qui s’y trouvait .
Mon arrière grand mère paternelle s’appelait aussi Clement Eulalie Adélaïde et elle avait épousé Peyrin Louis Prosper . Pensez vous qu’il s’agit de la même personne . Merci de bien vouloir me répondre
Cordialement
Mary Gastaldi Butty

3: Commentaires:

Je vous ai envoyé un petit message il y a déjà quelques jours .l’avez vous reçu ?
Mon arrière grand mère s’appelait Clement Eulelie Adélaïde . Ce nom apparaît dans votre arbre généalogique . Je me demande si il s’agit bien de mon arrière grand mère mariée à un Peyrin Louis Prosper à Avignon . Pouvez vous me dire ce que vous en pensez .
MERCI ET BIEN CORDIALEMENT

Gastaldi Butty maryvonne

Serge : Notre Eulalie Adélaïde est née le 08 juin 1841 à Ancelle, puis décédée, bien jeune le 15.04.1853 à Ancelle

mais on trouve dans les actes d’état civil de Bonnieux, Vaucluse
un acte de naissance intéressant

Commune/Paroisse : BONNIEUX Départ./Province : 84 480
Nouveau-né : CLEMENT Eulalie Adélaïde
Acte daté du : 30/12/1854
Père : C. François Désiré Profession : Maçon
Mère : ROBERT Marie Fortunée
Dépouillé par : Rouchet Jean-Pierre

Mariage le 27.11.1875 à Avignon

Se méfier des homonymes!!!!

clement

Ancelle, Haute-Alpes

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Gastebois: Généalogie de la branche aînée

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Gastebois: Généalogie de la Branche Aînée

Sur le site dans les Commentaires: « Antoine de Gastebois le 13 12 1666 ete age de73 ans lors du controlle de sa noblesse par dupuy subdelegue de pelot intendant de guyenne. »

cordialement j-f denoux

En réponse à Jean-François, que je salue, voici quelques précisions sur les Gastebois

Antoine de Gastebois (Antoine IIème du nom de Gastebois)
écuyer , seigneur de Gastebois, du Cauze, de Papaille et de Marcillac

•Né vers 1593
•Décédé après 1666
•Il a porté les armes pendant 50 ans, Gouverneur de Sainte-Foy, Eymet, Bergerac …mousquetaire en 1613

Parents
Jehan de Gastebois , écuyer , seigneur de Gastebois , décédé après 1614
Marié le 6 août 1593 (vendredi) , château de Cussac, avec
Marie de Cussac

Marié le 20 juin 1624 (jeudi) avec Anne de Faure (Parents : x x & F Françoise de Neuville ) dont

Charles de Gastebois , écuyer marié le 31 octobre 1642 (vendredi) avec Antoinette d’Abillon dont

  • Jean de Gastebois , écuyer ca 1648-1701/ marié le 8 août 1676 (samedi) avec Marie du Bois de La Grèze †/1701 dont :

Claude de Gastebois , écuyer, seigneur de Bardouly †
Louise de Gastebois †1739/
Anne de Gastebois mariée avec Pierre Louis de Mathieu , seigneur de La Mothe

Sources•Union: contrat devant Bayle, selon « Généalogie de la Maison de Gastebois »

_____| 16_ Antoine de Gastebois, écuyer †1527/
_____| 8_ Pierre de Gastebois, écuyer †1549
/ ¯¯¯¯¯| 17_ Catherine de Luc
_____| 4_ Charles de Gastebois, écuyer †1586/
/ \ _____| 18_ François de La Faye, écuyer
/ ¯¯¯¯¯| 9_ Antoinette de La Faye
/ ¯¯¯¯¯| 19_ Agnès de Lambertie
|2_ Jehan de Gastebois, écuyer †1614/
| \
| ¯¯¯¯¯| 5_ Toinnette de Bouilhaguet
|–1_ Antoine de Gastebois, écuyer ca 1593-1666/
|3_ Marie de Cussac

Auteur de cet arbre : Martine BELLIARD (mbelliard)

généalogie Gastebois, famille

Selon la BNF : Titre : Généalogie de la maison de Gastebois

Éditeur : Impr. de Cerf et fils (Versailles)
Date d’édition : 1890
Sujet : Gastebois
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 30 p. ; in-8
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5534329s
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LM3-2087

DE GASTEBOIS

Seigneurs DE GASTEBOIS, DE LA MONDE, DE MARIGNAC, DU CAUZE, DE LA PLEYSSADE, DE PAPAILLE, DE LEYMARIE , DES MOUNIERS, DE MARCILLAC , DE CASSAIGNON, DE VITAILLE, DE BARDOULY, DE LAUZENAC, DE MOULIS, ETC.

En Périgord, Agenais et Bordelais.

ARMES : De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable, cantonnée de quatre arbres arrachés d’or. — Couronne de marquis. — SUPPORTS : deux lions.

La maison DE GASTEBOIS tient, dans la noblesse du Périgord, un rang distingué par son ancienneté, ses alliances et ses longs services militaires. Sa généalogie comprend une filiation authentique, non interrompue, de quatorze degrés depuis 1477 jusqu’à nos jours. Le premier personnage connu, Antoine DE GASTEBOIS, qualifié a écuyer » et, dans les titres latins, « nobilisvir », habitait le château de Gastebois, aux confins du Périgord et de l’Agenais, dans la juridiction de Lauzun et la sénéchaussée de Bergerac, en Périgord. La tradition rapporte que ce château (Le château de Gastebois a entièrement disparu; mais une terre située à une demi-lieue de Lauzun, joignant l’église de Saint-Macaire, porte encore son nom : elle appartient aujourd’hui à M. Peyssonnier.) , qui fut habité par les descendants d’Antoine jusqu’en 1625, fut, à cette époque, rasé par Nornpar DE CAUMONT, comte de Lauzun, suzerain d’Antoine DE GASTEBOIS, à la suite d’une querelle survenue entre ces deux seigneurs. Depuis lors, les GASTEBOIS de la branche aînée ont habité les logis nobles du Cauze, et de Bardouly, et ce dernier domaine est encore aujourd’hui habité par eux.

Cette famille, d’épée, d’ancienne extraction, sans anoblissement connu, a été maintenue dans sa noblesse par jugement de l’Intendant Pelot, à la date du 13 décembre 1666; et, en 1782, Chérin chargé également de la recherche de la noblesse, a vérifié et validé ses titres. Le 21 février 1698, d’Hozier, sur le vu de ces mêmes titres, avait déjà constaté ses armoiries.

Les GASTEBOIS comptent un grand nombre d’officiers distingués, notamment Antoine DE GASTEBOIS qui fut gouverneur militaire, des villes et châteaux de Sainte-Foy, d’Eymet et de Bergerac, et maître d’hôtel du Roi, sous Louis XIV. Citons encore Guilhem et Gaston DE GASTEBOIS, hommes d’armes de la compagnie du Roi de Navarre en 1553, dont ladite qualité indique l’origine chevaleresque ( On sait que les hommes d’armes, au XVIe siècle, n’appartenaient qu’à des maisons d’antique noblesse et que les Princes n’admettaient dans leurs compagnies que des gentilshommes distingués par leur origine aussi bien que par leur valeur personnelle.) Des lettres du prince de Condé, du duc d’Epernon, du comte de Foix, plusieurs donations faites par le Roi Louis XIII témoignent des services éminents rendus par différents membres de cette famille. Nous rappellerons enfin que cinq d’entr’eux ont été tués sur les champs de bataille, et que sept, ont été chevaliers de Saint-Louis.

Le nom DE GASTEBOIS figure, en 1690, au ban de la noblesse de Bergerac; et, en 1789, en Périgord et en Quercy, se voit inscrit parmi les votants pour les députés de l’ordre de la noblesse aux Etats généraux (Voir pour les degrés généalogiques, jusqu’en 1789, Chérin et d’Hozier, aux manuscrits de la Bibliothèque nationale. Les archives de la famille ont également conservé tous les contrats de mariage, sans lacunes, établissant une filiation authentique depuis 1477 jusqu’à nos jours, ainsi que les actes de baptême et les testaments des trois branches.)

Il existait en Champagne et en Normandie une famille de Gastebois, originaire de Langres, anoblie au quinzième siècle et dont les armes étaient: gironné d’or et d’azur de 8 pièces. — Une autre famille noble, de Gastebois, originaire de Lesse, en Lorraine, portait: d’argent à une fasce abaissée de gueules, chargée de 3 croissants du champ et surmontée de 3 haches d’armes de sable. — Il existait également, en Blaisois, une famille de haute bourgeoisie, du nom de Gastebois, représentée au commencement de ce siècle par un colonel et un Directeur des Haras à Bloiss — Ces trois familles, que nous croyons éteintes aujourd’hui, n’ont aucune parenté ni aucun lien avec les Gastebois du Périgord dont la généalogie va suivre.

de Merignac

Château de Gastebois

BRANCHE AINEE: SEIGNEURS DE GASTEBOIS ET DE BARDOULY

I. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, rendit hommage le 6 mai 1478 à Jean Nompar de Caumont, vicomte de Monbahus et de Puiguilhem, seigneur de Lauzun (De la maison de Caumont devenue ducale en la personne de Jacques, maréchal de France, créé duc de la Force en 1607. La terre de Lauzun fut elle-même érigée en baronnie, puis en comté en 1570, enfin en duché-pairie, en 1692, au profit du célèbre Antoine de Caumont, dit Lauzun.); ledit hommage prêté sous le devoir d’un fer de lance doré, s’appliquait à tous les biens qu’Antoine possédait en la ville et juridiction de Lauzun, « à tous ses édifices, cens, rentes, franchises, forêts, eaux, cours d’eaux, etc. ». Antoine, qualifié « nobilis vir (Voir son contrat de mariage.)» et ailleurs « noble homme et écuyer (Voir l’acte, en date de 1490, relatif à ses rapports avec la ville de Lauzun.)», épousa, par contrat passé le 10 août 1477 devant Barlère, notaire royal, demoiselle Catherine DU LUC, fille de messire Guillaume du Luc (DU Luc : De gueules au château à trois tours d’argent, au chef cousu d’azur, chargé de trois croissants d’or bien ordonnés.), seigneur de la Martinie. Assistèrent comme témoins au mariage : Jehan de Gastebois, prêtre, frère d’Antoine, Barthon du Luc, frère de Catherine, la dame Comtesse de Damazan, tante de la demoiselle, Jean de Caumont seigneur de Lauzun, Gratien de Caumont et Elie de Roffignac.La dame Comtesse de Damazan donna tous ses biens, sauf usufruit, et le père de Catherine lui donna en dot 50 livres bordelaises. — Le 31 août 1527, Antoine fit son testament en faveur de ses fils, Pierre et Bernard. Il avait eu, de Catherine du Luc, trois fils qui sont :

1° Pierre de Gastebois, qui suit;

2° Bernard de Gastebois, prêtre, qui, dans un testament du 2 juillet 1546, laisse tous ses biens à Pierre, son frère aîné, à charge de le faire ensevelir dans l’église de Saint-Macaire, de convoquer à la neuvaine cinquante prêtres et de faire dire, pour le repos de son âme, trois trentaines de messes ;

3° Guilhem de Gastebois, écuyer, auteur de la branche de Marignac dont il sera parlé plus loin.

II. Pierre DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, épousa par contrat du 11 juin 1542, devant Delalot, notaire royal, Antoinette DE LA FAYE, demoiselle, fille de messire François de la Faye (DE LA FAYE : De gueules à la croix pattée d’argent, accompagnée en chef d’un lambel de 5 pendants de même, Voir le nom et les armes de la Faye dans l’Armorial des Croisades, tome II, page 234, et au Musée de Versailles, 2° salle des Croisades. ) écuyer, seigneur de Saint-Privat et de Maraval, et d’Agnès de Lambertie. Assistait la demoiselle : Alain de la Faye, son frère. De ce mariage sont provenus trois fils nommés dans le testament de leur père, en date du 29 septembre 1549, et qui sont :

1° Charles de Gastebois qui suit;

2° Bernard de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

3° Antoine de Gastebois, écuyer, seigneur de Leymarie, auteur de la branche de la Monde, dont il sera parlé plus loin.

III. Charles DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, obtint, par acte judiciaire du 3 novembre 1578, de faire une ceinture de deuil à l’église de Saint-Macaire, dans laquelle ses père et mère étaient ensevelis (Les Gastebois avaient droits de banc et de sépulture dans les églises de Saint-Macaire et de Serres (voir les ordonnances de maintenue de ces droits honorifiques délivrées par l’Evêque de Sarlat en date des 4 juin 1655 et 24 octobre 1727). Le 5 mars 1563, il partagea l’héritage paternel avec son frère Antoine. Il épousa : 1° par contrat du 3 octobre 1568, devant Lassort notaire royal, Toinette DE BOUILHAGUET, fille de messire Pierre de Bouilhaguet (DE BOUILHAGUET: D’azur à un chevron d’or, accompagné en pointe d’un lion de même. ), écuyer; 2° Jeanne DE CHASSAIGNE. Dans son testament daté du 9 septembre 1586, Charles institue pour héritiers les cinq enfants qu’il a eus de son premier mariage et qui sont :

1° Jehan de Gastebois, qui suit;

2° Gabriel de Gastebois, écuyer, seigneur de Cassaignon, qui n’a pas laissé de traces ;

3° Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire ;

4° Louise de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

5° Antoinette de Gastebois qui n’a pas laissé de traces.

IV. Jehan DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois et de Cassaignon, épousa, le 6 août 1593, par contrat passé devant Béchardigues, notaire royal au château de Cussac, Marie DE CUSSAC, fille de messire François de Cussac (DE CUSSAC : Parti d’or et d’azur à la fasce de l’un à l’autre), écuyer, et de Souveraine d’Abzac de Mayac (Voir le nom et les armes d’Abzac dans l’Armoriai des Croisades, t. VI, IIe partie, page 160, et au Musée de Versailles, 2e salle des Croisades). Par testament du 16 septembre 1614, Jehan de Gastebois et Marie de Cussac lèguent leurs biens à leurs cinq enfants qui sont :

1° Antoine de Gastebois, qui suit ;

2° Charles de Gastebois, écuyer, qui servit avec distinction dans le régiment à cheval des mousquetaires. Louis XIII se trouvant au camp de la Rochelle et voulant récompenser les services de Charles et de son frère aîné leur fit don, par lettres datées de 1628, de terres situées à Montauban. Le droit de banc et de
sépulture en l’église de Saint-Macaire leur fut reconnu le 3 novembre 1598. Charles mourut sans alliance;

3° François de Gastebois, écuyer, seigneur de Cassaignon, qui épousa demoiselle Anne de Chauzengues dont sont provenus deux enfants qui sont :

A. Antoine, qui n’a pas laissé de traces ;

B. Jeanne, dame de Cassaignon, qui épousa le 15 janvier 1659, messire Guillaume de Cadot, seigneur d’Argeneuil, fils de César de Cadot d’Argeneuil, écuyer, et de Marie de Chabrier (La terre de Cassaignon ainsi passée dans la famille de Cadot y est restée jusqu’à la Révolution.)

4° François de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

5° Suzanne de Gastebois qui n’a pas laissé de traces.

V. Antoine DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur de Gastebois, du Cauze, de Papaille et de Marcillac, fut mousquetaire au régiment des gardes du roi en 1613, enseigne au régiment de Normandie en 1617, cornette des mousquetaires, capitaine au régiment de la Valette, puis au régiment de Guyenne en 1638, commanda dix compagnies du régiment de Navarre, dans le Poitou, en 1640, fut fait, par lettre de provision du 25 août 1650, conseiller en ses conseils et maître d’hôtel du Roi. Le duc d’Epernon, gouverneur de la Guyenne, « fit et rendit témoignage de sa valeur en plusieurs et diverses rencontres », et le choisit, dans des circonstances difficiles, pour commander en qualité de gouverneur, les villes et châteaux de Sainte-Foy, d’Eymet et de Bergerac. « Il a eu des très beaux et importants employs et rendu des services considérables à la couronne, exposé sa vie une infinité de fois et reçu diverses blessures dont il reste grandement incommodé en sa vieillesse, à raison de quoy il a été hosnoré par Sa Majesté de la charge de l’un de ses conseillers et maistres d’hôtel. » Tels sont les états de service énoncés dans l’arrêt de maintenue de noblesse (Cet arrêt de maintenue vise, depuis, par Chérin, généalogiste du roi, est conservé aux archives de la famille.) qui fut délivrée à Antoine de Gastebois, le 13 décembre 1666, par Dupuy, subdélégué de Pelot, intendant de Guyenne, délégué lui-même à la vérification de la noblesse de la province. Il est ajouté, dans cette pièce, que M. de Gastebois « âgé lors de soixante-treize ans, est issu de race et extraction noble, à l’imitation de ses aïeux a toujours vécu noblement sans déroger, et, dès son jeune âge, a porté les armes pour le service du Roi, pendant cinquante ans. » Il existe deux lettres, écrites le 20 novembre et le 5 décembre 1638, par Mgr le prince de Condé (Ces lettres sont signées Henri de Bourbon père du Grand Condé) et sont relatées dans l’arrêt de maintenue de 1666.) à Antoine de Gastebois pour le féliciter et le remercier de ses services. Une lettre du duc d’Epern’on, en date du 12 septembre 1649, et une autre lettre de M. de Lillebonne, lieutenantgénéral des armées du Roi, en date du 3 septembre 1652, contiennent les mêmes louanges. Enfin, en récompense de sa valeur, Antoine reçut deux donations : l’une du Roi Louis XIII, pendant le siège de La Rochelle (acte de 1638) ; l’autre du comte de Foix, comprenant lés terres situées à Eymet (Lettre du comte de Foix du 31 octobre 1655). — Par contrat du 20 juin 1624, passé devant Bayle, notaire royal, Antoine de Gastebois épousa Anne DE FAURE ( Il existait dans le Midi plusieurs familles de Faure : celle ici mentionnée a donné plusieurs magistrats distingués au Parlement de Bordeaux, et à l’Eglise plusieurs abbés considérables, notamment Jehan de Faure, frère d’Anne de Gastebois, prieur de l’abbaye de Dallon, au diocèse de Limoges.), fille de messire Gabriel de Faure (DE FAURE : De sable à un chevron d’argent accompagné de trois rocs de même, deux en chef, un en pointe.), écuyer, seigneur du Cauze, et de Françoise de Neuville, et veuve douairière de Gabrielle de Gastebois, seigneur de Vitaille et de Marcillac (de la branche de La Monde). De ce mariage sont provenus les cinq enfants qui suivent :

1° Charles de Gastebois qui suit;

2° Jean de Gastebois, écuyer, qui fut au service du roi, ainsi qu’il résulte d’un acte de transaction intervenu, en 1683, entre lui et son neveu Jean, relativement à la succession d’Anne de Faure : cet acte énonce la présence de Jean aux armées. II épousa : 1° le 7 mars 1664, Marguerite d’Arrouil, assistée de la Présidente de Pichon ; 2° Marie Martin, fille de N… Martin, seigneur de Meynadié, qui, veuve de lui, fit faire, le 6 octobre 1697, un inventaire des titres et des effets mobiliers laissés par son mari. Le frère aîné de Jean étant mort jeune et sa veuve s’étant remariée, Jean hérita, par testament du 26 décembre 1673, de son neveu Gaston de Bouteville. — Il n’eut pas d’enfants;

3° Marie de Gastebois, qui, en 1644, épousa Daniel de Mourgues, seigneur de Bouteville. Elle hérita, en 1652, de son grand-oncle, Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire;

4° Françoise de Gastebois, qui épousa messire de Jammes, seigneur du Mourier ;

5° Antoinette de Gastebois, qui n’a pas laissé de traces.

VI. Charles DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur du Cauze et de Papaille, épousa demoiselle Antoinette D’ABILLON, fille de messire Jean d’Abillon (D’ABILLON : D’argent à cinq fasces alaisées de gueules, celle du milieu plus longue que les deux autres, toujours en décroissance.) et de Périnne de Guichard. Le contrat fut passé le 31 octobre 1642, devant Bayle, notaire royal, les époux étant encore enfants. De ce mariage sont provenus deux enfants, savoir :

1° Jean de Gastebois, qui suit ;

2° Anne de Gastebois, qui épousa noble Pierre-Louis de Mathieu, seigneur de la Mothe.

VII. Jean DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur du Cauze et de Papaille, fut baptisé le 28 octobre 1648, par Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire, son arrière-grand-oncle, ayant pour marraine Marie de Cussac, son arrière-grand’- mère. Il fut officier aux armées, où sa présence est constatée dans un acte de transaction de i683. Par contrat du 8 août 1676, passé devant Demerens, notaire royal, il épousa Marie DU BOIS DE LA GRÈZE, fille de messire Marc du Bois de la Grèze (La maison du Bois, qui a formé les branches de la Grèze et du Fresne, est originaire de Normandie, et fait remonter sa filiation jusqu’en l’an 1066, où vivait Geoffroy du Bois, un des compagnons de Guillaume-le-Conquérant. DU BOIS DE LA GRÈZE : D’argent à l’aigle au vol abaissé de sable, membrée de gueules.) , écuyer et d’Isabeau de Chassaing de Bardouly. Il en eut deux enfants qui sont :

1° Claude de Gastebois, qui suit;

2° Louise de Gastebois, qui épousa noble Pierre de Jammes, seigneur du Mourrier, écuyer, auquel elle apporta la seigneurie de Gastebois. (Voir l’acte de ferme.)

VIII. Claude DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Bardouly, fut invité par lettre de 1703, du marquis de Chillaud, lieutenant général de la sénéchaussée de Bergerac, à rejoindre avec les autres gentilshommes de sa province, les armées du Roi, mobilisées en vue de la guerre de la Succession. Le 21 février 1698, conformément à l’ordonnance royale de 1697, exigeant la vérification des titres de noblesse, il se fit délivrer un extrait d’inventaire des titres de sa maison, tiré des minutes de Jean Labrousse, notaire, et qui fut validé par d’Hozier de Sérigny, chevalier d’armes du Roi. La reconnaissance de d’Hozier porte en tête les armoiries de Gastebois, telles qu’elles doivent être blasonnées et telles qu’elles le sont ci-dessus. — Par contrat du 11 janvier 1701, passé devant Labouneille, notaire royal, Claude de Gastebois, assisté de messires de Porcher de Polignac, du Bois de la Grèze, de Bideran, de Vaucocourt, et de la Roque, ses cousins, épousa Anne EYMA, fille de Jean Eyma (EYMA :D’or à cinq aiglettes d’azur, posées en sautoir (armorial général d’Hozier, Guyenne, page 1123). et d’Isabeau de Baysselance, assistée de messires Daniel et David de Alba et de Pierre de Lentilhac, ses cousins. En vertu d’un testament du 24 janvier 1686, Claude hérita du chef de sa tante, Jeanne du Bois de la Grèze,. dame de la Faye (et en secondes noces, dame de Chapelle du Biarnès), du domaine de Bardouly, qu’elle tenait de sa mère, Isabeau de Chassaing, et que les descendants de Claude habitent encore aujourd’hui. En 1711, un jugement d’honneur fut rendu par le chevalier de Courssou, entre messires de Gastebois et de Bideran. Du mariage précité Claude engendra :

1° Jean de Gastebois, qui suit;

2° Marie de Gastebois, qui se maria, par contrat du 17 août 1730, avec son cousin Jean de Gastebois de Marignac;

3° Jean de Gastebois, écuyer, seigneur de Papaille, qui épousa demoiselle Marie de Lagrange. Il n’est pas resté traces de sa postérité.

IX. Jean DE GASTEBOIS, IIIe du nom, écuyer, seigneur de Bardouly et de Lauzenac, épousa, par contrat du 19 février 1729, passé devant Demerais, notaire royal, au château de Péchalvet, en Quercy, Catherine DE PARREAUD DE COYSSEL, fille de Messire André de Parreaud, baron de Coyssel, seigneur de Boscredon, du Colombier, etc.(DE PARREAUD DE COYSSEL : D’azur à un chevron d’argent, accompagné de trois étoiles d’or, deux en chef, une en pointe.), et de demoiselle Henrye de Chasteigner de la Chasteigneraye (Voir le nom et les armes de Chasteigner au Musée de Versailles, 4° salle des Croisades.). De ce mariage sont issus neuf enfants désignés dans le testament de leur père, en date du 9 septembre 1759, et qui sont :

1° Jean de Gastebois, qui suit ;

2° Louis de Gastebois, chevalier de Lauzenac, qui servit , avec mérite sous Louis XV. Entré, au régiment de Vermandois (Consulter, pour voir le développement des présents articles sur Louis de Gastebois et ses trois frères l’Histoire de l’Ordre de Saint-Louis par Mazas.), en 1744, il y devint capitaine. « Très bon sujet, fait pour parvenir », disent ses notes de régiment. Il fut fait chevalier de Saint-Louis, en 1763. Par testament du 29 avril 1783, il laissa le château de Lauzenac à son neveu Louis. Il ne s’est pas marié ;

3° François, dit le chevalier de Gastebois, servit aux armées de Louis XV et de Louis XVI. Il fut lieutenant en 1745, aide-major en 1755, pourvu d’une compagnie en 1756, puis capitaine de grenadiers au régiment de Bretagne. Chevalier de Saint-Louis en 1763. « Bon capitaine, aimé, estimé, très bon officier à tous égards, plein de zèle et propre à commander un régiment. » (Registre du régiment de Bretagne.) Il émigra pendant la Révolution et servit à l’armée de Condé (« II y avait à l’armée de Condé quatre Gastebois dont l’âge avancé n’avait paralysé ni la fidélité ni le dévouement. » Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, tome III, page 49.). Il mourut sans alliance ;

4° François de Gastebois, écuyer, lieutenant au régiment de Vermandois en 1755, capitaine en 1760. « Sujet de la plus haute espérance, courageux, exact, appliqué, de bonne conduite, très instruit… » (Registre du régiment de Vermandois.) Comme ses frères, il prit part à la guerre de Sept-Ans et aux guerres des Colonies, et se distingua particulièrement au siège du fort Saint-Philippe, à Port-Mahon (Voir Mazas, Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, tome I, page 569, tome II, p. 317.). Chevalier de Saint-Louis, il fut reçu dans l’Ordre en 1781 par son frère le chevalier de Lauzenac, et les quatre frères se trouvèrent ainsi ensemble membres de l’Ordre. François épousa sa cousine, Charlotte de Parreaud de Coyssel, veuve du chevalier de Lolmic de Lapinche. Le 6 mars 1789, il figura à l’Assemblée de la noblesse du Quercy réunie à l’effet de nommer des Députés aux États généraux. Il y exerça les pouvoirs de sa femme, possédant fief en Quercy, et ceux de la comtesse d’Arjac. A la révolution, il émigra et servit à l’armée des Princes. De son mariage avec Charlotte de Coyssel, il eut trois fils, tués tous les trois fort jeunes à l’ennemi, sous Louis XV. « Trois frères du même nom — lit-on dans l’Impôt du sang, par d’Hozier (Ouvrage réédité par Paris. Voir article Gastebois.) — furent tués au service sous Louis XV, ce qui fut le motif de la pension de 4,000 livres que leur père François de Gastebois, capitaine-commandant au régiment de Vermandois, obtint en 1780. » 5° Jeanne de Gastebois qui épousa le chevalier Delorl;

6° Marie

7° Marguerite

8° Jeanne

9° Jeanne

qui ne se sont pas mariées.

X. Jean DE GASTEBOIS, IVe du nom, écuyer, seigneur de Bardouly, du Cauze et autres lieux, porta les armes sous Louis XV, dès l’année 1744, servit avec distinction pendant les guerres de la succession d’Autriche et de Sept-Ans, fut fait chevalier de Saint-Louis en 1763, et se retira en 1766 comme capitaine commandant. « D’un mérite reconnu, fait pour parvenir à la tête d’un corps… », disent ses notes au régiment de Vermandois. Il mourut à quarante ans et, ainsi que son frère le chevalier de Lauzenac, avant l’émigration, pendant laquelle ses deux autres frères et cinq de ses cousins servirent dans l’armée de Condé. — Par contrat du 11 février 1770, passé devant Boisse, notaire royal à Issigeac, Jean de Gastebois épousa Marie DE LAURIÈRE 2, fille de Messire Jean-Baptiste-François marquis de Laurière, (Plus d’une famille portant actuellement le nom de Laurière, il importe de dire qu’il s’agit ici de la maison de Laurière qui a pour unique représentant le marquis Léon de Laurière, né en 1812, veuf sans enfants; il habite, comme ses pères, le Périgord. Une autre branche, celle des LaurièreMoncaut, s’est éteinte dernièrement en Agenais en la personne de la marquise de Saint-Exupéry. La branche aînée (marquis de Pompadour en Limousin) est éteinte depuis longtemps. DE LAURIÈRE : D’azur à trois tours d’argent, maçonnées de sable, et en chef un lion léopardé d’or, lampassé et armé de gueules.)) seigneur de FontanellesFerrant, co-seigneur de la ville et juridiction d’Issigeac, chevalier de Saint-Louis, et de Marie de Saint-Ours. Par son testament,- du 13 août 1777, Jean laissa ses biens à ses deux fils qui sont :

1- Louis de Gastebois, qui suit ; 2° Henry de Gastebois, dit le chevalier, de Bardouly, qui fut directeur des Haras royaux, sous la Restauration, jusqu’en 1830, Il épousa, le 15 juillet 1811, Caroline de Lastic Saint-Jal 1, fille du comte de Lastic SaintJal (DE LASTIC : De gueules à la fasce d’argent. Voir Lastic à l’Armorial des Croisades, tome VI, page 539, et au Musée de Versailles, 5e salle des Croisades. Voir aussi l’Histoire des Chevaliers de Malte, ordre auquel la maison de Lastic a fourni deux grands-maîtres.) et de Mademoiselle de la Capelle. Il n’a eu qu’un fils qui est :

2- Charles de Gastebois, né en 1812, qui a épousé le 28 octobre 1841, Cécilia de Séguin, fille de M. Raymond de Séguin (DE SÉGUIN :Echiqueté d’argent et de gueules, à l’écusson d’argent posé en abyme, au chevron d’azur, accompagné de trois coquilles d’azur.) et de Mlle Elisabeth Mac Carthy-Reagh, mariage dont est. provenue une fille unique :

Elisabeth de Gastebois, née en 1843, qui s’est mariée le 10 septembre 1866 avec le vicomte Maurice de l’Estoile.

XI. Louis DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Bardouly, né le 22 juin 1771, fut nommé, par commission de 1788, sous-lieutenant au régiment de Vermandois. Le 14 juillet 1806, il épousa Juliette DE BOUTIER DE LA CARDONNIE, fille de Messire Jacques de Boutier (DE BOUTIER : D’azur à deux bouteilles d’argent et un croissant de même, placé à la pointe de l’écu. La maison de Boutier, très ancienne et très distinguée en Agenais et Quercy, a eu pour derniers représentants, en France, Théodore de Boutier, baron de Catus, mort en 1885, et sa soeur la comtesse de Blancmesnil. Jacques de Boutier de la Cardonnie, père de Madame de Gastebois eut une brillante carrière dans la marine. Capitaine de vaisseau en 1772, il commanda le Diadême au combat d’Ouessant et l’Illustre au combat du 20 septembre 1779; il sauva le Zodiaque jeté par la tempête sur la côte de Maurice. Brigadier ès armées navales en 1776 et chef d’escadre en 1784, chevalier de Saint-Louis, il se retira à Saint-Domingue où il mourut, et d’où sa veuve et sa fille revinrent en France, pour échapper au massacre. (Voir Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, t. III, p. 328.) , chevalier de la Cardonnie, brigadier des armées navales, chef d’escadre, chevalier de Saint-Louis, et de Catherine de Boutier de SaintSernin. De ce mariage sont issus :

1° Henry de Gastebois, qui suit ;

2° Louise, décédée à l’âge de quinze ans ;

3° Jeanne-Anaïs, née en 1810 ;

4° Caroline, née en 1812, décédée, sans alliance le 21 mai 1885;

5° Edouard, dont il sera parlé plus loin.

XII. Henry DE GASTEBOIS, né à Bardouly, le 13 janvier 1808, a épousé le 7 novembre 1837, Pauline DE FOUCAULD DE PONTBRIANT, fille du vicomte de Foucauld de Pontbriant (DE FOUCAULD: D’or au lion morne de gueules. Voir Foucauld dans l’Armorial des Croisades, t. VI, IIe partie, p. 175, et, au Musée de Versailles, 2° salle des Croisades et salle des Maréchaux.) et de Mlle de Saint-Martial. Il a eu cinq enfants qui sont :

1° Louis, qui suit;

2° Albert de Gastebois, né le 4 octobre 1842, volontaire aux zouaves pontificaux en janvier 1861, capitaine en 1866, créé chevalier de l’ordre de Pie IX après la bataille de Mentana et chevalier de 1re classe de l’ordre de François Ier de Naples, pour sa remarquable conduite pendant le choléra d’Albano. Après s’être encore distingué, en défendant la porte de Pia, au siège de Rome, en 1870, il revint en France, pour faire, cette même année, la campagne de France, en qualité de capitaine aux volontaires de l’Ouest. Dans la célèbre charge du régiment de Charette, à Patay, Albert fut tué à l’ennemi, le 2 décembre 1870, près du village de Loigny ‘Voir, pour apprécier la noble vie et la mort glorieuse d’Albert de Gastebois, sa biographie écrite en 1871 par M. Martial Delpit, député à l’Assemblée nationale. Voir aussi la Campagne des zouaves pontificaux en France, par le comte Sauveur Jacquemont et l’Album du général Baron de Charette. Chef et ami d’Albert, M. de Charette lui a consacré, dans une page émue, un admirable tribut d’affection et de regret.). Il
n’était pas marié ;

3° Alix de Gastebois, née le 13 septembre 1843, a épousé, le 17 mars 1873, M. Eugène Motas d’Hestreux, chef de bataillon, chevalier de la Légion d’honneur (Aujourd’hui général et officier de la Légion d’honneur.) ;

4° Marie, née le 15 décembre 1844.

5° Mathilde, née le 18 avril 1846.

XIII. Louis DE GASTEBOIS, né le 24 octobre 1842, a épousé le 11 janvier 1865, Mlle Marie DE MONTARD, fille du chevalier de Montard (DE MONTARD : Parti au 1er d’or à trois bandes de gueules, au 2e d’azur à deux pattes de griffon d’or contournées.) et de Mlle du Mas de Paysac. De ce mariage sont provenus :

1° Geneviève, née le 29 novembre 1865 ;

2° Jean, né le 31 janvier 1876.

XII. Edouard DE GASTEBOIS, 2° fils de Louis de Gastebois et de Juliette de Boutier de la Cardonnie, né le 13 octobre 1820, élève de l’Ecole polytechnique en 1840, inspecteur des lignes télégraphiques en 1843, chevalier de la Légion d’honneur en 1866, a épousé, le 18 janvier 1847, Camille D’ARBLADE DE SÉAILLES, fille du baron Gabriel d’Arblade de Séailles (D’ARBLADE : Parti au 1er d’or au lion couronné de gueules tenant une épée d’azur chargée d’une croissette d’or, accostée de deux croissants d’argent, qui est d’Arblade ; au 2° d’argent à trois fasces ondées d’azur qui est Pardaillan-Gondrin.) et de Mlle Rose de Godemar de Marcilly (Devenue, en secondes noces, la comtesse d’Esparbès de Lussan.). De cette alliance sont issus les deux fils qui suivent :

1° Gabriel, qui suit;

2° Louis de Gastebois, né le 12 octobre 1849, élève à l’Ecole polytechnique en 1869, a fait la campagne de France, en 1870, comme sous-lieutenant d’artillerie; entré en 1871 à l’École d’application, il en est sorti comme lieutenant du génie. Il a épousé, le 28 octobre 1873, Mlle Louise de Séguin, fille de Charles de Séguin et de Mlle Dufresne.

XIII. Gabriel DE GASTEBOIS, né le 13 février 1848, lieutenant au 74° régiment de mobiles, pendant la campagne de France, en 1870. Docteur endroit, secrétaire particulier du ministre des Travaux pu – blics, en décembre 1872, il a été de 1873 à 1878, secrétaire général de la Préfecture de Tarn-etGaronne et conseiller de Préfecture de première classe à Toulouse. Il s’est marié le 20 mai 1873 avec Mlle Caroline DE SAINT-LÉGIER D’ORIGNAC, fille du comte de Saint-Légier d’Orignac (DE SAINT LÉGIER : De gueules à la croix d’argent, chargée d’un filet d’azur, surchargée d’un sautoir aussi d’arge n posé en abyme et cantonnée de quatre fleurs de lys d’or.), ancien officier aux Dragons de la Garde royale, ancien conseiller général de la Charente-Inférieure, et de Mlle Herbout-Worrall. De ce mariage est issue :

Camille de Gastebois, née 9 février 1874.

Dans la partie suivante nous étudierons les deux autres branches.

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Arménie : Armorial de la Famille Billard Baltyde

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Arménie : Armorial de la Famille Billard Baltyde

d’or au lion léopardé de gueules, armé, lampassé et couronné d’azur, tenant un bâton d’argent sommé d’une croix nillée de gueules

 

 

Liste des ancêtres de la Famille Billard Baltyde ayant porté ce nom:

•d’ARMÉNIE Sembat 1er ou I X le Martyr (850-912)

•d’ARMÉNIE Stéphanie Isabelle Rita (> 1195-1220)

 

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Armagnac : Armorial de la Famille Billard Baltyde

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Armagnac : Armorial de la Famille Billard Baltyde

d’argent au lion de gueules

 

Liste des ancêtres de la Famille Billard Baltyde ayant porté ce nom:

•d’ARMAGNAC Adélaïde (~ 1025-)

•d’ARMAGNAC Mascarose (~ 1280-)

•d’ARMAGNAC Agnès (~ 1200-)

•d’ARMAGNAC Amanieu (~ 1232-1318)

•d’ARMAGNAC Anne (-)

•d’ARMAGNAC Gaillarde (-)

•d’ARMAGNAC Arnaud Bernard (~ 1193-~ 1222)

•d’ARMAGNAC Arnaud Bernard I I (~ 1050-1080)

•d’ARMAGNAC Beatrix (~ 1078-)

•d’ARMAGNAC Beatrix (~ 1365-)

•d’ARMAGNAC Bernard 1er (~ 940-> 1029)

•d’ARMAGNAC Bernard I I (~ 1010-~ 1090)

•d’ARMAGNAC Bernard I I I (1071-)

•d’ARMAGNAC Bernard I V (~ 1130-1193)

•d’ARMAGNAC Bernard V (~ 1210-1243)

•d’ARMAGNAC Bernard V I (~ 1270-1319)

•d’ARMAGNAC Bernard V I I (~ 1366-1418)

•d’ARMAGNAC Bernard V I I I (-1462)

•d’ARMAGNAC Bonne (-)

•d’ARMAGNAC Charles 1er (1425-1497)

•d’ARMAGNAC Gaudis (~ 1000-)

•d’ARMAGNAC Géraud (~ 1072-)

•d’ARMAGNAC Géraud (~ 1075-)

•d’ARMAGNAC Géraud 1er (~ 940-< 1011)

•d’ARMAGNAC Géraud I I (~ 1045-1095)

•d’ARMAGNAC Géraud I I I (~ 1100-1160)

•d’ARMAGNAC Géraud I V (~ 1160-1215)

•d’ARMAGNAC Géraud V (~ 1193-1219)

•d’ARMAGNAC Géraud V I (~ 1230-1285)

•d’ARMAGNAC Guillaume (~ 1074-)

•d’ARMAGNAC Isabeau (~ 1314-)

•d’ARMAGNAC Jacques (-1477)

•d’ARMAGNAC Jean (-1500)

•d’ARMAGNAC Jean 1er (1311-1373)

•d’ARMAGNAC Jean I I (1333-1384)

•d’ARMAGNAC Jean I I I (1359-1391)

•d’ARMAGNAC Jean I V (1396-1450)

•d’ARMAGNAC Jean V (-1473)

•d’ARMAGNAC Jeanne (1346-1388)

•d’ARMAGNAC Louis (-1503)

•d’ARMAGNAC Marie (~ 1162-)

•d’ARMAGNAC Marie (~ 1350-1379)

•d’ARMAGNAC Marqua (~ 1275-)

•d’ARMAGNAC Mascarose (-)

•d’ARMAGNAC Mascarose (~ 1120-)

•d’ARMAGNAC Mascarose (~ 1280-)

•d’ARMAGNAC Mascarose 1ere (~ 1210-1255)

•d’ARMAGNAC Mascarose I I (1235-1255)

•d’ARMAGNAC Mathe (~ 1312-1364)

•d’ARMAGNAC Odon (~ 1076-)

•d’ARMAGNAC Othon (~ 1195-)

•d’ARMAGNAC Pierre Géraud (~ 1210-1241)

•d’ARMAGNAC Roger (~ 1231-)

•d’ARMAGNAC Roger (~ 1275-1339)

•d’ARMAGNAC Rose (~ 1478-)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Arnaud Bernard (~ 1223-~ 1272)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Bernard 1er (~ 1160-1202)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Gaston (~ 1272-1326)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Géraud I I I (-1339)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Géraud I V (-1401)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Jean 1er (-1390)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Jean I I (-1402)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Jeanne (~ 1385-)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Marguerite (~ 1390-)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Mathe (~ 1310-)

•d’ARMAGNAC de FÉZENSAGUET Roger (~ 1192-1245)

 

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Argental : Armorial de la Famille Billard Baltyde

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Argental : Armorial de la Famille Billard Baltyde

d’or au lion d’azur armé, lampassé et couronné de gueules

 

Liste des ancêtres de la Famille Billard Baltyde ayant porté ce nom:

•d’ARGENTAL Arestagne (950-)

•d’ARGENTAL Artaud I I I (~ 970-)

•d’ARGENTAL Ermengarde (~ 980-)

•d’ARGENTAL Tantafille (~ 980-1042)

•d’ARGENTAL Sylvinius (~ 975-)

 

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