26 décembre 2011 by

Nos Cousins d’Argentine

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Généalogie de la Famille BILLARD BALTYDE: Toute l’histoire en famille. Nos Archives Personnelles à partir d’archives en ligne et d’actes  d’état civil publiés par les archives départementales en ligne ; Reconstitution de l’arbre  généalogique, de l’histoire de famille Billard Baltyde. (Historia,Family search,  Genealogy tree): Si vous relevez des erreurs, merci de nous les signaler

Serge Billard Baltyde

C’est du pur hasard !!

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Cadaillon marie: deces le 27 février 1888 Athos;2MIEC071 page 50. Famille,BILLARD BALTYDE,généalogie,histoire de famille,histoire en famille,arbre généalogique,archives en ligne,état civil,family search,genealogy tree

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En relevant les actes de la grand-mère de sa grand-mère Marie CADAILLON née en 1854 à Athos-Aspis, Serge est tombé sur deux actes de décès concernant des nièces de cette Marie. Sur les actes est mentionné que les deux Cadaillon, Pierre-Sylvain et  Jean Augustin, ont immigré en Argentine.

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Petite enquête sur internet qui a permis de découvrir une partie cachée de notre famille.

Le 19 Mars 1844 Jean Cadaillon épouse Marie Balette ; les deux époux sont du village. Jean a 27 ans , il est forgeron , fils de Jean Cadaillon et Suzanne Menjou ; Marie balette a 22 ans elle est la fille de Joseph Balette, laboureur, et de Jeanne Canton. Ce coupla aura 6 enfants :

Suzanne née le 10.09 1844

Pierre né le 1er juin 1848 qui émigra avant son service militaire mais dont on ne sait rien ; la famille argentine pense qu’il s’est installé dans la Province de Buenos Aires vers Azul ou Tandil.

Pierre Sylvain est né à Athos-Aspis,  canton de Sauveterre le 24 février 1851. Pierre Sylvain, lui aussi forgeron, épouse Amélie Couteigt le 4 octobre 1883 à la Mairie de Athos Aspis. Amélie Couteigt, née aussi à Athos-Aspis, est la fille de Jean Couteigt et de Jeanne Teulé. De cette union naissent deux filles dans les années qui suivent : Jeanne Noëlie en 1884, Marie en 1886.

C’est à ce moment là que le couple Cadaillon-Couteigt  émigre en Argentine ; le 5 décembre 1886 ils embarquent sur le bateau Equateur (liste Laplace) Sylvain a 35 ans, Amélie 25 et Marceline (Noëlie certainement 1 an) Marie âgée de seulement  1 mois restera en France où elle décédera à l’âge de 15 mois(acte trouvé)

La séparation d’Amélie avec sa petite fille de un mois altérera sa santé ; dans sa souffrance, Amélie est devenue somnambule, la nuit elle se levait et cherchait son bébé.

La famille s’établit à Barracas un quartier de Buenos Aires où Sylvain exerce son métier de forgeron. En 1888, on trouve le baptême d’une fille Juana Maria Felicia à Buenos Aires ; d’après leur descendante, Monica Cadaillon, c’est Jeanne Noëlie Marceline que l’on baptise une seconde fois mais qui portera toujours le prénom de Noëlie. En Argentine, Amélie donnera naissance à trois autres enfants Marie Thérèse, Juan Bautista et Pedro Silvano.

Le 13 juillet 1896 naît à Barracas, le premier garçon Cadaillon argentin, c’est Juan Bautista. Lui aussi sera forgeron comme son père. Il épouse Maria Arca  Herbes une Argentine née en 1901 et ils ont cinq enfants : Amelia, Maria Teresa, Juan Bautista, Silvano Pedro et Alicia Esther.

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Silvano Pedro se marie avec Josefa Gonzales Pazo et c’est leur fille unique Monica, avocate, qui recherche ses racines.

Juan Bautista son grand père est mort en 1985 ; Noëlie, sa sœur née à Athos Aspis, qui avait épousé Armand Labarrère,  était la mémoire de la famille et possédait des documents mais après son décès, une de ses petites filles a tout détruit.

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Monica est très fière de ses racines françaises, elle se savait béarnaise mais ne connaissait pas exactement le village de ses ancêtres. Elle est venue visiter Pau et parle de sa vive émotion.

« Llore de la emocion cuando el tren iba por los Pirineos llegando a Pau.El castillo de Pau me parecio de cuento y la estatua de Enrique IV que esta en la puerta se parece a mi abuelo!!!!!No te entretengo mas con mi historia: solo te puedo decir que el dia que parta al otro lado quiero que mis cenizas descansen en Pau».

Juan Bautista, son grand père décédé en 1885, lui enseignait des chansons et des expressions françaises ; c’était un homme simple mais d’une grande culture.

« Mi abuelo cuando era chica me ensenaba cantos en frances y palabras sueltas.

Era de humilde pasar pero con mucha cultura y educacion. Un gran hombre y todo un Sr. Hace tiempo que se fue de este mundo, pero siempre esta conmigo. Lo admiro.

Me dejo un apellido que es mi orgullo y esa dignidad francesa que te hace distinto en todos lados.

Una de las metas de mi vida fue conocer Pau y realmente fue de lo mejor de mi vida. En ese viaje me di cuenta quien era y cual era mi lugar: Francia. »

Marie née le 13 mai 1854, dont nous descendons

Jean Augustin né le 22 décembre  1857, épousa Catherine Lafont en 1881; ils vécurent à Guinarthe-Parenties où naît leur fils Sylvain le 1er Janvier 1885 puis eux aussi émigrent. Les deux couples sont-ils partis en même temps? On ne retrouve pas leur trace dans la liste de passagers de l’agent Laplace.

Le couple s’installe à Cordoba, en 1892 on baptise un fils Augusto Zacarias et en 1895 une fille Maria Epifania Isabel.

Les Cadaillon sont nombreux dans la province de Cordoba, ils descendent tous de Jean Augustin Cadaillon et Catherine Lafont.

Thérèse née le 12 juillet 1860

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Les raisons de l’Emigration en Argentine

Editeur : La Salida n°29, juin à septembre 2002. Auteur : Martine Peyrot (entretien avec Estella Belloni et Dolores Serrano): L’émigration française en Argentine au XIXe siècle.

L’indépendance et la construction de l’Argentine moderne (en 1810) a entraîné une profonde modification de son économie. La mise en valeur d’immenses territoires pris aux amérindiens a exigé une abondante main d’œuvre et il a donc fallu provoquer une immigration.

L.S. : Quelles sont les causes de cette émigration ?

Estella et Dolorès : elles sont multiples, d’ordre politique, économique et social. Le bouleversement que la France a connu tout au long du XIXe siècle a contraint à l’exil de nombreux Français aux idées libérales et anticléricales qui ont trouvé refuge en Argentine. Ce sont ces individus qui marqueront profondément la culture argentine.

Au cours du XIXe de graves crises ont affecté le secteur agricole (disette, grêle, famine, oïdium, incendies, phylloxera…) provoquant un exode rural en masse. De nombreux jeunes appelés d’origine sociale humble, préféraient partir et devenir insoumis plutôt que de répondre à l’appel du service militaire. Le régime successoral (droit d’aînesse ou morcellement excessif de la terre) a été une autre raison de départ.

Dans certaines régions, la population a atteint son maximum démographique et, ne pouvant évoluer pour se nourrir, l’idée de partir s’est rapidement imposée. Autant de raisons qui ont poussé les gens à partir.

L.S. : D’où viennent ces émigrants ?

Estella et Dolorès : ce sont principalement des Basques, des Béarnais, des Savoyards, des Aveyronnais et des Bretons.

L.S. : Quels facteurs contribuent à prendre la décision de partir ?

Estella et Dolorès : au début, le départ se fait à titre individuel parce qu’une connaissance où quelqu’un de la famille est parti et qu’on a de bons échos. Ensuite, des agences privées (comme la maison anglaise Lafone et Wilson), des agents du gouvernement argentin, des compagnies maritimes (trouvant une solution pour que le bateau qui doit rapporter des marchandises des Amériques ne parte pas à vide) s’emploient à inculquer l’idée de partir comme solution aux problèmes.

Il faut dire que vers les années 1850, le gouvernement argentin fut lui-même le promoteur d’une politique de colonisation. A cette fin, soit on vendait des lopins de terre payables à longue échéance, soit on affectait une parcelle à des familles pour les inclure dans un projet de création de colonies. Dans ce projet, toute l’infrastructure (école, église, outils, terrains communaux) était à la disposition de chacun.

L.S. : comment s’y prennent les agents pour appâter les candidats ?

Estella et Dolorès : ils sont redoutables. La publicité était nécessaire pour mener à bien ce genre d’opération, elle brossait des descriptions merveilleuses de ces pays d’Amérique, en particulier du Río de la Plata, où l’argent se gagnait si facilement. C’est une propagande bien ciblée et attirante qui les faisait opter pour l’Argentine. Mais, leurs discours étaient parfois si trompeurs, l’escroquerie était telle,  que les Pouvoirs Publics durent légiférer

L.S. : comment s’effectuait la traversée ?

Estella et Dolorès : la durée de la traversée était variable passant de 60 jours au temps de la navigation à voile à 25 jours en 1862 avec les bateaux à vapeur. Cependant, le tarif sur les bateaux à voile étant meilleur marché et la crainte d’une éventuelle explosion des bateaux à vapeur conduisaient les émigrants préférer la marine à voile.

L.S. : quel était le prix du voyage ? Comment payaient-ils ce voyage ?

Estella et Dolorès : le prix oscillait de 120 à 300 francs en fonction de la classe. Le paiement de ses trajets s’adaptait à la situation économique du passager. Il existe différents cas de figure qui vont de l’hypothèque des biens à l’établissement d’un accord de remboursement basé sur une obligation de travail à l’arrivée en faveur de l’armateur ou de l’agent. Il existe aussi le cas de personnes qui payaient des années durant des traites et partaient à échéance de celles-ci.

L.S. : sur le bateau, quel était le plus gros problème ?

Estella et Dolorès : les transporteurs ne respectaient pas toujours leurs promesses, ne leur fournissant pas assez d’eau potable et de nourriture saines. De plus l’entassement favorisait la propagation de maladies infectieuses à bord. Tout ce ci entraîne souvent des plaintes de passagers qui disaient avoir voyagé « comme du bétail ».

L.S. : a-t-on des données exactes sur le trafic vers l’Argentine ?

Estella et Dolorès : non, mais des principaux ports que sont Bordeaux et Bayonne sont partis entre 1862 et 1866 respectivement 213 et 41 navires ce qui correspond à un trafic humain de 11.200 personnes en 4 ans !

L.S. : ce flux migratoire a-t-il persisté ?

Estella et Dolorès : en fait, à partir de 1880, l’Italie prend la relève, apportant une main d’œuvre bon marché pour les emplois moins qualifiés.

L.S. : comment se réalisait leur installation ?

Estella et Dolorès : le premier contact de ces arrivants était souvent décevant, rien n’avait été prévu pour les recevoir et ils se retrouvaient démunis et dépaysés ne sachant à quelle porte frapper pour obtenir du travail.

A partir des années 1850, logement et nourriture était assuré aux émigrés, aux frais du gouvernement, en attendant leur installation dans le pays. A cette fin, on a construit en 1857 à Buenos Aires un hôtel spécialement affecté aux émigrants : Hotel de los Inmigrantes.

Si les émigrants faisaient partie du projet de colonisation les engagements établis sur le contrat se maintenaient. Les provinces de Santa Fe, Entre Ríos, Corrientes et Buenos Aires sont de bons exemples de réussite de cette politique de peuplement (colonies d’Esperanza, de Baradero , de San Carlos, de San Gerónimo…). On peut cependant citer des exemples d’échec voir de tragédie pour cette tentative de colonisation. Comme celle du docteur Brougnes dans les années 1850-1860 qui se ruina pour exposer le principe de colonie agricole, mais ne put mener à bien son idéal social.

L.S. : maintenaient-ils un contact avec leurs proches restés au pays ?

Estella et Dolorès : certes, il existe des lettres, mais il faut tenir compte de plusieurs aspects : la difficulté de « bien écrire » (savoir écrire mais aussi tourner les phrases !), la langue (ils parlent souvent une langue régionale), mais surtout il s’agit de ne pas chagriner les parents en donnant une image trop noire de son sort. Par conséquent, ces lettres représentent une source d’informations riches mais elles exigent de savoir lire entre les lignes pour deviner la réalité des choses

L.S. : quel rôle ont joué ces émigrants dans la réalité argentine de l’époque ?

Estella et Dolorès : la grande masse des premiers installés en Argentine a poursuivi son activité originelle. Il s’agit principalement d’élevage, industrie laitière, vigne, salaison. Certains s’intégrèrent rapidement, de sorte, qu’en peu de temps, ils purent acquérir assez de terres et d’animaux pour avoir une sécurité financière.

Ces hommes sont arrivés dans ces contrées lointaines avec leurs goûts, leurs façons de vivre, leurs savoir-faire. Ici, ils ont pu concrétiser leurs convictions : les grandes idées de l’Illustration, l’esprit de liberté, le sentiment républicain. On ne peut oublier la forte influence culturelle française qui a toujours eu un rôle prépondérant en Argentine.

L.S. : ce grand flux d’émigration européen vers l’Argentine expliquerait-il que, de nos jours, des milliers de personnes cherchent leurs origines ?

Estella et Dolorès : l’intégration des étrangers en Argentine fut si profonde et si rapide que les descendants des émigrés ne se sont jamais souciés de leurs origines.

Aujourd’hui, c’est la banqueroute de l’économie argentine qui les pousse à chercher leurs liens avec leurs aïeux espagnols, italiens, français, ceux qui ont « fait les Amériques » pour, à leur tour, pouvoir « faire l’Europe ».

Estela Belloni et Dolores Serrano pour la Casa de Santa Fe en París. Propos recueillis par Martine Peyrot

Brève histoire des Registres Paroissiaux de Buenos Aires

En 1886 il existait à Buenos Aires 17 paroisses, ce qui implique que la recherche d’un ancêtre sans indiquer le secteur de la ville dans lequel il habitait implique une recherche exhaustive. Toutefois on peut, pour commencer la recherche, limiter la recherche aux églises que fréquentaient les Français.

Le Père Miguel Garicöits (né le 15 avril 1797 à Ibarre) a fondé un Institut Religieux de Prêtres dans le Séminaire de Bétharram. Après avoir été approuvé par l’Evêque de Bayonne en octobre 1835, son œuvre a commencé en 1841 et reçu le nom de « Instituto de los Sacerdotes del Sacrado Corazon de Jesus de Bétharram ». Les missionnaires ont d’abord exercé leur apostolat en Gascogne, en Vasconie et dans le Béarn. La congrégation a progressivement étendue son action hors des limites de sa diocèse d’origine (Bayonne), ce qui explique leur appellation de Padres Bayoneses (Pères bayonnais).

A milieu du XIX ème siècle fut encouragé l’immigration européenne vers l’Argentine et l’Uruguay. Les premiers groupes d’immigrés étaient des Basques tant français qu’espagnols et des béarnais. Ce courrant migratoire courrait le risquait de s’arrêter si l’on ne tenait pas compte de la spécificité de ces migrants. C’est pour cela que, rapidement, un accord a été signé entre le gouvernement de la ville de Buenos Aires , et Monseigneur Escalada, Evêque de Bayonne. Par cet accord il fut proposé au Père Garicöits d’envoyer un groupe de religieux. Le père Diego Barbé fut désigné supérieur de la Mission.

A leur arrivée à Buenos Aires, le 4 novembre 1856, les premiers prêtres de Bétharram, ou pères bayonnais, se sont installés à l’Eglise San Juan Bautista lieu a partir duquel ils ont commencé leur travail apostolique envers les basques installés au Rio de la Plata, Buenos Aires, et l’Uruguay.

En 1797 avant de l’autonomie puis l’Indépendance de ces territoires du Royaume d’Espagne, Antonio Gonzalez Varela, plus connu comme Miserere, et son épouse, ont fait donation de terrains pour la construction d’un Hospice et d’un oratoire qui fut dédié à Nuestra Señora de Balvanera, (Notre Dame de Balvanera). Le 1er avril 1833, fut construite la paroisse. D’autre part, a été fondé le College San José à l’initiative du gouverneur de la province de Buenos aires M. Pastor Obligado, où l’on commença à dispenser des cours le 19 mars 1858. Il était dirigé par les Pères Bayonnais.

Il s’agit là de la première expérience éducative qui a utilisé la pédagogie française. Sa fondation, son développement et son histoire son intimement liés à l’Eglise de Notre Dame de Balvanera. Avec l’existence de la paroisse et du Collège nombreux français se sont installés dans les alentours. On peut suivre cette évolution par les recensements de l’époque de 1840 à 1880. Les livres de la paroisse de Notre Dame de Balvanera renferment de nombreuses actes de naissance, de mariage et de décès.

Dans l’article « Franceses en la Parroquia de Balvanera », Don Carlos T. de Pereira Lahitte, a relevé tous les mariages de français, des deux premiers livres (1833-1857). Cet article a été publié dans le numéro 20 de la Revue Genealogia , qui est éditée par l’Institut Argentin de Sciences Généalogiques (Bs. As. 1982). Nous sommes en train de rechercher une copie de ce texte et nous le mettrons en ligne sur notre site dès que possible.

On peut aussi trouver quelques enregistrements de citoyens français sur les livres de la Paroisse Nuestra Señora de Monserrat.

Si l’on ne connais pas dans quel quartier de la ville de Buenos Aires habitait la personne recherché, on peu commencer en ciblant, d’abord, les trois paroisses indiqués.

Les registres paroissiaux ont été microfilmés. peuvent également être consultés en un Centre de Histoire Familiale. Il est important de noter que toutes les paroisses de Buenos Aires ont réalisé un recensement en 1855, ce qui peu faciliter les recherches. Ces derniers ont été aussi microfilmés

Pour en savoir plus

http://genfrancesa.com/fr/recherche_bsas.htm

http://www.genfrancesa.com/inmigrantes/Nantes/buenos_aires.html

http://lionel.dupont.pagesperso-orange.fr/EMIGRATION/Chapitre4.htm

http://cgpa64.free.fr/joomla/index.php/temoignages/la-famille-cadaillon

 

Généalogie de la Famille BILLARD BALTYDE: Toute l’histoire en famille. Nos Archives Personnelles à partir d’archives en ligne et d’actes  d’état civil publiés par les archives départementales en ligne ; Reconstitution de l’arbre  généalogique, de l’histoire de famille Billard Baltyde. (Historia,Family search,  Genealogy tree): Merci de bien vouloir laisser un commentaire.

Serge Billard Baltyde

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4 Responses to Nos Cousins d’Argentine

  1. pouilly

    je recherche des infos de mon arriere grand pere pierre balencie de bigorre 65 qui a emigre a dolores de 1860 a 1882 puis est revenu a adast ou il est mort en 1908
    michel pouilly 3 rue des tamaris 64140 billere

  2. GAUTHIER

    Bonjour,
    Dans notre généalogie,nous avons des BILLARD en Argentine à Buenos-Aires:
    Louis époux de Louise AUCLERC (née en Saône et Loire) qui ont eu deux filles, Lucie et Lydie nées vers 1900; Lucia a fait sa première communion le 1er novembre 1913 à la Cappilla del Asilo del Pino à Buenos-Aires.
    Sont-ils de votre famille?
    Merci pour votre réponse
    Cordialement Françoise

    • Serge Billard

      Bonjour,
      je ne pense pas que ce soit la même famille mais je vais vérifier. Le « nid » de ma famille est de Perrigny, village du Jura, près de Lons le Saunier.
      Bonne journée

      serge

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