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Balencie: Des Hautes-Pyrénées vers l’ Argentine

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Famille Balencie, originaire des Hautes-Pyrénées

Balencie. Trouvée dans la file des commentaires sur le site familial la question suivante :
«Je recherche des infos de mon arrière-grand-père Pierre Balancie de Bigorre 65 qui a émigré à Dolores de 1860 a 1882 puis est revenu à Adast où il est mort en 1908.»
J’appelle Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Miss Jane Marple et Joseph Rouletabille. Tous cousins bien sur…
Et nous voici lancés à la recherche de Pierre Balencie. L’aventure débute à proximité des sommets imposants du massif de Balaïtous pour aller s’asseoir dans «El Parque Libres del Sur» et contempler le Paseo de la Virgen de los Dolores puis enfin se reposer dans le château de Miramont vendu par les filles de Calot au journaliste-animateur de radio télévision Jacques Chancel, originaire du village voisin d’Ayzac-Ost.

balencie

Le département des Hautes-Pyrénées s’est classé au deuxième rang national (après les Basses-Pyrénées) pour le nombre d’émigrants au XIXème siècle : l’Algérie, la Louisiane, l’Argentine surtout ont attiré nos compatriotes.
Cette migration culmine dans les années 1850-1860 avec la tentative du Docteur Brounges de Caixon (Hautes-Pyrénées). Après avoir signé un contrat de colonisation avec le gouvernement de Corrientes, il va tenter de porter remède à la misère existante de nos contrées en organisant une « émigration avec garanties » de familles paysannes.
Chaque colonie ainsi constituée comptait 200 familles soit 1000 travailleurs et dès le départ, un curé, un médecin, un instituteur, un juge de paix…
Une autre particularité de ce département est la présence à Garaison, d’une institution privée, siège des pères missionnaires «lourdistes» qui ont installé, dès le XIX° siècle, de nombreuses filiales en Amérique latine : Tucuman, Buenos-Aires, Brésil… Ils ont tissé un réseau de relations étroites entre les Hautes-Pyrénées et l’Argentine notamment.

Le pourquoi du départ et retour de Pierre Balencie: Tiré de Lionel Dupont

Refus de la Conscription

Fier et indépendant, ne parlant souvent que le basque, quelquefois lent d’esprit et susceptible, le Basque du 19éme siècle, malgré son courage et ses qualités guerrières, n’était pas fait pour une existence de caserne. Habitué à vivre en famille et attaché à ses mœurs et coutumes, il ne pouvait accepter la perspective d’avoir à perdre sept années de son existence pour aller vivre au milieu d’étrangers dont il ne comprenait ni la langue, ni le caractère, ni les traditions. Aussi dès que l’âge de la conscription approchait, son instinct atavique le poussait à émigrer. Avec une meilleure connaissance du français et généralement un caractère plus souple et vif, le Béarnais et le Bigourdan, étaient également entraînés à imiter le voisin. Il leur était en effet facile de passer en Espagne, comme leurs ancêtres l’avaient fait, au cours des siècles précédents, pour commercer en Navarre où y trouver refuge..

Au 19éme siècle, et dans toutes les Pyrénées, le refus de la conscription était donc très fréquent. Ce n’est pas tout à fait un hasard, si les statistiques françaises de l’époque, montrent que les départements des Hautes et Basses Pyrénées comptaient plus de la moitié du total des insoumis de France. Beaucoup de jeunes pyrénéens avaient en effet l’habitude d’utiliser différents moyens, légaux ou illégaux, pour échapper au service militaire.

Les moyens d’échapper au service militaire étaient au nombre de trois :
1. Le passage légal à l’étranger : Dans ce cas les jeunes pyrénéens partaient avant la date d’appel de leur classe et étaient déclarés «absents» si un parent ou un ami pouvait les représenter en fournissant une preuve de leur présence à l’étranger.
2. Le passage illégal : Dans ce cas l’appelé était déclaré «insoumis» si personne ne se présentait pour le représenter, ou «déserteur» si, s’étant présenté et déclaré «bon pour le service», le conscrit avait eu la malchance de tirer le «mauvais numéro» sans que la famille ne puisse disposer de ressources financières qui auraient pu permettre le paiement d’un remplaçant.
3. Les mutilations volontaires : Dans l’espoir de se faire exempter, un certain nombre de futurs appelés, n’hésitaient pas à s’infliger ou à se faire infliger par des compagnons ou des rebouteux locaux, des mutilations volontaires plus ou moins bénignes. Solutions à la limite de la légalité, mes radicales et héritées de l’Empire, les opérations les plus fréquentes pouvaient consister en l’amputation d’un orteil pour être rendu inapte aux longues marches ou en la mutilation d’un doigt, en général l’auriculaire, empêchant d’appuyer sur la gâchette du fusil. Une autre fraude consistait à se faire arracher les dents de la mâchoire supérieure. Les cartouches de fusil encore employées à cette époque comprenaient en effet un tube de carton qu’il fallait pouvoir déchirer avec les dents au moment de leur utilisation. Dans des cas extrêmes certains allaient même jusqu’à l’énucléation de l’œil droit qui les mettait dans l’incapacité de tirer !

Mesures pour favoriser les retours

N’ayant pu obtenir de résultats appréciables pour colmater l’hémorragie des départs, les autorités départementale vont s’attacher à récupérer les insoumis au yeux de la loi militaire et qui, passibles du conseil de guerre, ne pouvaient revenir au pays s’ils en avaient le désir. Le conseil général y voyait un double avantage « ceux qui se sont procuré une bonne position, en transférant leur fortune viendraient contribuer à l’accroissement de l’aisance générale et ceux qui ne nous rapporteraient que le souvenir de leurs souffrances, seraient pour nos populations un témoignage vivant des hasards auxquels l’émigration les expose.
Une première amnistie avait été accordée en 1860, mais les bénéficiaires n’ayant disposé que d’un délai de six mois pour se présenter, les insoumis établis en Amérique n’avaient pu en profiter. En 1864, le Conseil Général formule une nouvelle demande, mais cette fois pour une amnistie sans condition de délai pour tous les insoumis âgés de plus de 40 ans. En 1867, cette même assemblée s’étonnait que l’insoumission ne se prescrive pas, comme les autres délits. En 1874, le conseil général suggérait de profiter de la guerre civile qui déchirait alors le Rio de la Plata pour demander d’amnistier les insoumis de plus de 29 ans: à l’exception de ceux de la guerre de 1870, dont le délit, contracté alors que la France se battait était trop grave pour être absous.
Les partisans du de l’amnistie avaient souligné un certain nombre de points importants dont la loi Militaire du 15 juillet 1889 tiendra finalement compte.

Famille Balencie

Généalogie de Jean Baptiste PUJOLLE

Jeanne BALENCIE mariée avec Jean BOURIDES… dont:
1/Jean BALENCIE.
Marié en février 1765, Marsous (65), avec Anne AUGE-LALACADE ,.. dont:

11/Jean François BALENCIE, né en mai 1784, Marsous (65), décédé.
12/Emanuel BALENCIE, né en avril 1789, Marsous (65), décédé le 18 juillet 1836, Bun (65) (à l’âge de 47 ans) marié le 17 février 1822 (ou le 13 février 1822), Bun (65), avec Brigitte BAILLARDRA,décédée le 21 mai 1873, Bun (65)… dont:

121/Marie Anne BALENCIE, née le 31 janvier 1823, Bun (65), décédée le 10 avril 1876, Bun (65) (à l’âge de 53 ans) mariée le 24 novembre 1847, Bun (65), avec Jean-Paul CAZAU, décédé le 8 janvier 1871, Bun (65) … dont:

1211/Antoinette BALENCIE, née le 13 juin 1852, Bun,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE, décédée le 16 mars 1935, Estaing, 65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 82 ans) mariée le 5 février 1875, Estaing (65), avec Dominique BIALADE, né le 7 novembre 1834, Aucun (65), décédé le 29 mars 1919, Estaing,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 84 ans) … dont:

12111/Pierre , Théophile, né le 9 mars 1876, Estaing (65), décédé le 19 décembre 1963, Aspin-en-Lavedan (65) (à l’âge de 87 ans).
12112/Marie Cyprine, née le 20 janvier 1878, Estaing (65), décédée, St Pastous (65). Mariée avec Donatien MENGELLE.
12113/Jean , Gabriel, né le 3 décembre 1879, Estaing (65), décédé le 8 février 1970, Aspin en Lavedan (65) (à l’âge de 90 ans).
12114/Paul , Joseph , Alphonse, né le 6 novembre 1881, Estaing (65), décédé, Ossun (65) marié avec Xy DUTHU.
12115/Jean-Pierre , Auguste, né le 15 novembre 1883, Estaing (65), décédé.
12116/Marie , Jeanne , Mélanie, née le 11 octobre 1885, Estaing (65), décédée.
12117/Laurent, né le 15 décembre 1887, Estaing (65), décédé le 2 février 1956, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 68 ans, marié le 25 novembre 1920, Estaing (65), avec Clotilde CAZENAVE, née le 26 juin 1897, Arras (65), décédée le 23 octobre 1985, Ayzac-Ost (65), inhumée le 24 octobre 1985, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 88 ans dont:

121171/Elise mariée avec Joseph CANTON

12118/Michel, né le 19 janvier 1890, Estaing (65), décédé le 21 août 1980, Tarbes (65) (à l’âge de 90 ans) Marié le 14 février 1920, Ossun (65), avec Catherine Rose DUTHU, née le 18 janvier 1898, Ossun (65), décédée en 1977, Ossun (65) (à l’âge de 79 ans).
12119/Ovide, Jean-Marie, né le 3 mars 1892, Estaing (65), décédé entre 1943 et 1944, Toulouse (31).
12120/Marianne, née après 1892, Estaing (65), décédée, Aspin (65) mariée avec Jean-Marie ARBERET.
12121/Marie Léonie, née le 26 avril 1856, Bun (65), décédée le 5 février 1926, Lau-Balagnas (65) (à l’âge de 69 ans) mariée avec Simon VERGE.

122/Pierre BALENCIE, né le 1er juillet 1834, Bun (65), décédé le 3 juin 1908, Adast (65) (à l’âge de 73 ans) marié le 19 octobre 1870, Argelès-Gazost (65), avec Joséphine Hélène HOURQUES, née le 17 août 1841, Argeles-Gazost (65), décédée le 29 mai 1921, Adast (65) (à l’âge de 79 ans) … dont:

1221/Maria Balencie, née le 13 décembre 1871, Dolores (Argentine), décédée le 18 juin 1957, Clamart (92) (à l’âge de 85 ans) mariée le 30 août 1893, Adast (65), avec Ferdinand Guillaume DURAND, né le 19 octobre 1868, Châteauneuf sur Cher, décédé le 8 octobre 1950, Paris 11ème (à l’âge de 81 ans).
1222/Anna Balencie, née en 1873, décédée.
1223/Emilie Balencie, née en 1875, décédée en 1962, Clamart (92) (à l’âge de 87 ans).
1224/Léonie Balencie, née en 1877, Dolores (Argentine), décédée en 1975, Lourdes (65) (à l’âge de 98 ans).
1225/Marcelline Balencie, née le 20 septembre 1879, Maipu (Argentine), décédée le 15 janvier 1974 (à l’âge de 94 ans).
1226/Pierre Balencie, né le 21 mars 1881, Dolores (Argentine), décédé le 4 mars 1968, Lourdes(65) (à l’âge de 86 ans).

 Famille Balencie1227/Michel Balencie, né le 5 août 1884, Adast, décédé le 15 mai 1915, Ville-sur-Tourbe (51) (à l’âge de 30 ans).

2/Jean Pierre LALACADE.
3/Marie LALACADE.

 Famille BalencieVoir l’article sur l’immigration en Argentine

Voir le site familial de Généalogie

Retour à l’accueil

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Enfants et Parents

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Les enfants de mes enfants…

Enfants et Parents!!! Et donc, cher lecteur, voici ce que l’on peut réaliser avec un bon logiciel de généalogie. Je ne citerais que «The Next Generation of Genealogy Sitebuilding» qui m’a permis de faire un site web familial.

Voici une ligne directe généalogique.

BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham est un petit-cousin de 14e génération (de la 4e à la 18e) de Armand de GONTAUT BIRON.

enfant, histoire, généalogie, famille

blason de Gontaut de Salagnac

Puisqu’ils ont un ancêtre commun en la personne de:

  1. de GONTAUT BIRON, Gaston, VI qui a eu 9 enfants avec de SALIGNAC, Catherine, dont…
  2. de GONTAUT DE SALAGNAC, Brandelis qui a eu 2 enfants avec RICARD de GOURDON de GENOUILLAC, Anne, dont…
  3. de GONTAUT DE SALAGNAC, Armand qui a eu 4 enfants avec de SALIGNAC, Jeanne, dont…
  4. de GONTAUT BIRON de SALAGNAC, Pierre qui a eu 4 enfants avec d’ARROS, Elisabeth, dont…
  5. de GONTAUT BIRON, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de CASAMAJOR, Pierre
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    de Casamajor de Gestas

    , dont…

  6. de CASAMAJOR JASSES, Elisabeth qui a eu 1 enfant avec LAFFARGUE, Daniel…
  7. de LAFFARGUE, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de HABAS, Jean, dont…

    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Habas

  8. de HABAS, Henri qui en a eu 4 avec de JOURDELLE, Jeanne, dont…
  9. de HABAS, Armand qui a eu 1 enfant avec d’ABBADIE, Elisabeth…
  10. de HABAS, Jeanne qui a eu 3 enfants avec BORDENAVE DIT LEPINE, Antoine, Paul, dont…
  11. BORDENAVE LEPINE, Jean qui en a eu 6 avec BELLOCQ, Jeanne, dont…
  12. BORDENAVE, Marie, Pauline qui a eu 5 enfants avec TOURON, Jean, dont…
  13. TOURON, Adrien qui a eu 3 enfants avec CADAILLON, Marie, dont…
  14. TOURON, Thérèse, Marie qui a eu 3 enfants avec BOUYRIE, Auguste, Pierre, dont…
  15. BOUYRIE, René, Raymond, Jean, Baptiste qui a eu 1 enfant avec DESCOUEYTE, Gabrielle…
  16. BOUYRIE, Elisabeth, Myrthil qui en a eu 5 avec BILLARD, Jean, Louis, Christian, Pascal, dont…
  17. BILLARD, Serge, Christian, Roger qui a eu 2 enfants avec CHABAL, Martine, Sylvie, dont…
  18. BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham né le 2 juin 1989

Nous verrons dans un deuxième temps l’ascendance de Brandelis de Gontaut de Salagnac

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Vincent Jean (1792-1870): Berger et Médaillé

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Vincent Jean (1792-1881): Berger, médaillé de Sainte-Hélène

bonjour,

pour info, trouvé site internet de AD Aube: le mariage de Vincent Jean né à St-Leger-Les-Mélèzes, Canton de St Bonnet (Hautes Alpes) le 7 mars 1792, fils de Charles et Marie Davin. Je pense qu’il s’agit plutôt de Anne Davin d’après les relevés publiés sur Généanet par les généalogiste.

L’année 1792 est manquante aux Archives Départementales des Hautes-Alpes ce qui fait que personne n’a enregistré la naissance de ce Jean Vincent.

Le mariage a été célébré à Pougy (Aube) le 5 mars 1821 avec Marguerite Pion demeurant à Pougy, native de Epagne (Aube)

Jean Vincent demeurait à Molins avant son mariage, commune proche de Pougy.

AD Aube Pougy et Verricourt 1793-1824 Mariages page 170-171 : Mariage

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 1

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 2

Ce couple aura une descendance à Pougy, vous pouvez consulter si vous le souhaiter mon site Généanet ( eoudin )ou sont enregistrés cette descendance, connue à ce stade de mes recherches.

o Jean VINCENT 1792-1870 &1821 Marguerite Appoline PION 1795-1881

o Marie Elise VINCENT 1825-1826
o Nicolas François VINCENT 1828- &1851 Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873

o Adolphe Placide VINCENT 1854-

o Nicolas François VINCENT 1828- &1875 Pérosine Elisa PRÉVOT 1853-

o Paul Désiré VINCENT 1876-
o Mort-Né VINCENT 1882-

Jean VINCENT :

Né le 7 mars 1792 – Saint-Léger-les-Mélèzes, 05260, Hautes-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, FRANCE
Décédé le 11 octobre 1870 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , à l’âge de 78 ans
Berger

Parents

Charles VINCENT
Anne DAVIN

Union(s), enfant(s) et les petits enfants

Marié le 5 mars 1821 , Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marguerite Appoline PION , née le 30 mars 1795 – Épagne, 10500, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , décédée le 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE à l’âge de 86 ans (Parents : H Honoré PION 1765-1821 & F Marie-Jeanne GEOFFROY ca 1772-1832 ) dont
F Marie Elise VINCENT 1825-1826
H Nicolas François VINCENT 1828- marié le 24 novembre 1851, Brévonnes, 10220, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873 dont
H Adolphe Placide VINCENT 1854-
Nicolas François VINCENT 1828- marié le 12 janvier 1875, Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Pérosine Elisa PRÉVOT 1853- dont
H Paul Désiré VINCENT 1876-
? Mort-Né VINCENT 1882-

Notes
Naissance :
Canton de St Bonnet – Hautes Alpes
prénom de sa mère dans l’acte de mariage: Marie mais Anne en réalité
Année 1792 absente aux Archives Départementale des Hautes-Alpes

Cordialement,
Oudin Gérard

Réponse de Serge:

Vincent Jean
Sexe M
ID personne I60971 baltyde
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer

Père VINCENT Charles, n. 29 mai 1752, Saint-Léger-les-Mélèzes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE 21 octobre 1881 – Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE
Relation Parent par alliance
Mère DAVIN Marie, n. vers 1755, Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE , d. oui, date inconnue
Relation Parent par alliance
Mariage 27 nov 1777 Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d’Azur,FRANCE
ID Famille F11635 Feuille familiale

Famille PION Marguerite, n. vers 1792
Mariage 5 mars 1821
Type: Civil
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
ID Famille F23878 Feuille familiale

vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy.

Mais en cherchant bien, voici ce que l’on peut trouver. Pourquoi et donc quelles campagnes???

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Fiche:

nom: VINCENT
prenom: Jean
annee_de_naissance: 03/1792
commune_de_residence: Pougy
departement: Aube
code: F10
pays: France
grade: Soldat
regiment: 53è et 7ème de ligne
periode: 1812-30/07/1816
divers: sur le vu des pièces

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Clement Eulalie Adélaïde (1841-1853)

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Clement, Famille d’Ancelle, Hautes-Alpes

43 725 personnes portent le nom Clement aujourd’hui en France selon les estimations de L’Internaute.

Clement, une grande famille puisque nous avons recensé 194 Clement dans notre arbre.

Mais ils sont tous d’Ancelle, village des Hautes-Alpes.

généalogie, famille, clement

La mère d’Eulalie Clement??

Dans nos commentaires, nous avons trouvé cette demande concernant Eulalie Adélaïde CLEMENT. La patiente Maryvonne l’a posté plusieurs fois avant que je ne réponde. Mais la santé…

1: Changement Proposé:
Arbre: baltyde
Lien: Clement Eulalie Adélaïde
Description: Mon arrière grand mère s’appelait Clement Eulalie Adélaïde et elle a épousé Peyrin Louis Prosper .

Butty Maryvonne épouse Gastaldi

2: Commentaires:

Bonjour , je viens de tomber sur votre site et en le consultant,je me suis aperçue qu’il y avait une femme Eulalie Adélaïde qui s’y trouvait .
Mon arrière grand mère paternelle s’appelait aussi Clement Eulalie Adélaïde et elle avait épousé Peyrin Louis Prosper . Pensez vous qu’il s’agit de la même personne . Merci de bien vouloir me répondre
Cordialement
Mary Gastaldi Butty

3: Commentaires:

Je vous ai envoyé un petit message il y a déjà quelques jours .l’avez vous reçu ?
Mon arrière grand mère s’appelait Clement Eulelie Adélaïde . Ce nom apparaît dans votre arbre généalogique . Je me demande si il s’agit bien de mon arrière grand mère mariée à un Peyrin Louis Prosper à Avignon . Pouvez vous me dire ce que vous en pensez .
MERCI ET BIEN CORDIALEMENT

Gastaldi Butty maryvonne

Serge : Notre Eulalie Adélaïde est née le 08 juin 1841 à Ancelle, puis décédée, bien jeune le 15.04.1853 à Ancelle

mais on trouve dans les actes d’état civil de Bonnieux, Vaucluse
un acte de naissance intéressant

Commune/Paroisse : BONNIEUX Départ./Province : 84 480
Nouveau-né : CLEMENT Eulalie Adélaïde
Acte daté du : 30/12/1854
Père : C. François Désiré Profession : Maçon
Mère : ROBERT Marie Fortunée
Dépouillé par : Rouchet Jean-Pierre

Mariage le 27.11.1875 à Avignon

Se méfier des homonymes!!!!

clement

Ancelle, Haute-Alpes

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de Marignac. Généalogie de la Famille de Gastebois. 3ème partie

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de Marignac; Généalogie de la Famille de Gastebois; 3ème partie.

Marignac

Château de Gastebois

3. TROISIÈME BRANCHE: SEIGNEURS DE MARIGNAC

II. Guilhem DE GASTEBOIS, écuyer, troisième fils (La filiation de Guilhem fut contestée à une certaine époque parce que, dans le testament d’Antoine, son père, — que nous avons dit plus haut avoir été fait en faveur de ses deux autres fils, Pierre et Bernard — ne figure pas le nom de Guilhem. Or, il est facile de constater sur cette pièce, restée aux archives de la famille, qu’un troisième nom d’enfant y était porté : malheureusement une déchirure en tient la place, et toutes les copies de cet acte, faites dans les siècles suivants, reproduisant seulement deux noms, semblent n’attribuer à Antoine que deux fils. Il est indubitable que ce nom perdu était celui de Guilhem, puisque sa filiation est péremptoirement établie par les deux autres actes suivants : 1° son contrat de mariage avec Marguerite de Saint-Ours, où il est dit « fils d’Antoine de Gastebois et de Catherine du Luc »; 2° son testament authentique, où il désigne pour son exécuteur testamentaire Pierre de Gastebois, son frère, conjointement avec Jehan de Pelagrue, seigneur de Razac. ) d’Antoine de Gastebois et de Catherine du Luc, épousa: 1° Anne DE DUPAU dont il n’eut pas d’enfants: 2° par contrat du 5 décembre 1505, passé devant Gaillard, notaire royal à Lauzun, Marguerite DE SAINT-OURS, fille de messire Poncet de Saint Ours (DE SAINT-OURS : D’azur à l’ours d’or sur un piédestal de gueules, adextrë en chef d’un croissant d’argent.), écuyer, habitant le château de Labourlie, en Périgord. De cette seconde alliance sont provenus six enfants, désignés aux testaments de Guilhem en date du 2 novembre 1544, et de Marguerite de Saint Ours, en date de 1555. Ces enfants sont :

1° Guilhem de Gastebois, écuyer, qui fut homme d’armes dans la Cie du Roi de Navarre, en 1553, avec son
frère Gaston.
2° Gaston de Gastebois, qui suit.
3° Françoise de Gastebois, qui épousa Jean de Mesnard.
4° Louise de Gastebois, qui épousa Jean Robineau, des seigneurs de Gallimar et du Pouget.
5° Jacquette de Gastebois, qui épousa Jean de Bonnal, seigneur de la Roquette.
6° Jeanne de Gastebois, qui épousa Bertrand de Maldos, capitaine d’Eymet. Elle fit son testament en faveur de ses deux frères, Guilhem et Gaston.

III. Gaston DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Cassaignon, fut, en même temps que son frère, Guilhem, homme d’armes de la compagnie du Roi de Navarre, en 1553 (Voir, aux archives du château de Lauzun, le registre des reconnaissances féodales, où il est parlé de Guilhem et Gaston de Gastebois.). Il épousa, par contrat du 20 juin 1546, Gabrielle DU BRUCH DE PRAIGNAC. Dans son testament du 13 septembre 1568, il désigne pour héritier son fils qui est :

IV. Gabriel DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Cassaignon : par contrat du 26 juillet 1568, passé devant Lassort, notaire royal à Lauzun, il épousa Charlotte DE DIGEON, fille de messire Arnaud de Digeon (DE DIGEON : De gueules à la bande d’or accompagnée en chef d’une étoile de même surmontant un corbeau d’argent et, en pointe, de deux flanchis du dernier email. La famille de Digeon ici mentionnée est éteinte : elle se divisait en trois branches : 1° les Digeon, barons de Fonroque, seigneurs d’Autramat, éteints dans la maison de Ségur ; 2° les barons de Mouteton qui ont eu pour derniers représentants les deux enfants dé Jean-Jacques de Digeon et de Suzanne de Narbonne-Pelet, qui furent le comte de Digeon, décédé en 1836 et la marquise d’Asnière d’Aizenay; 3° les seigneurs de Boisverdun, éteints en 1684 dans la maison de Solminiac), seigneur d’Autramat. Par testament du 3 mai 1573, il institue pour héritier son fils, et pour légataire sa fille, qui sont :

1° Jean de Gastebois, qui suit.
2° Catherine, qui n’a pas laissé de traces.

V. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, par contrat du 27 janvier 1611, épousa Perinne DE VILLARS, fille de messire Guilhem de Villars (DE VILLARS: Ecartelé d’azur et d’argent, au lion contourné de sable brochant sur le tout. ), écuyer, et d’Antonie de Genseaulme. De ce mariage naquirent deux fils, dont l’aîné, seul, fut héritier de son père, en vertu d’un testament du 13 janvier 1636. Ces deux fils sont :

1° Guillaume de Gastebois, qui suit.
2° Jean de Gastebois, écuyer, qui servit en même temps que son frère aîné dans les mousquetaires à cheval du Roi. Il mourut sans alliance.

VI. Guillaume DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit avec distinction dans les mousquetaires à cheval de Sa Majesté. En récompense de sa valeur, il fut gratifié, par acte du 20 janvier 1633, d’une donation territoriale du Roi Louis XIII. Par commission du 1er septembre 1642, il fut nommé capitaine-commandant, au régiment de Picardie. Par contrat du 26 décembre 1648, il épousa Jeanne DE LONGUEVAL, fille de messire Jean de Longueval (DE LONGUEVAL : D’azur à la fasce d’or accompagnée de trois étoiles d’argent posées 2 en chef, I en pointe.), seigneur de Lauquerie et de Françoise de Giou de Caylus. Jeanne de Longueval produisit devant Dupuy, commissaire délégué par Pelot, intendant de Guienne, pour la vérification de la noblesse, tous les titres de la branche de Gastebois de Marignac, et obtint, le 13 décembre 1666, un jugement de maintenue, établissant sa noblesse d’extraction. Dudit mariage, Guillaume eut un fils qui est :

VII. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit dès son jeune âge, fut capitaine au régiment de Normandie, suivant commission de 1678, après avoir fait les campagnes de Louis XIV, notamment celle du Palatinat, sous Turenne et Condé (Voir le Mémoire du sieur Despayroux sur le seigneur de la Monde, relatant les services de son cousin, Jean de Gastebois de Marignac, en Allemagne (archives de la famille). En 1687, il fut nommé capitaine-lieutenant aux gentilshommes de la compagnie de Brissac : il fit, auparavant, ses preuves de noblesse d’extraction, et il fut reconnu, en outre, et inscrit à la suite desdites preuves qu’il était « homme de grand mérite, ce qui est connu de toute la province ». Le 9 juillet 1691, il fut nommé major de la place de Landau. Il fut blessé le 20 juillet 1704 au siège de Verceil (Verceil près Suze en Italie. La place fut enlevée par le duc de Vendôme, le 20 juillet 1704.), et tué à l’ennemi en 1705, à Chivas (Voir l’Impôt du sang, par d’Hozier, ouvrage réédité par Paris, article de Gastebois.). Par contrat du 7 avril 1690, passé devant Carrière, notaire à Agen, il avait épousé Marie DE VIVIE, fille de noble Timothée de Vivie (DE VIVIE : D’azur, au chevron d’or accompagné de trois grenades au naturel ouvertes de gueules, tigées et fouillées de sinople posées 2 et I, les deux du chef confrontées.), écuyer, seigneur de Ringaud, et de Jeanne de Bescot. De cette union provinrent les deux enfants qui suivent :

1° Jean de Gastebois, qui suit.
2° Marie-Geneviève de Gastebois qui, par contrat du 11 novembre 1719, épousa le baron Jean de Vaucocour, seigneur du Cluzeau, Casty et autres lieux, dont elle eut une fille, Marie, qui épousa, le 28 octobre 1700, le baron Jean-Frédéric de Gontaut Saint Génies.

VIII. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac, servit aux gardes du corps du Roi (Voir la mention de ses services dans une requête qu’il adressa au sénéchal de Bergerac, relativement à ses droits de banc et de sépulture dans l’église de Saint-Macaire (archives de la famille). Par contrat du 19 août 1730, il épousa sa cousine, Marie DE GASTEBOIS DE BARDOULY, fille de Claude de Gastebois (DE GASTEBOIS : De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable cantonnée de 4 arbres arrachés d’or.), seigneur de Bardouly et d’Anne Eyma. Le 10 juillet 1758, il fit son testament en faveur des cinq enfants qui lui restaient de cette union (il en avait eu neuf) et qui sont :

1° Jean-Jacques de Gastebois, qui suit.
2° Jean-Baptiste de Gastebois, écuyer, né le 5 août 1741, servit dans les armées de Louis XV et de Louis XVI. Il émigra pendant la Révolution, rejoignit à Coblentz l’armée de Condé, fit les campagnes de l’émigration et fut fait chevalier de Saint-Louis en 1796. Il mourut sans alliance.
3° Jean-Bernard de Gastebois, écuyer, né le 17 novembre 1743, fut enseigne en 175g, lieutenant en 1760, capitaine commandant la compagnie colonelle du régiment de Vermandois en 1773. Il fut remarqué comme un officier très distingué dans la guerre d’Amérique, où il resta 26 mois (Voir l’Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, par Mazas, article Bernard de Gastebois, tome II, p. 383. — Voir article Jean-Baptiste, tome III, p. 36). Il fut fait chevalier de SaintLouis en 1785, et mourut en 1789, sans alliance.
4° Anne, n’a pas laissé de traces.
5° Autre Anne, n’a pas laissé de traces.

IX. Jean-Jacques DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Marignac et de Marcillac, né le 8 juin 1738, servit aux gardes du corps, sous Louis XVI, prit part en 1789 à l’assemblée de la noblesse du Périgord à l’effet d’envoyer des députés aux Etats généraux, émigra pendant la Révolution, et fit les campagnes des Princes. En 1781, il avait épousé Claire DE LAURÈS (LAURÈS: D’or à 3 branches de laurier de sinople en pal posées 2 et 1 ; au chef de gueules chargé de 3 foudres d’argent.), dont il eut quatre enfants qui sont :

1° Marie, née le 8 janvier 1783, qui n’a pas laissé de traces.
2° N…, fille morte le jour de sa naissance.
3° Jean-Baptiste de Gastebois-Marignac, né le 20 janvier 1785, fut officier dans la compagnie rouge des gendarmes de la Garde royale en 1814 et servit jusqu’en 1830. Il épousa, le 3 février 1812, Suzanne de Lageard-Cherval, fille du marquis Raphaël de Lageard-Cherval, seigneur des Plassons, ex-capitaine au régiment de Champagne et de Mlle de Plas. Il n’eut pas d’enfants.
4° Louis de Gastebois-Marignac, qui suit.

X. Louis DE GASTEBOIS-MARIGNAC, né le 17 décembre 1786, fut pendant quelques années conseiller de Préfecture à Angoulême, sous la Restauration. Le 3 février 1812, il épousa Catherine Antoinette DE LAGEARD-CHERVAL, fille du marquis Raphaël de Lageard-Cherval, seigneur des Plassons, ex-capitaine au régiment de Champagne, et de Mlle de Plas. Il eut, de cette union, cinq enfants, qui sont :

1° Blanche de Gastebois-Marignac, qui a épousé en 1832 M. de Forges de Montagnac et, en secondes noces, M. de Mauprié.
2° Alexandre de Gastebois-Marignac, qui suit.
3° Bathilde, morte enfant.
4° Alix de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 26 avril 1841, M. César-Charles de Maichin.
5° Casimir de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 2 octobre 1848, Marie-Thérèse-Félicité de Lageard, sa cousine, fille de M. Léonard de Lageard (DE LAGEARD : D’azur au lion d’argent armé et la m pas se de gueules , et un croissant d’argent au canton senestre du chef.) et de Mlle de Mons de Dunes. Il est décédé en 1872. De son mariage est née une fille :

Suzanne de Gastebois-Marignac, décédée à l’âge de 17 ans, le 23 mars 1867.

XI. Alexandre DE GASTEBOIS-MARIGNAC a épousé, le 20 octobre 1839, Pauline DE GILIBERT DE MERLHIAC, fille de M. de Gilibert de Merlhiac (DE MERLHIAC : De gueules au chevronbrisé d’or, accompagné d’un chêne d’argent, implanté sur un sol d’or ; au chef cousu d’azur accompagné d’un croissant et de deux étoiles d’argent.), lieutenant de vaisseau, chevalier de Saint-Louis, et de Mlle Grellet de Fleurelle. Il est mort le 18 septembre 1863.
De son mariage sont provenues deux filles qui sont :

1° Berthe de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 28 avril 1862, M. Charles-César de Giraud d’Agay.
2° Alice de Gastebois-Marignac, qui a épousé, le 28 avril 1874, M. Antonin de Morin de Senneville, ex-capitaine adjudant-major aux Zouaves pontificaux, puis aux Volontaires de l’ouest, pendant la campagne de France, en 1870, chevalier de Pie IX.

Branche éteinte.

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La Monde: Généalogie de la famille Gastebois . 2ème partie

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de La Monde: deuxième branche de Gastebois

de Gastebois: Généalogie. Deuxième partie

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de La Monde2. DEUXIÈME BRANCHE: SEIGNEURS DE LA MONDE

Les seigneurs de La Monde: Branche cadette de la famille de Gastebois: De Gastebois de La Monde.

III. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Leymarie, 3° fils de Pierre de Gastebois et d’Antoinette de la Faye, fut, au contrat de mariage de son neveu, Jean de Gastebois, le 6 août 1593, procurateur de Thoinette de Bouilhaguet, mère du fiancé. Il épousa demoiselle Jeanne de MARTRES, fille d’Etienne de Martres (de MARTRES : De gueules à 4 cotelles d’argent écartelées de gueules, à un mortier de guerre d’or, et sur le tout d’azur à une main armée d’argent tenant une croix pattée de même.) et de Catherine de Marcillac (Voir l’inventaire fait en 1607, au décès d’Antoine de Gastebois seigneur de Leymarie (archives de la famille). Il en eut trois enfants qui sont :

1° Gabriel de Gastebois, écuyer, seigneur du Cauze, qui épousa, le 31 janvier, demoiselle Anne de Faure, fille de noble Gabriel de Faure, écuyer, seigneur du Cauze, et de Françoise de Neuville. Ils eurent trois enfants qui sont:

A. Pierre de Gastebois, écuyer, qui était en 1624 page de la Reine, Anne d’Autriche, ainsi qu’il appert du contrat de second mariage de sa mère avec Antoine de Gastebois (de la branche aînée). Pierre mourut chez la Reine, sans avoir été marié.

B. N… de Gastebois, mentionné au même contrat.

C. N… de Gastebois, également mentionné audit acte.

2° Charlotte de Gastebois, qui épousa le 9 septembre 1604 messire Pierre de Noguier, écuyer, seigneur de Chassac.

3° Antoine de Gastebois, qui suit :

IV. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, obtint de Dupuy, délégué de l’Intendant Pelot, le 13 décembre 1666, un jugement de maintenue de sa noblesse. Comme il ne put retrouver et produire le contrat de mariage de son père, il suppléa à ce titre, afin d’établir dûment sa filiation : 1° par un contrat de partage intervenu entre lui et son frère Gabriel, le 26 août 1614, dans lequel ils avaient légalement pris la qualité d’écuyers, fils d’Antoine de Gastebois, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres ; 2° par une copie de l’inventaire des effets mobiliers recueillis dans la succession du seigneur de Leymarie, fait devant le juge ordinaire de Lauzun, le 18 avril 1607 : Antoine y est désigné « seigneur de la Monde, fils d’Antoine, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres. » Par contrat du 14 décembre 1635, Antoine épousa demoiselle Henrye de MONTARD, fille de Messire Jean de Montard (de MONTARD : Parti, au 1er d’or à trois bandes de gueules ; au 2e d’azur à deux pattes de griffon d’or contournées), seigneur de Margniac, de Campagnac et du Bue, et de Magdeleine de Bardon de Ségonzac : De ce mariage est issu:

V. François DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, servit dans les armées du roi, ainsi qu’il résulte d’une, procuration donnée à sa femme pour administrer ses biens, à la date du 31 mai 1690, et d’une convocation sous les armes qui lui fut adressée le 15 mars 1694 par M. du Chillaud, lieutenant général de la sénéchaussée de Bergerac, de la part du marquis de Sourdis. Il avait droit de sépulture en l’église de Serres (Voir l’acte de confirmation délivré le 30 mai 1686 à Issigeac par l’Evêque de Sarlat et qui porte la signature de Fénelon. Des ordonnances de maintenue de l’Evêque de Sarlat, datées du 4 juin 1655 et 24 octobre 1727 prouvent les mêmes droits honorifiques en l’église de Saint-Macaire.), sa paroisse, située dans la juridiction d’Eymet. Il avait épousé: 1° par contrat du 17 juillet 1678, demoiselle Marguerite de SAINT-BONNET, fille de Messire de Saint-Bonnet et de Gabrielle de Mézerat, dont il n’eut pas d’enfants ; 2° par contrat du 19 novembre 1679, demoiselle Marguerite DE FEYTOU, fille de Messire Martial de Feytou (de FEYTOU : Ecartelé : au 1er de sinople à l’arbre d’or; au 2° et au 3e de gueules au lion passant d’or ; au 4° d’azur au cerf passant d’argent), écuyer, seigneur dudit lieu et de Marie de Ville : mariage dont sont nés trois fils, institués héritiers dans le testament de François, en date du 5 novembre 1709 et qui sont:

1° Jean, qui suit:

2° Marc-François de Gastebois, écuyer, seigneur de la Pleyssade, lieutenant au régiment de Normandie, ainsi qu’il appert d’une transaction faite entre lui et sa mère, Marguerite de Feytou, le 16 octobre 1718. Il épousa, le 19 novembre 1735, demoiselle Françoise Martinaud, dont il n’eut pas de postérité.

3° Jean, qui n’a pas laissé de traces.

VI. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, baptisé le 6 septembre 1682, fut capitaine au régiment de Normandie (Voir la mention de cette qualité de capitaine au Régiment de Normandie dans une requête, adressée en octobre 1729, par Marguerite de Feytou, mère de Jean, à l’Intendant de la généralité de Bordeaux. (Archives de la famille.). Par contrat du 6 mai 1725, rédigé en acte public le 3 août 1736, il épousa demoiselle Pétronille de MONTARD, fille de messire Jean de Montard, seigneur de Lespille, et de Jeanne de Riom. Dans son testament du 4 janvier 1735, il institue pour héritiers ses quatre enfants qui sont :

1° Jean-Joseph, qui suit :

2° Marguerite de Gastebois, qui épousa, le 1er novembre 1745 noble homme Jean Malardeau, seigneur de Fontenelles, fils de Jean Malardeau et de Jeanne de Raymond.

3° Pierre, qui n’a pas laissé de traces.

4° Marie-Bonaventure, décédée en bas âge.

VII. Jean-Joseph DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, baptisé en l’église de Serres, le 18 février 1728, entra jeune au service du roi et eut aux armées une longue et belle carrière. Il fut capitaine au bataillon de Lamarque, le Ier mars 1756, et en 1758, commandant du fort de la pointe de Grave, armé de dix-huit pièces de canon. Major d’infanterie le 1er août 1759, major garde-côtes en Médoc, le 30 novembre 1760, chef de division, commandant les écoles d’artillerie de Lormont (près Bordeaux), le 1er mars 1779, il mérita dans ces différents postes l’estime particulière du baron de Verteuil, lieutenant-général des armées du Roi, inspecteur d’artillerie dans la province, et celle du maréchal de Richelieu, gouverneur de la Guienne (Voir la correspondance avec ces deux personnages. (Archives de la famille.). Jean-Joseph ayant demandé au Roi une pension de retraite, le baron de Verteuil apostilla sa requête en ces termes : « M. de Gastebois est un très bon gentilhomme de cette province (Guienne) qui est chargé de huit enfants ; il en a six au service du Roi, il est le septième officier de sa famille (de sa branche), et a toujours servi avec beaucoup de zèle et de distinction. La grâce qu’il demande ne saurait être mieux placée. » D’intéressantes correspondances avec les maréchaux ducs de Biron, de Duras, de Richelieu, de la Force, avec les ducs de Choiseul et de Narbonne, avec Turgot, avec le marquis de Donissan, etc., témoignent de l’estime et de l’amitié dont il était honoré par les personnes les plus considérables de son temps (Ces correspondances ont été conservées aux Archives de la famille.). En 1789, il prit part à l’assemblée de la noblesse du Périgord qui vota l’élection de députés aux Etats généraux. JeanJoseph de Gastebois a épousé : 1° par contrat du 29 avril 1749, Louise-Charlotte de GIRAUDEL, dont il n’eut pas d’enfants ; 2° par contrat du 6 avril 1751, Marie-Anne de VILLENEUVE de DURFORT, fille de messire Pierre de Villeneuve de Durfort (de VlLLENEUVEDURFORT : D’azur à un château d’or parti d’argent et à un lion de sable), baron de Macau et de Cantemerle, seigneur de Ludon, et de Marie de Louppes (Antoinette de Louppes, mère de Michel de Montaigne, appartenait à cette famille.) ; mariage dont sont issus les dix enfants qui suivent :

1° Pétronille, née au Mounier, le 2 février 1752, mariée le 5 janvier 1789, avec noble Jean de Cadot, seigneur d’Argeneuil, lieutenant de cavalerie.

2° Marie-Anne, née le 22 décembre 1752, qui n’a pas laissé de traces.

3° Martial, qui suit :

4° Jean de Gastebois, écuyer, né le 21 février 1755; il servit dans la marine et fut lieutenant de vaisseau. Fait prisonnier par un Corsaire anglais au retour de la Guadeloupe, retenu à Cork, en Irlande, en 1779, il revint dans son pays par suite d’un échange international entre lui et sir James Alison, lieutenant au service d’Angleterre. Sa noblesse fut attestée par ses cousins, les gentilshommes soussignés : Commarque, d’Abzac, de Cours, de Bans, Longueval, Bailler, Gironde, Bideran. Il émigra et mourut sans avoir été marié.

5° Pierre de Gastebois, écuyer, né le 15 février 1756, cadet-gentilhomme le 6 juin 1776 au régiment de Languedoc, sous-lieutenant en 1778, lieutenant en 1785, au même régiment. Il émigra et servit à l’armée des Princes. Il n’était point marié.

6° Antoine, écuyer, né le 30 janvier 1757, fut lieutenant au régiment de Bretagne. Il mourut sans alliance.

7° Marie-Françoise-Eléonore, née le 2 octobre 1759, n’a pas laissé de traces.

8° Armand, né le 18 octobre 1760, décédé à 12 ans.

9° Jean de Gastebois, écuyer, né le 18 novembre 1766, fut admis le 3 octobre 1775 à l’Ecole militaire de la Flèche, et, à cette occasion, fit, devant d’Hozier, ses preuves de noblesse (Ces preuves sont à la Bibliothèque nationale (salle des manuscrits). Il émigra et servit à l’armée de Condé. Il n’était pas marié.

10° Jean-Pierre-Batild de Gastebois, écuyer, né le 13 janvier 1768, admis à l’Ecole militaire de la Flèche le 23 février 1778, sous-lieutenant au régiment de Bretagne en 1782, lieutenant, puis capitaine au même régiment de Bretagne. Il émigra, fut chasseur à l’armée de Condé et Chevalier de Saint-Louis en 1797 : sa promotion dans l’ordre de Saint-Louis fut confirmée en 1815, en récompense de sa fidélité pendant l’émigration et de ses services avant 1789. Le 3 mai 1819, Batild de Gastebois épousa Mlle Zoë de Thamaint de Cressat, fille de M. Jean-Antoine de Thamaint de Cressat (de THAMAINT DE CRESSAT : D’azur à la main levée d’or accompagnée de 4 fleurs de lys même.), Chevalier de Saint-Louis et de la Légion d’honneur et de Mlle Malbey de Luchat. Il mourut sans enfant.

VIII. Martial DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et du Mounier, né au Mounier, le 1er avril 1754, fut lieutenant au régiment provincial de Marmande, le 4 août 1771, puis au bataillon de garnison d’Agenais, en 1778. M. de Gastebois fut détenu dans les prisons de Bergerac pendant la Terreur « pour avoir quatre frères émigrés et n’avoir pas témoigné son attachement à la Révolution ». Il se maria avec Mlle Rose de LA BARRIÈRE, fille de noble Pierre de la Barrière (de LA BARRIÈRE : De gueules à trois chevrons d’or herminées de sable.) ex-lieutenant dans la compagnie de Lusignan, au régiment d’infanterie de Pezé, et de Marie Bergey. Il n’eut pas d’enfants et fut le dernier survivant de la branche des Gastebois de la Monde, qui s’éteignit avec lui en 1843.

Branche éteinte.

Retour à la branche aînée

Voir branche de Marignac :article à paraître le 30 mars 2015

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Gastebois: Généalogie de la branche aînée

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Gastebois: Généalogie de la Branche Aînée

Sur le site dans les Commentaires: « Antoine de Gastebois le 13 12 1666 ete age de73 ans lors du controlle de sa noblesse par dupuy subdelegue de pelot intendant de guyenne. »

cordialement j-f denoux

En réponse à Jean-François, que je salue, voici quelques précisions sur les Gastebois

Antoine de Gastebois (Antoine IIème du nom de Gastebois)
écuyer , seigneur de Gastebois, du Cauze, de Papaille et de Marcillac

•Né vers 1593
•Décédé après 1666
•Il a porté les armes pendant 50 ans, Gouverneur de Sainte-Foy, Eymet, Bergerac …mousquetaire en 1613

Parents
Jehan de Gastebois , écuyer , seigneur de Gastebois , décédé après 1614
Marié le 6 août 1593 (vendredi) , château de Cussac, avec
Marie de Cussac

Marié le 20 juin 1624 (jeudi) avec Anne de Faure (Parents : x x & F Françoise de Neuville ) dont

Charles de Gastebois , écuyer marié le 31 octobre 1642 (vendredi) avec Antoinette d’Abillon dont

  • Jean de Gastebois , écuyer ca 1648-1701/ marié le 8 août 1676 (samedi) avec Marie du Bois de La Grèze †/1701 dont :

Claude de Gastebois , écuyer, seigneur de Bardouly †
Louise de Gastebois †1739/
Anne de Gastebois mariée avec Pierre Louis de Mathieu , seigneur de La Mothe

Sources•Union: contrat devant Bayle, selon « Généalogie de la Maison de Gastebois »

_____| 16_ Antoine de Gastebois, écuyer †1527/
_____| 8_ Pierre de Gastebois, écuyer †1549
/ ¯¯¯¯¯| 17_ Catherine de Luc
_____| 4_ Charles de Gastebois, écuyer †1586/
/ \ _____| 18_ François de La Faye, écuyer
/ ¯¯¯¯¯| 9_ Antoinette de La Faye
/ ¯¯¯¯¯| 19_ Agnès de Lambertie
|2_ Jehan de Gastebois, écuyer †1614/
| \
| ¯¯¯¯¯| 5_ Toinnette de Bouilhaguet
|–1_ Antoine de Gastebois, écuyer ca 1593-1666/
|3_ Marie de Cussac

Auteur de cet arbre : Martine BELLIARD (mbelliard)

généalogie Gastebois, famille

Selon la BNF : Titre : Généalogie de la maison de Gastebois

Éditeur : Impr. de Cerf et fils (Versailles)
Date d’édition : 1890
Sujet : Gastebois
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 30 p. ; in-8
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5534329s
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LM3-2087

DE GASTEBOIS

Seigneurs DE GASTEBOIS, DE LA MONDE, DE MARIGNAC, DU CAUZE, DE LA PLEYSSADE, DE PAPAILLE, DE LEYMARIE , DES MOUNIERS, DE MARCILLAC , DE CASSAIGNON, DE VITAILLE, DE BARDOULY, DE LAUZENAC, DE MOULIS, ETC.

En Périgord, Agenais et Bordelais.

ARMES : De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable, cantonnée de quatre arbres arrachés d’or. — Couronne de marquis. — SUPPORTS : deux lions.

La maison DE GASTEBOIS tient, dans la noblesse du Périgord, un rang distingué par son ancienneté, ses alliances et ses longs services militaires. Sa généalogie comprend une filiation authentique, non interrompue, de quatorze degrés depuis 1477 jusqu’à nos jours. Le premier personnage connu, Antoine DE GASTEBOIS, qualifié a écuyer » et, dans les titres latins, « nobilisvir », habitait le château de Gastebois, aux confins du Périgord et de l’Agenais, dans la juridiction de Lauzun et la sénéchaussée de Bergerac, en Périgord. La tradition rapporte que ce château (Le château de Gastebois a entièrement disparu; mais une terre située à une demi-lieue de Lauzun, joignant l’église de Saint-Macaire, porte encore son nom : elle appartient aujourd’hui à M. Peyssonnier.) , qui fut habité par les descendants d’Antoine jusqu’en 1625, fut, à cette époque, rasé par Nornpar DE CAUMONT, comte de Lauzun, suzerain d’Antoine DE GASTEBOIS, à la suite d’une querelle survenue entre ces deux seigneurs. Depuis lors, les GASTEBOIS de la branche aînée ont habité les logis nobles du Cauze, et de Bardouly, et ce dernier domaine est encore aujourd’hui habité par eux.

Cette famille, d’épée, d’ancienne extraction, sans anoblissement connu, a été maintenue dans sa noblesse par jugement de l’Intendant Pelot, à la date du 13 décembre 1666; et, en 1782, Chérin chargé également de la recherche de la noblesse, a vérifié et validé ses titres. Le 21 février 1698, d’Hozier, sur le vu de ces mêmes titres, avait déjà constaté ses armoiries.

Les GASTEBOIS comptent un grand nombre d’officiers distingués, notamment Antoine DE GASTEBOIS qui fut gouverneur militaire, des villes et châteaux de Sainte-Foy, d’Eymet et de Bergerac, et maître d’hôtel du Roi, sous Louis XIV. Citons encore Guilhem et Gaston DE GASTEBOIS, hommes d’armes de la compagnie du Roi de Navarre en 1553, dont ladite qualité indique l’origine chevaleresque ( On sait que les hommes d’armes, au XVIe siècle, n’appartenaient qu’à des maisons d’antique noblesse et que les Princes n’admettaient dans leurs compagnies que des gentilshommes distingués par leur origine aussi bien que par leur valeur personnelle.) Des lettres du prince de Condé, du duc d’Epernon, du comte de Foix, plusieurs donations faites par le Roi Louis XIII témoignent des services éminents rendus par différents membres de cette famille. Nous rappellerons enfin que cinq d’entr’eux ont été tués sur les champs de bataille, et que sept, ont été chevaliers de Saint-Louis.

Le nom DE GASTEBOIS figure, en 1690, au ban de la noblesse de Bergerac; et, en 1789, en Périgord et en Quercy, se voit inscrit parmi les votants pour les députés de l’ordre de la noblesse aux Etats généraux (Voir pour les degrés généalogiques, jusqu’en 1789, Chérin et d’Hozier, aux manuscrits de la Bibliothèque nationale. Les archives de la famille ont également conservé tous les contrats de mariage, sans lacunes, établissant une filiation authentique depuis 1477 jusqu’à nos jours, ainsi que les actes de baptême et les testaments des trois branches.)

Il existait en Champagne et en Normandie une famille de Gastebois, originaire de Langres, anoblie au quinzième siècle et dont les armes étaient: gironné d’or et d’azur de 8 pièces. — Une autre famille noble, de Gastebois, originaire de Lesse, en Lorraine, portait: d’argent à une fasce abaissée de gueules, chargée de 3 croissants du champ et surmontée de 3 haches d’armes de sable. — Il existait également, en Blaisois, une famille de haute bourgeoisie, du nom de Gastebois, représentée au commencement de ce siècle par un colonel et un Directeur des Haras à Bloiss — Ces trois familles, que nous croyons éteintes aujourd’hui, n’ont aucune parenté ni aucun lien avec les Gastebois du Périgord dont la généalogie va suivre.

de Merignac

Château de Gastebois

BRANCHE AINEE: SEIGNEURS DE GASTEBOIS ET DE BARDOULY

I. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, rendit hommage le 6 mai 1478 à Jean Nompar de Caumont, vicomte de Monbahus et de Puiguilhem, seigneur de Lauzun (De la maison de Caumont devenue ducale en la personne de Jacques, maréchal de France, créé duc de la Force en 1607. La terre de Lauzun fut elle-même érigée en baronnie, puis en comté en 1570, enfin en duché-pairie, en 1692, au profit du célèbre Antoine de Caumont, dit Lauzun.); ledit hommage prêté sous le devoir d’un fer de lance doré, s’appliquait à tous les biens qu’Antoine possédait en la ville et juridiction de Lauzun, « à tous ses édifices, cens, rentes, franchises, forêts, eaux, cours d’eaux, etc. ». Antoine, qualifié « nobilis vir (Voir son contrat de mariage.)» et ailleurs « noble homme et écuyer (Voir l’acte, en date de 1490, relatif à ses rapports avec la ville de Lauzun.)», épousa, par contrat passé le 10 août 1477 devant Barlère, notaire royal, demoiselle Catherine DU LUC, fille de messire Guillaume du Luc (DU Luc : De gueules au château à trois tours d’argent, au chef cousu d’azur, chargé de trois croissants d’or bien ordonnés.), seigneur de la Martinie. Assistèrent comme témoins au mariage : Jehan de Gastebois, prêtre, frère d’Antoine, Barthon du Luc, frère de Catherine, la dame Comtesse de Damazan, tante de la demoiselle, Jean de Caumont seigneur de Lauzun, Gratien de Caumont et Elie de Roffignac.La dame Comtesse de Damazan donna tous ses biens, sauf usufruit, et le père de Catherine lui donna en dot 50 livres bordelaises. — Le 31 août 1527, Antoine fit son testament en faveur de ses fils, Pierre et Bernard. Il avait eu, de Catherine du Luc, trois fils qui sont :

1° Pierre de Gastebois, qui suit;

2° Bernard de Gastebois, prêtre, qui, dans un testament du 2 juillet 1546, laisse tous ses biens à Pierre, son frère aîné, à charge de le faire ensevelir dans l’église de Saint-Macaire, de convoquer à la neuvaine cinquante prêtres et de faire dire, pour le repos de son âme, trois trentaines de messes ;

3° Guilhem de Gastebois, écuyer, auteur de la branche de Marignac dont il sera parlé plus loin.

II. Pierre DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, épousa par contrat du 11 juin 1542, devant Delalot, notaire royal, Antoinette DE LA FAYE, demoiselle, fille de messire François de la Faye (DE LA FAYE : De gueules à la croix pattée d’argent, accompagnée en chef d’un lambel de 5 pendants de même, Voir le nom et les armes de la Faye dans l’Armorial des Croisades, tome II, page 234, et au Musée de Versailles, 2° salle des Croisades. ) écuyer, seigneur de Saint-Privat et de Maraval, et d’Agnès de Lambertie. Assistait la demoiselle : Alain de la Faye, son frère. De ce mariage sont provenus trois fils nommés dans le testament de leur père, en date du 29 septembre 1549, et qui sont :

1° Charles de Gastebois qui suit;

2° Bernard de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

3° Antoine de Gastebois, écuyer, seigneur de Leymarie, auteur de la branche de la Monde, dont il sera parlé plus loin.

III. Charles DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois, obtint, par acte judiciaire du 3 novembre 1578, de faire une ceinture de deuil à l’église de Saint-Macaire, dans laquelle ses père et mère étaient ensevelis (Les Gastebois avaient droits de banc et de sépulture dans les églises de Saint-Macaire et de Serres (voir les ordonnances de maintenue de ces droits honorifiques délivrées par l’Evêque de Sarlat en date des 4 juin 1655 et 24 octobre 1727). Le 5 mars 1563, il partagea l’héritage paternel avec son frère Antoine. Il épousa : 1° par contrat du 3 octobre 1568, devant Lassort notaire royal, Toinette DE BOUILHAGUET, fille de messire Pierre de Bouilhaguet (DE BOUILHAGUET: D’azur à un chevron d’or, accompagné en pointe d’un lion de même. ), écuyer; 2° Jeanne DE CHASSAIGNE. Dans son testament daté du 9 septembre 1586, Charles institue pour héritiers les cinq enfants qu’il a eus de son premier mariage et qui sont :

1° Jehan de Gastebois, qui suit;

2° Gabriel de Gastebois, écuyer, seigneur de Cassaignon, qui n’a pas laissé de traces ;

3° Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire ;

4° Louise de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

5° Antoinette de Gastebois qui n’a pas laissé de traces.

IV. Jehan DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Gastebois et de Cassaignon, épousa, le 6 août 1593, par contrat passé devant Béchardigues, notaire royal au château de Cussac, Marie DE CUSSAC, fille de messire François de Cussac (DE CUSSAC : Parti d’or et d’azur à la fasce de l’un à l’autre), écuyer, et de Souveraine d’Abzac de Mayac (Voir le nom et les armes d’Abzac dans l’Armoriai des Croisades, t. VI, IIe partie, page 160, et au Musée de Versailles, 2e salle des Croisades). Par testament du 16 septembre 1614, Jehan de Gastebois et Marie de Cussac lèguent leurs biens à leurs cinq enfants qui sont :

1° Antoine de Gastebois, qui suit ;

2° Charles de Gastebois, écuyer, qui servit avec distinction dans le régiment à cheval des mousquetaires. Louis XIII se trouvant au camp de la Rochelle et voulant récompenser les services de Charles et de son frère aîné leur fit don, par lettres datées de 1628, de terres situées à Montauban. Le droit de banc et de
sépulture en l’église de Saint-Macaire leur fut reconnu le 3 novembre 1598. Charles mourut sans alliance;

3° François de Gastebois, écuyer, seigneur de Cassaignon, qui épousa demoiselle Anne de Chauzengues dont sont provenus deux enfants qui sont :

A. Antoine, qui n’a pas laissé de traces ;

B. Jeanne, dame de Cassaignon, qui épousa le 15 janvier 1659, messire Guillaume de Cadot, seigneur d’Argeneuil, fils de César de Cadot d’Argeneuil, écuyer, et de Marie de Chabrier (La terre de Cassaignon ainsi passée dans la famille de Cadot y est restée jusqu’à la Révolution.)

4° François de Gastebois qui n’a pas laissé de traces ;

5° Suzanne de Gastebois qui n’a pas laissé de traces.

V. Antoine DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur de Gastebois, du Cauze, de Papaille et de Marcillac, fut mousquetaire au régiment des gardes du roi en 1613, enseigne au régiment de Normandie en 1617, cornette des mousquetaires, capitaine au régiment de la Valette, puis au régiment de Guyenne en 1638, commanda dix compagnies du régiment de Navarre, dans le Poitou, en 1640, fut fait, par lettre de provision du 25 août 1650, conseiller en ses conseils et maître d’hôtel du Roi. Le duc d’Epernon, gouverneur de la Guyenne, « fit et rendit témoignage de sa valeur en plusieurs et diverses rencontres », et le choisit, dans des circonstances difficiles, pour commander en qualité de gouverneur, les villes et châteaux de Sainte-Foy, d’Eymet et de Bergerac. « Il a eu des très beaux et importants employs et rendu des services considérables à la couronne, exposé sa vie une infinité de fois et reçu diverses blessures dont il reste grandement incommodé en sa vieillesse, à raison de quoy il a été hosnoré par Sa Majesté de la charge de l’un de ses conseillers et maistres d’hôtel. » Tels sont les états de service énoncés dans l’arrêt de maintenue de noblesse (Cet arrêt de maintenue vise, depuis, par Chérin, généalogiste du roi, est conservé aux archives de la famille.) qui fut délivrée à Antoine de Gastebois, le 13 décembre 1666, par Dupuy, subdélégué de Pelot, intendant de Guyenne, délégué lui-même à la vérification de la noblesse de la province. Il est ajouté, dans cette pièce, que M. de Gastebois « âgé lors de soixante-treize ans, est issu de race et extraction noble, à l’imitation de ses aïeux a toujours vécu noblement sans déroger, et, dès son jeune âge, a porté les armes pour le service du Roi, pendant cinquante ans. » Il existe deux lettres, écrites le 20 novembre et le 5 décembre 1638, par Mgr le prince de Condé (Ces lettres sont signées Henri de Bourbon père du Grand Condé) et sont relatées dans l’arrêt de maintenue de 1666.) à Antoine de Gastebois pour le féliciter et le remercier de ses services. Une lettre du duc d’Epern’on, en date du 12 septembre 1649, et une autre lettre de M. de Lillebonne, lieutenantgénéral des armées du Roi, en date du 3 septembre 1652, contiennent les mêmes louanges. Enfin, en récompense de sa valeur, Antoine reçut deux donations : l’une du Roi Louis XIII, pendant le siège de La Rochelle (acte de 1638) ; l’autre du comte de Foix, comprenant lés terres situées à Eymet (Lettre du comte de Foix du 31 octobre 1655). — Par contrat du 20 juin 1624, passé devant Bayle, notaire royal, Antoine de Gastebois épousa Anne DE FAURE ( Il existait dans le Midi plusieurs familles de Faure : celle ici mentionnée a donné plusieurs magistrats distingués au Parlement de Bordeaux, et à l’Eglise plusieurs abbés considérables, notamment Jehan de Faure, frère d’Anne de Gastebois, prieur de l’abbaye de Dallon, au diocèse de Limoges.), fille de messire Gabriel de Faure (DE FAURE : De sable à un chevron d’argent accompagné de trois rocs de même, deux en chef, un en pointe.), écuyer, seigneur du Cauze, et de Françoise de Neuville, et veuve douairière de Gabrielle de Gastebois, seigneur de Vitaille et de Marcillac (de la branche de La Monde). De ce mariage sont provenus les cinq enfants qui suivent :

1° Charles de Gastebois qui suit;

2° Jean de Gastebois, écuyer, qui fut au service du roi, ainsi qu’il résulte d’un acte de transaction intervenu, en 1683, entre lui et son neveu Jean, relativement à la succession d’Anne de Faure : cet acte énonce la présence de Jean aux armées. II épousa : 1° le 7 mars 1664, Marguerite d’Arrouil, assistée de la Présidente de Pichon ; 2° Marie Martin, fille de N… Martin, seigneur de Meynadié, qui, veuve de lui, fit faire, le 6 octobre 1697, un inventaire des titres et des effets mobiliers laissés par son mari. Le frère aîné de Jean étant mort jeune et sa veuve s’étant remariée, Jean hérita, par testament du 26 décembre 1673, de son neveu Gaston de Bouteville. — Il n’eut pas d’enfants;

3° Marie de Gastebois, qui, en 1644, épousa Daniel de Mourgues, seigneur de Bouteville. Elle hérita, en 1652, de son grand-oncle, Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire;

4° Françoise de Gastebois, qui épousa messire de Jammes, seigneur du Mourier ;

5° Antoinette de Gastebois, qui n’a pas laissé de traces.

VI. Charles DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur du Cauze et de Papaille, épousa demoiselle Antoinette D’ABILLON, fille de messire Jean d’Abillon (D’ABILLON : D’argent à cinq fasces alaisées de gueules, celle du milieu plus longue que les deux autres, toujours en décroissance.) et de Périnne de Guichard. Le contrat fut passé le 31 octobre 1642, devant Bayle, notaire royal, les époux étant encore enfants. De ce mariage sont provenus deux enfants, savoir :

1° Jean de Gastebois, qui suit ;

2° Anne de Gastebois, qui épousa noble Pierre-Louis de Mathieu, seigneur de la Mothe.

VII. Jean DE GASTEBOIS, IIe du nom, écuyer, seigneur du Cauze et de Papaille, fut baptisé le 28 octobre 1648, par Guillaume de Gastebois, curé de Saint-Macaire, son arrière-grand-oncle, ayant pour marraine Marie de Cussac, son arrière-grand’- mère. Il fut officier aux armées, où sa présence est constatée dans un acte de transaction de i683. Par contrat du 8 août 1676, passé devant Demerens, notaire royal, il épousa Marie DU BOIS DE LA GRÈZE, fille de messire Marc du Bois de la Grèze (La maison du Bois, qui a formé les branches de la Grèze et du Fresne, est originaire de Normandie, et fait remonter sa filiation jusqu’en l’an 1066, où vivait Geoffroy du Bois, un des compagnons de Guillaume-le-Conquérant. DU BOIS DE LA GRÈZE : D’argent à l’aigle au vol abaissé de sable, membrée de gueules.) , écuyer et d’Isabeau de Chassaing de Bardouly. Il en eut deux enfants qui sont :

1° Claude de Gastebois, qui suit;

2° Louise de Gastebois, qui épousa noble Pierre de Jammes, seigneur du Mourrier, écuyer, auquel elle apporta la seigneurie de Gastebois. (Voir l’acte de ferme.)

VIII. Claude DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Bardouly, fut invité par lettre de 1703, du marquis de Chillaud, lieutenant général de la sénéchaussée de Bergerac, à rejoindre avec les autres gentilshommes de sa province, les armées du Roi, mobilisées en vue de la guerre de la Succession. Le 21 février 1698, conformément à l’ordonnance royale de 1697, exigeant la vérification des titres de noblesse, il se fit délivrer un extrait d’inventaire des titres de sa maison, tiré des minutes de Jean Labrousse, notaire, et qui fut validé par d’Hozier de Sérigny, chevalier d’armes du Roi. La reconnaissance de d’Hozier porte en tête les armoiries de Gastebois, telles qu’elles doivent être blasonnées et telles qu’elles le sont ci-dessus. — Par contrat du 11 janvier 1701, passé devant Labouneille, notaire royal, Claude de Gastebois, assisté de messires de Porcher de Polignac, du Bois de la Grèze, de Bideran, de Vaucocourt, et de la Roque, ses cousins, épousa Anne EYMA, fille de Jean Eyma (EYMA :D’or à cinq aiglettes d’azur, posées en sautoir (armorial général d’Hozier, Guyenne, page 1123). et d’Isabeau de Baysselance, assistée de messires Daniel et David de Alba et de Pierre de Lentilhac, ses cousins. En vertu d’un testament du 24 janvier 1686, Claude hérita du chef de sa tante, Jeanne du Bois de la Grèze,. dame de la Faye (et en secondes noces, dame de Chapelle du Biarnès), du domaine de Bardouly, qu’elle tenait de sa mère, Isabeau de Chassaing, et que les descendants de Claude habitent encore aujourd’hui. En 1711, un jugement d’honneur fut rendu par le chevalier de Courssou, entre messires de Gastebois et de Bideran. Du mariage précité Claude engendra :

1° Jean de Gastebois, qui suit;

2° Marie de Gastebois, qui se maria, par contrat du 17 août 1730, avec son cousin Jean de Gastebois de Marignac;

3° Jean de Gastebois, écuyer, seigneur de Papaille, qui épousa demoiselle Marie de Lagrange. Il n’est pas resté traces de sa postérité.

IX. Jean DE GASTEBOIS, IIIe du nom, écuyer, seigneur de Bardouly et de Lauzenac, épousa, par contrat du 19 février 1729, passé devant Demerais, notaire royal, au château de Péchalvet, en Quercy, Catherine DE PARREAUD DE COYSSEL, fille de Messire André de Parreaud, baron de Coyssel, seigneur de Boscredon, du Colombier, etc.(DE PARREAUD DE COYSSEL : D’azur à un chevron d’argent, accompagné de trois étoiles d’or, deux en chef, une en pointe.), et de demoiselle Henrye de Chasteigner de la Chasteigneraye (Voir le nom et les armes de Chasteigner au Musée de Versailles, 4° salle des Croisades.). De ce mariage sont issus neuf enfants désignés dans le testament de leur père, en date du 9 septembre 1759, et qui sont :

1° Jean de Gastebois, qui suit ;

2° Louis de Gastebois, chevalier de Lauzenac, qui servit , avec mérite sous Louis XV. Entré, au régiment de Vermandois (Consulter, pour voir le développement des présents articles sur Louis de Gastebois et ses trois frères l’Histoire de l’Ordre de Saint-Louis par Mazas.), en 1744, il y devint capitaine. « Très bon sujet, fait pour parvenir », disent ses notes de régiment. Il fut fait chevalier de Saint-Louis, en 1763. Par testament du 29 avril 1783, il laissa le château de Lauzenac à son neveu Louis. Il ne s’est pas marié ;

3° François, dit le chevalier de Gastebois, servit aux armées de Louis XV et de Louis XVI. Il fut lieutenant en 1745, aide-major en 1755, pourvu d’une compagnie en 1756, puis capitaine de grenadiers au régiment de Bretagne. Chevalier de Saint-Louis en 1763. « Bon capitaine, aimé, estimé, très bon officier à tous égards, plein de zèle et propre à commander un régiment. » (Registre du régiment de Bretagne.) Il émigra pendant la Révolution et servit à l’armée de Condé (« II y avait à l’armée de Condé quatre Gastebois dont l’âge avancé n’avait paralysé ni la fidélité ni le dévouement. » Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, tome III, page 49.). Il mourut sans alliance ;

4° François de Gastebois, écuyer, lieutenant au régiment de Vermandois en 1755, capitaine en 1760. « Sujet de la plus haute espérance, courageux, exact, appliqué, de bonne conduite, très instruit… » (Registre du régiment de Vermandois.) Comme ses frères, il prit part à la guerre de Sept-Ans et aux guerres des Colonies, et se distingua particulièrement au siège du fort Saint-Philippe, à Port-Mahon (Voir Mazas, Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, tome I, page 569, tome II, p. 317.). Chevalier de Saint-Louis, il fut reçu dans l’Ordre en 1781 par son frère le chevalier de Lauzenac, et les quatre frères se trouvèrent ainsi ensemble membres de l’Ordre. François épousa sa cousine, Charlotte de Parreaud de Coyssel, veuve du chevalier de Lolmic de Lapinche. Le 6 mars 1789, il figura à l’Assemblée de la noblesse du Quercy réunie à l’effet de nommer des Députés aux États généraux. Il y exerça les pouvoirs de sa femme, possédant fief en Quercy, et ceux de la comtesse d’Arjac. A la révolution, il émigra et servit à l’armée des Princes. De son mariage avec Charlotte de Coyssel, il eut trois fils, tués tous les trois fort jeunes à l’ennemi, sous Louis XV. « Trois frères du même nom — lit-on dans l’Impôt du sang, par d’Hozier (Ouvrage réédité par Paris. Voir article Gastebois.) — furent tués au service sous Louis XV, ce qui fut le motif de la pension de 4,000 livres que leur père François de Gastebois, capitaine-commandant au régiment de Vermandois, obtint en 1780. » 5° Jeanne de Gastebois qui épousa le chevalier Delorl;

6° Marie

7° Marguerite

8° Jeanne

9° Jeanne

qui ne se sont pas mariées.

X. Jean DE GASTEBOIS, IVe du nom, écuyer, seigneur de Bardouly, du Cauze et autres lieux, porta les armes sous Louis XV, dès l’année 1744, servit avec distinction pendant les guerres de la succession d’Autriche et de Sept-Ans, fut fait chevalier de Saint-Louis en 1763, et se retira en 1766 comme capitaine commandant. « D’un mérite reconnu, fait pour parvenir à la tête d’un corps… », disent ses notes au régiment de Vermandois. Il mourut à quarante ans et, ainsi que son frère le chevalier de Lauzenac, avant l’émigration, pendant laquelle ses deux autres frères et cinq de ses cousins servirent dans l’armée de Condé. — Par contrat du 11 février 1770, passé devant Boisse, notaire royal à Issigeac, Jean de Gastebois épousa Marie DE LAURIÈRE 2, fille de Messire Jean-Baptiste-François marquis de Laurière, (Plus d’une famille portant actuellement le nom de Laurière, il importe de dire qu’il s’agit ici de la maison de Laurière qui a pour unique représentant le marquis Léon de Laurière, né en 1812, veuf sans enfants; il habite, comme ses pères, le Périgord. Une autre branche, celle des LaurièreMoncaut, s’est éteinte dernièrement en Agenais en la personne de la marquise de Saint-Exupéry. La branche aînée (marquis de Pompadour en Limousin) est éteinte depuis longtemps. DE LAURIÈRE : D’azur à trois tours d’argent, maçonnées de sable, et en chef un lion léopardé d’or, lampassé et armé de gueules.)) seigneur de FontanellesFerrant, co-seigneur de la ville et juridiction d’Issigeac, chevalier de Saint-Louis, et de Marie de Saint-Ours. Par son testament,- du 13 août 1777, Jean laissa ses biens à ses deux fils qui sont :

1- Louis de Gastebois, qui suit ; 2° Henry de Gastebois, dit le chevalier, de Bardouly, qui fut directeur des Haras royaux, sous la Restauration, jusqu’en 1830, Il épousa, le 15 juillet 1811, Caroline de Lastic Saint-Jal 1, fille du comte de Lastic SaintJal (DE LASTIC : De gueules à la fasce d’argent. Voir Lastic à l’Armorial des Croisades, tome VI, page 539, et au Musée de Versailles, 5e salle des Croisades. Voir aussi l’Histoire des Chevaliers de Malte, ordre auquel la maison de Lastic a fourni deux grands-maîtres.) et de Mademoiselle de la Capelle. Il n’a eu qu’un fils qui est :

2- Charles de Gastebois, né en 1812, qui a épousé le 28 octobre 1841, Cécilia de Séguin, fille de M. Raymond de Séguin (DE SÉGUIN :Echiqueté d’argent et de gueules, à l’écusson d’argent posé en abyme, au chevron d’azur, accompagné de trois coquilles d’azur.) et de Mlle Elisabeth Mac Carthy-Reagh, mariage dont est. provenue une fille unique :

Elisabeth de Gastebois, née en 1843, qui s’est mariée le 10 septembre 1866 avec le vicomte Maurice de l’Estoile.

XI. Louis DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Bardouly, né le 22 juin 1771, fut nommé, par commission de 1788, sous-lieutenant au régiment de Vermandois. Le 14 juillet 1806, il épousa Juliette DE BOUTIER DE LA CARDONNIE, fille de Messire Jacques de Boutier (DE BOUTIER : D’azur à deux bouteilles d’argent et un croissant de même, placé à la pointe de l’écu. La maison de Boutier, très ancienne et très distinguée en Agenais et Quercy, a eu pour derniers représentants, en France, Théodore de Boutier, baron de Catus, mort en 1885, et sa soeur la comtesse de Blancmesnil. Jacques de Boutier de la Cardonnie, père de Madame de Gastebois eut une brillante carrière dans la marine. Capitaine de vaisseau en 1772, il commanda le Diadême au combat d’Ouessant et l’Illustre au combat du 20 septembre 1779; il sauva le Zodiaque jeté par la tempête sur la côte de Maurice. Brigadier ès armées navales en 1776 et chef d’escadre en 1784, chevalier de Saint-Louis, il se retira à Saint-Domingue où il mourut, et d’où sa veuve et sa fille revinrent en France, pour échapper au massacre. (Voir Histoire de l’Ordre de Saint-Louis, t. III, p. 328.) , chevalier de la Cardonnie, brigadier des armées navales, chef d’escadre, chevalier de Saint-Louis, et de Catherine de Boutier de SaintSernin. De ce mariage sont issus :

1° Henry de Gastebois, qui suit ;

2° Louise, décédée à l’âge de quinze ans ;

3° Jeanne-Anaïs, née en 1810 ;

4° Caroline, née en 1812, décédée, sans alliance le 21 mai 1885;

5° Edouard, dont il sera parlé plus loin.

XII. Henry DE GASTEBOIS, né à Bardouly, le 13 janvier 1808, a épousé le 7 novembre 1837, Pauline DE FOUCAULD DE PONTBRIANT, fille du vicomte de Foucauld de Pontbriant (DE FOUCAULD: D’or au lion morne de gueules. Voir Foucauld dans l’Armorial des Croisades, t. VI, IIe partie, p. 175, et, au Musée de Versailles, 2° salle des Croisades et salle des Maréchaux.) et de Mlle de Saint-Martial. Il a eu cinq enfants qui sont :

1° Louis, qui suit;

2° Albert de Gastebois, né le 4 octobre 1842, volontaire aux zouaves pontificaux en janvier 1861, capitaine en 1866, créé chevalier de l’ordre de Pie IX après la bataille de Mentana et chevalier de 1re classe de l’ordre de François Ier de Naples, pour sa remarquable conduite pendant le choléra d’Albano. Après s’être encore distingué, en défendant la porte de Pia, au siège de Rome, en 1870, il revint en France, pour faire, cette même année, la campagne de France, en qualité de capitaine aux volontaires de l’Ouest. Dans la célèbre charge du régiment de Charette, à Patay, Albert fut tué à l’ennemi, le 2 décembre 1870, près du village de Loigny ‘Voir, pour apprécier la noble vie et la mort glorieuse d’Albert de Gastebois, sa biographie écrite en 1871 par M. Martial Delpit, député à l’Assemblée nationale. Voir aussi la Campagne des zouaves pontificaux en France, par le comte Sauveur Jacquemont et l’Album du général Baron de Charette. Chef et ami d’Albert, M. de Charette lui a consacré, dans une page émue, un admirable tribut d’affection et de regret.). Il
n’était pas marié ;

3° Alix de Gastebois, née le 13 septembre 1843, a épousé, le 17 mars 1873, M. Eugène Motas d’Hestreux, chef de bataillon, chevalier de la Légion d’honneur (Aujourd’hui général et officier de la Légion d’honneur.) ;

4° Marie, née le 15 décembre 1844.

5° Mathilde, née le 18 avril 1846.

XIII. Louis DE GASTEBOIS, né le 24 octobre 1842, a épousé le 11 janvier 1865, Mlle Marie DE MONTARD, fille du chevalier de Montard (DE MONTARD : Parti au 1er d’or à trois bandes de gueules, au 2e d’azur à deux pattes de griffon d’or contournées.) et de Mlle du Mas de Paysac. De ce mariage sont provenus :

1° Geneviève, née le 29 novembre 1865 ;

2° Jean, né le 31 janvier 1876.

XII. Edouard DE GASTEBOIS, 2° fils de Louis de Gastebois et de Juliette de Boutier de la Cardonnie, né le 13 octobre 1820, élève de l’Ecole polytechnique en 1840, inspecteur des lignes télégraphiques en 1843, chevalier de la Légion d’honneur en 1866, a épousé, le 18 janvier 1847, Camille D’ARBLADE DE SÉAILLES, fille du baron Gabriel d’Arblade de Séailles (D’ARBLADE : Parti au 1er d’or au lion couronné de gueules tenant une épée d’azur chargée d’une croissette d’or, accostée de deux croissants d’argent, qui est d’Arblade ; au 2° d’argent à trois fasces ondées d’azur qui est Pardaillan-Gondrin.) et de Mlle Rose de Godemar de Marcilly (Devenue, en secondes noces, la comtesse d’Esparbès de Lussan.). De cette alliance sont issus les deux fils qui suivent :

1° Gabriel, qui suit;

2° Louis de Gastebois, né le 12 octobre 1849, élève à l’Ecole polytechnique en 1869, a fait la campagne de France, en 1870, comme sous-lieutenant d’artillerie; entré en 1871 à l’École d’application, il en est sorti comme lieutenant du génie. Il a épousé, le 28 octobre 1873, Mlle Louise de Séguin, fille de Charles de Séguin et de Mlle Dufresne.

XIII. Gabriel DE GASTEBOIS, né le 13 février 1848, lieutenant au 74° régiment de mobiles, pendant la campagne de France, en 1870. Docteur endroit, secrétaire particulier du ministre des Travaux pu – blics, en décembre 1872, il a été de 1873 à 1878, secrétaire général de la Préfecture de Tarn-etGaronne et conseiller de Préfecture de première classe à Toulouse. Il s’est marié le 20 mai 1873 avec Mlle Caroline DE SAINT-LÉGIER D’ORIGNAC, fille du comte de Saint-Légier d’Orignac (DE SAINT LÉGIER : De gueules à la croix d’argent, chargée d’un filet d’azur, surchargée d’un sautoir aussi d’arge n posé en abyme et cantonnée de quatre fleurs de lys d’or.), ancien officier aux Dragons de la Garde royale, ancien conseiller général de la Charente-Inférieure, et de Mlle Herbout-Worrall. De ce mariage est issue :

Camille de Gastebois, née 9 février 1874.

Dans la partie suivante nous étudierons les deux autres branches.

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À la recherche de la vitesse.

Vitesse. Quand vous créez un site internet, vous n’y pensez pas en premier. Votre obsession est d’avoir un rendu agréable, avec beaucoup d’images et de belle couleurs. Puis vient le temps du choix des plugins. Ensuite et en dernier souvent vous voulez connaître la qualité de votre site. Comparé au voisin ou pas. Et là, quelle désagréable surprise ! Vous êtes lent, très lent, beaucoup trop lent. La vitesse de chargement de vos pages se chiffre en plusieurs secondes. Fatal pour obtenir des lecteurs.

Il faut donc tout revoir, repenser la motorisation de votre enfant. Vous recalculez tout. La qualité de vos plugins, le poids de vos page, le poids de vos images. Plus vous avancez, plus vous souhaitez vous entourer de modules qui doivent rendre la tâche aisée. En téorie et sur le descriptif. Car en pratique, vous avez l’impression de vous noyer dans une soupe gluante de termes anlgosaxons, plus techniques les uns que les autres. Vous passer la page du tableau de bord de wordpress avec vos 25 plugins. De quoi faire pêter la machine et obtenir une page d’erreur 404, no Found, au lieu de l ‘image chiadée que vous espériez.

Alors commencez petit. Montez votre architecure sans trop de contrainte. Faites vous plaisir avec de bons articles, bien référencés, avec de bons mots clés et des images bien balisées. Puis allez tester la vitesse.

Voici le Top 7 des outils gratuits pour tester la vitesse et les performances de votre site Web

Les sept outils suivants vous aideront à:

  • Tester la vitesse de chargement des pages individuelles de votre site.
  • Obtenir des suggestions sur la façon d’améliorer la vitesse et la performance globale de votre site Web.
  • Améliorer votre classement SEO.
  • Diminuez votre taux de rebond et augmenter vos pages vues.

Pingdom Tools test de vitesse

Pingdom est un service de surveillance de site Web qui offre des tests de vitesse gratuits. Pingdom affichera l’heure de votre page Web de charge et également vous fournira une qualité de performance basée sur plusieurs facteurs importants. Si vous voulez que Pingdom suive en permanence la disponibilité, la vitesse et la performance de votre site, il existe des forfaits mensuels à partir de 10 $ / mois.

GTmetrix

Test la vitesse

GTmetrix est un outil gratuit qui chiffre la vitesse de votre site. Non seulement GTmetrix va fournir la vitesse de votre page, mais il l’analysera également d’une trentaine de façons différentes pour améliorer la vitesse et les performances de votre site Web. Si vous vous inscrivez pour un compte gratuit, vous serez en mesure de suivre l’historique de vos rapports pour un maximum de cinq sites. Des forfaits sont disponibles à partir de 15$ qui comprennent la capacité de suivre plusieurs URL, suivi horaire, rapports PDF, et plus encore.

WebPagetest

Test de la vitesse

WebPagetest est un outil en ligne gratuit qui affiche le temps de chargement de votre page web ainsi que six classes de performance différentes. Si vous cliquez sur « Speed page » après l’exécution d’un test, vous trouverez une note globale ainsi qu’une liste de contrôle de certaines modifications proposées (par ordre d’importance) pour augmenter la vitesse de votre site. Une fonctionnalité intéressante de WebPagetest est la possibilité de sélectionner le pays à partir duquel exécuter votre test. Cela peut être utilisé pour suivre la façon dont vos vitesses varient à travers le monde.

Google PageSpeed

Test de la vitesseGoogle PageSpeed est un outil gratuit que les notes de la performance de votre site Web. PageSpeed ne vous dira pas le temps de charge réelle d’une page Web spécifique, mais il analysera votre site Web d’une trentaine de façons différentes pour en améliorer la vitesse et les performances.

YSlow

Test de la vitesse

YSlow est un plugin gratuit pour votre navigateur qui permet de vérifier les performances de n’importe quelle page Web que vous visitez. YSlow ne vous dira pas le temps de charge réelle d’une page Web spécifique. §ais il fournira plus de 20 catégories de performances différentes, ainsi que des conseils sur la façon d’améliorer à la fois la vitesse et la performance.

TIW : Take It Web

test vitesse web

Fort de 6 années d’expérience dans les technologies du Web, Take it Web apporte des solutions adaptées aux besoins des professionnels.Se positionner sur le média Internet est un processus qui regroupe de nombreux domaines et ne doit pas être laissé au hasard. Avec l’émergence des réseaux sociaux et la multiplication de l’information, la communication sur Internet nécessite des compétences de qualité que ce soit dans la forme que dans le contenu.

Spécialisé dans l’optimisation des performances Web et le référencement, Take it Web prend en charge votre projet Web de A à Z et apporte des réponses adaptées à votre métier.

Site Analyser

tes vitesse web

L’accessibilité d’un site web est un des facteurs les plus souvent laissé pour compte. Et pourtant, elle est l’un des aspects les plus important de l’optimisation d’un site et de son référencement naturel.L’accessibilité peut être abordée de deux points de vue :

D’un point de vue humain, il est essentiel d’analyser si une page ou un site est lisible par l’oeil de l’utilisateur et si ce dernier pourra l’utiliser sans se heurter à un problème de compatibilité.

D’un point de vue machine, l’accessibilité est essentielle pour garantir un accès technique à un serveur distant (robot par exemple) au contenu de votre site web.

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Dartiguepeyrou Jean (1845-1907)

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Dartiguepeyrou Jean: 1845-1907

Jean Dartiguepeyrou voit le jour le jeudi 14 août 1845 à Salies-de-Béarn (64270) dans la maison Laplace au quartier du Coût.

AD 64 Salies-de-Béran Registre 5MI499-7, page 154

AD 64 Salies-de-Béran Registre 5MI499-7, page 154

C’est une solide ferme qui appartenait aux Latrubesse.

Il est le fils de Jean Dartiguepeyrou (1815-1880), laboureur, âgé de 30 ans et de Marie Latrubesse (1814-1885), ménagère, âgée de 31 ans. Ces derniers se sont mariés le 11 janvier 1841 à Salies-de-Béarn et habite la ferme familiale. Une première fille, nommée Jeanne, naît le 6 Août 1842.

Naissance de Jeanne Dartiguepeyrou le 6 Août 1842

Naissance de Jeanne Dartiguepeyrou le 6 Août 1842

Jean Dartiguepeyrou joue dans la cour de la ferme ignorant les barricades qui renversent la monarchie de juillet pour faire place à la Seconde République (1848). Il vient d’échapper à l’épidémie de grippe (1847) qui ravage l’Europe. Une petite sœur vient de naître le 24 décembre 1848. Elle sera baptisée sous le nom de Marie.

Naissance de Marie Dartiguepeyrou le 24 Décembre 1848; AD 64 Salies registre 5MI499-7 page 236

Naissance de Marie Dartiguepeyrou le 24 Décembre 1848; AD 64 Salies registre 5MI499-7 page 236

De santé fragile, Jean est couvé par sa mère qui redoute les dernières nouvelles signalant le retour du choléra (1849). Une deuxième épidémie de choléra survient lors de ses 9 ans (1854) bien plus préoccupante que les nouvelles d’un second empire français instauré le 2 décembre 1852.

Jean suit son père dans les champs et souvent le seconde. Parfois même, quand son père est fatigué, Jean prend la charrue. Ainsi de ses 15 ans, il voit les jours passer, les saisons se suivre. Il apprend à deviner le temps auprès des anciens du village. La guerre franco-prussienne (19 juillet 1870 au 29 janvier 1871) et l’avènement de la troisième république n’ont aucun écho dans ce Béarn. Le monde de Jean tourne autour de la place où chacun se retrouve le dimanche ou les jours de marché.

Petit à petit, il remplace son père.

Laboureur comme ses ancêtres, Jean aime son métier, aime la vie et aime aussi la jeune Marthe, fille de feu Jean Lantiat-Lespérance (1813-1857) et de Marie Laclau. Il en parle souvent à Jean (1851-1924), frère de Marthe, quand ils se croisent su le chemin du Coût. Jean montre l’exemple en épousant la cousine Marie Dartiguepeyrou le 21 Avril 1877.

Ce qui devait arriver arriva. Ils se marient  le samedi 31 mai 1879 à Salies-de-Béarn. Jean a 33 ans, Marthe 31 ans.

Mariage de Jean Dartiguepeyrou et de Marthe Lantiat le 31 Mai 1879. Partie 1

Mariage de Jean Dartiguepeyrou et de Marthe Lantiat le 31 Mai 1879. Partie 1

Mariage de Jean Dartiguepeyrou et de Marthe Lantiat

Mariage de Jean Dartiguepeyrou et de Marthe Lantiat le 31 Mai 1879. Partie 2

Ce couple aura six enfants :

Le 9 décembre 1880 naît son fils Jean.

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Naissance de Jean Dartiguepeyrou le 9 Décembre 1880. AD 64 Salies Registre 5MI499-7 page 1060

La joie de cette première naissance est vite assombrie par le décès de son père, 8 jours plus tard.

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décès de Jean dartiguepeyrou le 17 Décembre 1880. AD 64 Salies registre 5MI499-11 page 1494

Le 20 septembre 1882 naît sa fille Marie.

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Naissance de Marie Dartiguepeyrou le 20 Septembre 1882. AD 64 Salies Registre 5MI499-7 page 993

Le 11 mars 1885 naît sa fille Josèphe-Elisabeth.

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Naissance de Josèphe-Elisabeth Dartiguepeyrou le 11 Mars 1885 à Salies-de-Béarn

Encore une fois le destin s’acharne sur la famille : Sa mère Marie meurt le 14 avril 1885.

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Décès de Marie Latrubesse le 14 Avril 1885. AD 64 Salies Registre 5MI499-11 page 1610

Le 18 mai 1887 naît sa fille Anna.

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Naissance de Anna-Marie Dartiguepeyrou le 18 Mai 1887. AD 64 Salies Registre 5MI499-7 page 1385

Le 27 juillet 1889 naît sa fille Marie-Félicie.

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Naissance de Marie-félicie Dartiguepeyrou le 27 Juillet 1889. AD 64 Registre 5MI499-7 page 1451

Le 25 mai 1892 naît sa fille Louise.

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Naissance de Louise Dartiguepeyrou le 27 Mai 1892; AD 64 Salies registre 2MIEC page 21

Son fils Jean comme ses ancêtres avant lui, a pris naturellement le relai dans les travaux des champs.

Le 30 octobre 1906, bien que déjà très fatigué, il assiste au mariage de sa fille Marie (1882-1956) avec Paul Pruel.

Jean DARTIGUEPEYROU est décédé le mardi 19 mars 1907, à l’âge de 61 ans, à Salies-de-Béarn. Il est inhumé dans le cimetière Saint-Martin.

Il ne verra pas le mariage de sa fille, mon arrière grand-mère, Josèphe-Elisabeth (1885-1957), avec Pierre-Jules Descoueyte (1886-1957) le 15 Juillet 1910 à Salies-de-Béarn.

Il ne verra pas le mariage de son fils Jean (1880-1973) avec Marie Marthe Pouyès-Chibolette le 22 Avril 1911 à Salies-de-Béarn.

Ses deux filles sont parties vers Paris, peut-être placées dans de bonnes maisons :

Anna-Marie épousera, dans le 20ème arrondissement, Fernand-Luce Godard le 7 mars 1914, veille de la première guerre mondiale. Sa mère, Marthe Lantiat, ne peut y assister et va bientôt succomber à la maladie (26 février 1915)

Marie-Félicie (1889-1980) suit sa sœur en épousant le 28 Octobre 1919 Paul Thibault, aussi dans le 20ème arrondissement de Paris.

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Les chinois pendant la première guerre mondiale

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Guerre Mondiale de 14-18!

On pensait tout connaître du conflit de 1914 à 1918.

  • Les différents belligérants et la chronologie de leur entrée dans cette première guerre mondiale, 
  • Les logiques antédiluviennes de quelques généraux et  la boucherie humaine qui en a découlé, 
  • Les spasmes de chaque nation qui ont changé la face du monde,
  • Les hommes de la famille qui ont trempé leur godillots dans cette sale guerre
On avait fait le tour de la question.
 
Jusqu’à cet article !

Mais que vient faire la Chine dans la guerre de ce début de vingtième siècle ?

 
En 1914, les soldats s’enlisent au front et les Alliés manquent de main-d’œuvre. Les gouvernements alliés et chinois négocient alors dans la plus grande discrétion la venue de travailleurs en Europe pour effectuer de dangereuses tâches de logistique militaire.
 
Les Russes recrutent 200 000 travailleurs.
Les Anglais 100 000
Les Français 40 000, pour la plupart originaires de la province du Shandong, au nord-est de la Chine.
Ils ne sont pas tous recrutés de la même manière.
 
histoire et généalogie des familles
 
 
Les Anglais mettent en avant les YMCA locales (Young Men Christian Association), dont de nombreux membres parlent le chinois et des agences privées comme la Huimi.
A la fin de l’année 1916, les autorités anglaises organisèrent le recrutement de travailleurs chinois dans le Shandong, d’ailleurs sans aucune coordination avec la mission française du fait de l’incapacité des autorités françaises et anglaises à parvenir à un accord sur ce sujet.
Le recrutement anglais fut plus important : plus de 95 000 travailleurs débarquèrent en France après un très long périple (traversée du Pacifique, du Canada et de l’Atlantique pour près de 40 000 d’entre eux, passage du Cap de Bonne Espérance pour les autres) et débarquèrent surtout au Havre et à Calais.
Ils furent employés au déchargement des navires, aux transports des munitions et matériaux divers dont l’armée anglaise avait besoin, à la réparation des tanks, à la construction de voies ferrées et à la réfection des routes ainsi qu’aux travaux de défense (aménagement de tranchées).
C’est ainsi que l’armée britannique créera des Labour Corps (unités de travail) composés de civils volontaires qui compteront en 1918 jusqu’à 100.000 Egyptiens, 21.000 Indiens et 20.000 Sud-Africains sur les deux fronts français et moyen-oriental  et le renfort de 100.000 chinois.
 
Les Français confient cette tâche en partie à des associations comme le Mouvement Travail-Etudes ou l’Etude Frugale en France. 
Une mission commandée par le Lieutenant Colonel Truptil arriva à cet effet en Chine en janvier 1916, et, après de longues négociations conclut une convention avec des dignitaires chinois chargés d’opérer ce recrutement. C’est ainsi qu’arrivèrent à Marseille environ 37 000 travailleurs chinois provenant essentiellement du Shandong et du Hebei mais également du Jiangsu et du Guangdong.
Ils furent principalement affectés aux usines de guerre puis du fait de la pénurie persistante de main d’œuvre aux principaux ports français pour un millier d’entre eux ainsi qu’à la zone des armées.
 
Donc  quelques  140 000 Chinois ont ainsi été recrutés dans leur pays à partir de 1916, ont traversé le globe et sont venus travailler en France et en Belgique. Placés sous commandements britannique et français, ils sont arrivés en Europe début 1917, pour les premiers.
 
Histoire et généalogie de la famille
 
 
Chez  les Britanniques, les travailleurs chinois sont ainsi intégrés dans le « Chinese Labor Corps » et doivent œuvrer dix heures par jour, 6 ou 7 jours par semaine (les témoignages diffèrent). Le tout pour un salaire de 1 franc par jour.
 
Histoire et généalogie de la famille
 
Chez les Français, intégrés à l’armée, leur contrat de travail stipule qu’ils doivent recevoir le même traitement que les auxiliaires européens. Rien ne dit que cela ait été le cas. Ils reçoivent entre 1 et 5 francs par jour. A cette occasion, le syndicat CGT fait quelques manifestations pour demander l’égalité de traitement entre tous les travailleurs et éviter une sorte de « dumping » social.
 
Ils ont alors travaillé sur des chantiers ferroviaires, dans des ports, dans des usines d’armement, mais aussi dans des zones parfois très dangereuses, car proches du front. A la fin de la guerre, ils participent au nettoyage des zones bouleversées par les combats et à la reconstruction. Pour ces travailleurs venus de Chine, le quotidien, c’est aussi la mort.
 
Plus de 8.000 travailleurs décèdent au total pendant cette période. Beaucoup d’entre eux meurent sous le feu de l’ennemi alors qu’ils creusent des tranchées et déminent des terrains. Les autres sont décimés par les épidémies : grippe espagnole, rougeole, tuberculose.
 
En 1918, on compte dans la région Nord-Pas-de-Calais 17 camps qui regroupent jusqu’à 96.000 hommes. Les principaux camps sont situés à Boulogne-sur-Mer, Wimereux et Etaples où les Chinois assurent pour les Britanniques le déchargement des navires venant d’Angleterre. L’armée française les emploiera de la même manière dans les ports de Calais et de Dunkerque.
 
Histoire et généalogie de la famille
 
 
Les premiers travailleurs chinois retournent progressivement chez eux à partir de novembre 1918, en fonction de la disponibilité du transport. Les derniers voyages n’ont eu lieu qu’en 1920. Parmi les 140 000 travailleurs chinois qui ont fait le voyage vers l’Europe, nombreux sont ceux qui ne sont pas rentrés au pays.
Il faut savoir qu’à la fin de la guerre, les Britanniques décident de rapatrier la totalité des travailleurs chinois, tandis que les Français leur donnent le choix de rester en France.
 
En mars 1919, ils sont encore près de 80.000 à être présents sur le sol français, mais la plupart repartent vers leurs terres d’origine.
 
Certains s’installent. 
 
Ainsi, les archives de la Somme font état de plusieurs chinois fondant des foyers dans ce département. Pour d’autres, environ 3.000, c’est l’implantation en Région parisienne, dans des villages comme Noisy-le-Grand ou Torcy et bien entendu le 13ème arrondissement de Paris, qui n’est pas encore nommé «Chinatown ».
Mais plus de 2500 travailleurs sont certainement morts à la guerre en effectuant leur travail ou des suites d’une maladie.
 
Bien sûr, à la fin de la Première Guerre mondiale, les gouvernements anglais et français s’empressent de remercier l’Empire chinois pour son aide précieuse. Et ce d’autant que la Chine a déclaré la guerre au Reich en août 1917. Pour autant, au congrès de Versailles, en 1919, les Alliés acceptent les demandes japonaises de reconnaître leur annexion des concessions allemandes en Chine !

 

Plusieurs années après la fin du conflit mondial, la commission impériale britannique des sépultures de guerre,  CWGC, a fait construire des cimetières en hommage aux soldats et aux travailleurs morts pendant la guerre. Elle a adopté une résolution selon laquelle les victimes de guerre doivent reposer sur le sol où elles avaient été ensevelies, près de l’endroit de leur première bataille. C’est ainsi que des travailleurs chinois sont enterrés dans des cimetières militaires britanniques en France et en Belgique ou dans les cimetières communaux français ».
 
histoire et généalogie de la famille
 
 
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