Archives de Catégorie : Revue de Presse

Cela s’appelle « défrayer la chronique »

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française: Par Antoine de Saint-Gervais

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Antoine de Saint-Gervais est un écrivain français.Ses ouvrages:

  • Preuves authentiques de la mort du jeune Louis XVII
  • Histoire des émigrés français
  • Les Petits artisans devenus hommes célèbres
  • L’École de la vertu ou Récits de belles histoires contemporaines

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par Ernest Daudet (1837-1921)

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Biographie relevée sur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Daudet

Ernest Daudet, né à Nîmes le 31 mai 1837 et mort aux Petites-Dalles le 21 août 1921 (à 84 ans), est un écrivain et journaliste français.

Frère aîné d’Alphonse Daudet, il se consacre tout d’abord au commerce selon le souhait de sa famille. Voulant devenir écrivain, il finit par aller à Paris et commence à contribuer à divers journaux parisiens et de province. Parallèlement, il entre comme secrétaire-rédacteur au Sénat. Il publie une trentaine de romans et collabore à de nombreux journaux, souvent sous pseudonyme.

 

Les plus longs châpitres concernant le marquis de Besignan sont pris dans « Histoire de l’émigration pendant la Révolution française, d’après les précédentes publications de l’auteur et de nouveaux documents inédits ». Auteur : Daudet, Ernest (1837-1921)Éditeur : Hachette (Paris). Date d’édition : 1906

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5754770c

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LA34-64 (A)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30302806n

Extraits :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5754770c/f22.image.r=besignan.langFR

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par le Bulletin historique et archéologique de Vaucluse

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Communication de Mr A. de Lamothe en janvier 1882 Tome 4 du Bulletin historique et archéologique de Vaucluse pages 11 à 22

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5787405h/f15.image.r=besignan.langFR

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par Albert Mathiez (1874-1932)

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Biographie extraite de

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Mathiez

Albert_Mathiez
Albert Mathiez

Albert-Xavier-Émile Mathiez, né le 10 janvier 1874 au lieu-dit de La Fouillie-des-Oreilles, sur la commune de La Bruyère (Haute-Saône), et mort le 26 février 1932 à Paris, est un historien français, spécialiste de la Révolution française.

Issu d’une famille de petits paysans propriétaires franc-comtois installés depuis plusieurs générations dans la région de Luxeuil, Albert Mathiez est le fils aîné de Constant-Aristide-Eugène Mathiez (1849-1909), un paysan franc-comtois devenu aubergiste en 1881, et de Delphine-Adélaïde Thiébaud, fille de cultivateur de deux ans sa cadette, mariés le 19 mars 1873. Né 10 janvier 1874 à 17 heures, il est baptisé « Albert-Xavier-Émile ». Trois ans après la naissance d’un second enfant, une fille, en 1885, le couple divorce, et Delphine Thiébaud émigre aux États-Unis avec sa cadette. De son côté, Constant Mathiez s’installe dans le petit village de Saint-Germain, au nord de Lure, où il ouvre un cabaret et se remarie, avant de mourir à l’âge de 59 ans.

Au collège de Lure, Albert Mathiez remporte un grand nombre de prix durant trois ans (1887-1890), particulièrement en langues, en science et en histoire, avant de rejoindre le lycée de Vesoul à l’automne 1890. Remarqué par l’inspecteur général, il est envoyé à Paris l’année suivante et entre en 1891 au lycée Lakanal, à Sceaux, où il se lie d’amitié avec Albert Lévy, fils d’un rabbin alsacien, Louis-Victor Bourrilly et Charles Péguy. Là, il se prépare au concours d’entrée à l’École normale supérieure, dont il suit les cours après son service militaire de 1894 à 1897. Albert se distingue par ses opinions « avancées » et se proclame socialiste. Son caractère devient de plus en plus violent suite à un accident survenu en 1896 où il perd l’œil gauche. Il obtient l’agrégation d’histoire et géographie en 1897.

Professeur aux lycées de Montauban puis de Châteauroux, il se spécialise dans l’histoire révolutionnaire, rédigeant un mémoire sur les journées des 5 et 6 octobre 1789, et prépare une thèse d’histoire sous la direction d’Alphonse Aulard, qui le dirige vers l’histoire religieuse, domaine encore alors à défricher. Prolongeant l’étude pionnière d’Aulard sur le Culte de la Raison et de l’Être suprême (1892), il soutient en 1903 une thèse principale sur La Théophilantropie et le culte décadaire à la Faculté des lettres de l’Université de Paris. Puis, en 1904, il présente sa thèse secondaire portant sur Les Origines des cultes révolutionnaires (1789-1792), qui fait grand bruit, traitant à la suite d’Émile Durkheim le phénomène religieux comme un fait social et envisageant les manifestations de la foi révolutionnaire comme un ensemble cohérent perceptible dès les débuts de la Révolution.

Mais, en 1907, Mathiez se dirige vers Robespierre et fonde avec Charles Vellay (1876-1953), docteur ès lettres et éditeur des œuvres de Saint-Just, la Société des études robespierristes, dont il devient le président et qui regroupe des historiens et des hommes politiques. Cette société publie sous sa direction une revue, d’abord baptisée Les Annales révolutionnaires (1908-1923), avant de prendre le nom d’Annales historiques de la Révolution française; celle-ci entre en concurrence avec La Révolution française, que dirige Aulard. La brouille s’installe dès lors entre les deux hommes, le premier prenant la défense de Danton, tandis que le second se fait le champion de Robespierre.

Après quelques années passées dans des lycées de province, Mathiez est professeur au lycée Voltaire, à Paris, quand le Ministère l’envoie comme chargé de cours à la faculté des lettres de Nancy en février 1908 puis à celle de Lille (octobre 1908-avril 1909), pour suppléer Philippe Sagnac. Devenu professeur à la faculté des lettres de Besançon en 1911, il est titulaire de la chaire d’Histoire moderne et contemporaine à Dijon de 1919 à 1926. En octobre 1926, il devient suppléant de Philippe Sagnac à la chaire d’histoire de la Révolution française de la Sorbonne.

Socialiste jusqu’en 1920, il s’enthousiasme pour la révolution d’Octobre et entre au Parti communiste français après le congrès de Tours en 1920. Mais lorsque Souvarine est exclu en 1922, il en démissionne aussitôt. Il participe en décembre à la fondation de l’Union fédérative des travailleurs socialistes révolutionnaires, avant de s’associer, en 1923, à l’Union socialiste communiste, nouvelle formation politique constituée à Dijon. Puis il se rapproche de la SFIO et soutient le Cartel des gauches lors des élections législatives de 1924. En 1926-1927, il publie plusieurs articles dans la Nouvelle revue socialiste de Jean Longuet. De même, par réaction à la politique nationaliste du gouvernement Raymond Poincaré, il adhère au pacifisme dans les années 1920. En 1926, il signe un Appel aux consciences qui dénonce les clauses du traité de Versailles sur la responsabilité du déclenchement de la guerre et demande leur abrogation. Cinq ans plus tard, il adhère à la Ligue des combattants pour la paix, qu’il quitte cependant dès septembre 1931, au retour d’une tournée en Allemagne, jugeant que l’esprit de revanche qui règne dans ce pays hypothèque les chances de réconciliation.

En 1922, il se décide à présenter en une large synthèse ses vues d’ensemble sur la Révolution : ce sont les trois volumes de La Révolution française publiés dans la collection Armand Colin et régulièrement réédités (Club Français du Livre en 1967, 10/18 en 1975 ou Denoël en 1985). Il s’intéresse de plus en plus à l’histoire économique et sociale de la Révolution. et publie en 1927 La Vie chère et le mouvement économique sous la Terreur qui marque une grande étape pour les recherches d’histoires révolutionnaires. Enfin en 1929, il publie, aux éditions Armand Collin (cette fois avec un appareil critique — notes et index — que la collection de 1922 ne permettait pas) La réaction thermidorienne qui retrace l’histoire des quinze derniers mois de la Convention nationale (rééditée en 2010 par La Fabrique).

Le 26 février 1932, il meurt en chaire en présence de ses étudiants, à l’amphithéâtre Michelet de la Sorbonne, d’une hémorragie cérébrale.

Tirés à part de  » La Révolution française : revue historique… » Auteur : Société de l’histoire de la Révolution française (Paris) Éditeur : Charavay frères (Paris) Éditeur : Rieder (Paris)Éditeur : Recueil Sirey (Paris) : Date d’édition : 1881-1939

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32856100s

Tome 45 des années 1903/07 (T45)-1903/12 : page  237

 

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par G. Lenotre (1855-1935)

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Biographie extraite de

http://fr.wikipedia.org/wiki/G._Lenotre

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Lenotre

G. Lenotre, de son vrai nom Louis Léon Théodore Gosselin, né le 7 octobre 1855 au château de Pépinville, à Richemont, près de Metz et mort le 7 février 1935 à Paris, est un historien et auteur dramatique français.

Après des études chez les pères jésuites à Metz en ayant pour condiscible le futur maréchal Foch), il émigre à Paris où sa famille s’installe après la guerre de 1870. Il entre comme employé au bureau des statistiques au ministère des finances. Devenu journaliste, il collabore à La Revue des Deux Mondes, au Monde Illustré, au Figaro et au Temps où il écrit ses premières chroniques d’histoire.

Spécialiste de l’histoire de la Révolution française en utilisant des sources primaires, il publie un nombre important d’ouvrages sur le sujet, dans un style narratif et anecdotique propre à la petite histoire, qui ont influencé des historiens tels qu’André Castelot et Alain Decaux : il est à ce titre considéré comme le « pape de la petite histoire ».

Il écrit également des pièces de théâtre comme Les Trois Glorieuses, Varennes, Les Grognards.

Après avoir tenté une première fois d’entrer à l’Académie française en 1909, au fauteuil de Victorien Sardou, il est élu en 1932 au fauteuil de René Bazin par 20 voix, mais meurt le 7 février 1935 d’une crise cardiaque, avant d’avoir prononcé son discours.

Après avoir tant écrit sur les guillotinés de la Terreur, c’est auprès d’une partie de ces suppliciés qu’il repose désormais. Il est enterré au cimetière historique de Picpus, dont il a rédigé l’histoire : « Le jardin de Picpus ». On peut y lire l’épitaphe suivante, extraite de l’Evangile de Saint-Jean : « Qui credit in me, etiam si mortuus fuerit, vivet » (Celui qui croit en moi même s’il est mort vivra).

Émile Gaborit lui rend hommage en ces termes : « Il avait le culte du parfait détail et la foi dans une impalpable survivance du passé. »

Extrait de « Les agents royalistes en Franceau temps de la révolution et de l’empire. L’affaire Perlet, drames policiers »Éditeur : Perrin et Cie, libr.-éditeurs, (35, quai des Grands-Augustins) (Paris)Date d’édition : 1925

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34030938q

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par Camille Jordan, député du Rhône (1771-1821)

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Biographie extraite de

http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=10366

Né le 13/01/1771 à LYON (RHÔNE-ET-LOIRE – FRANCE)

Décédé le 19/05/1821 à PARIS (PARIS – FRANCE)

Mandats à l’Assemblée nationale ou à la Chambre des députés :12/04/1797 – 04/09/1797 : Rhône – Droite puis 04/10/1816 – 24/12/1823 : Ain – Gauche

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (A.Robert et G.Cougny)

député au Conseil des Cinq-Cents et de 1816 à 1820, né à Lyon (Rhône) le 13 janvier 1771, mort à Paris le 19 mai 1821, d’une famille de commerçants, fit d’abord chez les Oratoriens de sa ville natale, puis au séminaire de Saint-Irénée, de bonnes études classiques. Adversaire de la Révolution, il la combattit, dès le début, par des écrits où la Constitution civile du clergé était vivement attaquée. Puis il fut dans Lyon un des promoteurs de la révolte contre la Convention nationale. Par la parole et par l’action, il se fit remarquer dans la journée du 29 mai 1793, tenta de rallier les paysans des provinces voisines à la cause royaliste, et, après la chute de son parti, se réfugia en Suisse (9 octobre), d’ou il passa en Angleterre. Là, il se lia avec les principaux émigrés ainsi qu’avec divers membres influents du parlement. La Constitution anglaise devint des lors l’objet de son admiration et le type de ses aspirations politiques. Revenu à Lyon en 1796 pour recueillir le dernier soupir de sa mère, il réussit à se faire élire, le 23 germinal an V, député du département de Rhône-et-Loire au Conseil des Cinq-Cents, par 252 voix (278 votants). Il y fit, le 29 prairial (17 juillet 1797), un curieux rapport sur l’exercice et la police des cultes, et insista surtout pour que l’usage des cloches fût rétabli dans les campagnes. Le sobriquet de Jordan-cloche lui resta quelque temps. Il obtint plus de succès en réclamant la révocation des lois portées contre les prêtres insermentés. Il se montra aussi très opposé aux mesures de répression que le Directoire voulait prendre à l’égard de Lyon: « Ces mesures, dit-il, ne peuvent être que le fruit d’un gouvernement inepte ou provocateur. » Le 17 fructidor an Y, il dénonça la marche de nouvelles troupes vers Paris et reprocha vivement aux Directeurs de comploter contre la liberté publique. Aussi ne fut-il pas oublié dans les proscriptions du lendemain. Mais il parvint à s’échapper, fut remis par l’entremise de M. de Gerando, son ami, aux soins hospitaliers de Mmes de Grimaldi et de Sivry, lança, dès le 21 fructidor (7 septembre 1797) une protestation intitulée : Adresse à mes commettants, et jugea prudent de se rendre à Bâle, où il fit paraître un nouvel écrit contre les événements qui venaient de s’accomplir. Bientôt la Suisse ne lui offrant plus un asile assez sûr, Jordan dut se réfugier à Tubingue, puis à Weimar; il y fut accueilli avec faveur par Gœthe, Schiller, Wieland, etc., et y retrouva Mounier, avec lequel il se lia d’une étroite amitié. Rappelé en février 1800 par le gouvernement consulaire, il fut mis d’abord en surveillance à Grenoble, obtint, au bout de quelque temps, la permission de se rendre à Paris, séjourna chez Mme de Staël à Saint-Ouen, et retourna à Lyon. Bonaparte, dit-on, essaya de le gagner à sa cause; mais lorsque le peuple fut consulté sur la question de savoir si le Consulat à vie serait conféré à l’auteur du coup d’Etat de brumaire, Jordan répondit par une brochure sous ce titre : Vrai sens du vote national pour le consulat à vie (anonyme, 1802). Tout en faisant connaître son vote personnel contre cette mesure, l’auteur mettait au grand jour les vues ambitieuses de Bonaparte, réclamait des garanties au nom de la liberté, et prédisait les abus du régime impérial. Cet écrit, que Jordan n’avait point signé, fut saisi par la police ; il n’hésita pas alors à s’en avouer l’auteur, mais, contre son attente, il ne fut pas inquiété. Certain toutefois de n’être appelé à aucune fonction, il s’isola du mouvement politique et s’occupa exclusivement de littérature et de philosophie; c’est alors qu’il communiqua à l’académie de Lyon quelques études qui furent très remarquées. Les événements de 1814 le ramenèrent sur la scène politique. Partisan déclaré des Bourbons, il fut, le 30 mars, un des députés que l’administration municipale de Lyon envoya au-devant de l’empereur d’Autriche à Dijon pour demander le l’établissement de la monarchie légitime; le but avoué de cette mission était de solliciter des adoucissements aux réquisitions dont la ville avait été frappée. La réserve de l’empereur fut extrême sur tout ce qui touchait à la politique. Le 8 avril, Jordan assista à la séance dans laquelle le conseil municipal de Lyon proclama Louis XVIII roi de France. Nommé, en août 1815, président du collège électoral de cette ville, son état de santé l’empêcha de remplir cette fonction. Il se montra plus actif lors des élections du 4 octobre 1816, et fut élu, à cette date, par 102 voix (201 votants, 285 inscrits) député du département de l’Ain. Il fut admis, bien qu’il ne fût pas très en règle avec le cens, devint président de la Chambre, et, membre de la commission de l’Adresse (novembre 1816). présenta un projet rédigé surtout contre la Chambre précédente. Il fut aussi membre de la commission du budget, parla (4 mars 1817) en faveur de l’aliénation des forêts de l’Etat, et dévoué de cœur au gouvernement royal soutint le ministère, tout en réservant parfois les droits de la liberté et en attaquant surtout les cours prévôtales. Il défendit le projet de loi sur les elections et se montra favorable à la continuation de la censure, que blâmait le côté droit. En 1817-1818, à propos du projet de loi sur la presse, il se prononça pour le jury, demanda la question préalable sur la proposition Laîné de Villevêque tendant à rendre aux émigrés leurs rentes sur l’Etat, et, interpellé sur l’opinion qu’il avait émise à l’égard des cours prévôtales, flétrit les massacres du Midi, et fit un pompeux éloge du ministre Decazes. Le 30 novembre 1816. il avait été appelé à faire partie du conseil d’Etat. Mais, après avoir obtenu sa réélection comme député, le 20 octobre 1818, par 333 voix (453 votants, 647 inscrits), il se sépara du pouvoir pour se rapprocher de la gauche. Membre de la commission chargée de l’examen du projet de loi relatif à la censure, il refusa, cette fois, de se joindre à la majorité, et exposa les motifs de sa dissidence dans un discours . qui fut un véritable manifeste contre le ministère. Pendant cette seconde époque de sa carrière parlementaire, Camille Jordan fut considéré comme un des chefs de l’opposition constitutionnelle. Il vota, dans la session de 1819, contre les deux lois d’exception, et, avec les 95, contre le nouveau système électoral. Sur ce dernier point, il soutint avec talent, mais sans succès, le 30 mai, un amendement ainsi conçu : « Chaque département sera divisé en autant d’arrondissements électoraux que le département a de députés à la Chambre; chacun de ces arrondissements aura un collège électoral, qui sera composé de contribuables ayant leur domicile politique dans l’arrondissement, âgés de trente ans et payant 300 francs de contributions directes. Chaque collège électoral nommera directement son député. » Le 5 juin, il se plaignit amèrement des outrages adressés à plusieurs députés du côté gauche par des.membres de la droite. Les attaques de ses ennemis et les fatigues de la vie politique achevèrent de ruiner sa santé déjà ébranlée. « Si vous voyez, écrivait un biographe de 1820, s’avancer à la tribune d’un pas lent et réfléchi un homme de taille élevée, la figure douce et valétudinaire, les cheveux courts, poudrés et un peu crêpés; si cet orateur promène sur l’assemblée un œil de bienveillance et de conviction ; que son discours soit commencé d’un accent noble, assuré et modeste à la fois, recueillez-vous, gardez un religieux silence, prêtez une exclusive attention : M. Camille Jordan va parler. » Les théories politiques de Camille Jordan n’étaient pas exemptes de quelque confusion, et l’éclectisme qu’il professait mariait assez étrangement au droit divin la souveraineté du peuple. Ses restes furent déposés au Père-Lachaise. On a de lui plusieurs discours et écrits politiques et des Fragments choisis traduits de Klopstock, son auteur favori, et de Schiller.

Extraits de :  » Camille Jordan, député du Rhône, à ses commettants, sur la révolution du 18 fructidor.Auteur : Jordan, Camille (1771-1821)Date d’édition : 1797. Source : Bibliothèque nationale de France.

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37269380d

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française dans « Lisez-moi Historia »

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« Lisez-moi Historia » Editeur : J. Tallandier (Paris) de 1934à 1956,mensuel

Identifiant : ISSN 11429224

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-G-12994

Ancêtre de « Historia » http://www.rfi.fr/contenu/20091230-revue-historia-100-ans

Extrait du mensuel 1935/07/05 (N33)-1935/12/20 (N44): « Le dernier éclat de rire de Barras » par Edouard Perrin pages 447-454

page 451 :

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Par Jacques Imbert Colomès (1729-1808)

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Extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Imbert-Colom%C3%A8s

Jacques Imbert, dit Imbert-Colomès à partir de 1786, né le 3 novembre 1729 à Lyon, mort le 24 novembre 1808 à Bath, dans le Somerset, en Angleterre, est un négociant et un homme politique français, premier échevin (maire) de Lyon, député, activiste royaliste.

Fils de René Imbert et de Françoise Soubry, Jacques-Pierre étudie auprès des jésuites au Grand Collège de Lyon, où il acquiert le goût des sciences, avant d’entrer dans l’entreprise familiale, la « maison Imbert », rue Sainte-Catherine, qui s’occupe de la fabrication et du commerce de la soie et de banque ; il porte le travail aux canuts et effectue des voyages pour la maison.

Après la mort de son père, grâce à son héritage, il se marie avec Catherine-Victoire Colomès en 1764 ; il est âgé de 35 ans, elle de 16. À la mort de son frère aîné Isaïe, en 1779, il devient l’unique gérant de la « maison Imbert ».

Premier échevin de Lyon en 1786, Jacques Imbert-Colomès est recteur de l’hôpital général de la charité, homme du Roi à la convention des privilèges royaux des foires de Lyon, administrateur de l’École royale académique de dessin et de géométrie, du quartier des Terreaux et du Bureau des mères nourrices, pilier de la société philharmonique. L’année suivante, le 21 décembre 1787, il est nommé sous le nom d’« Imbert-Colomès » 3e échevin de Lyon, puis 1er échevin (l’équivalent de maire) le 21 décembre 1788 pour l’année 1789.

Après les fortes gelées de l’hiver 1788, la ville est confrontée à la crise économique et à la misère (avec un blé à 60 livres l’ânée, soit 128 kilos). Exerçant les fonctions de commandant militaire de Lyon d’avril 1789 à février 1790, Imbert-Colomès réprime les émeutes populaires et la révolte paysanne de la Grande Peur en Bas-Dauphiné, formant une troupe de garde nationale à lui dédiée, les muscadins, qui le protègent dans un Lyon de plus en plus troublé. En février 1790, la foule s’empare lors d’une émeute des réserves d’armes de l’Arsenal et pille les maisons de bourgeois, dont la sienne. Menacé, il démissionne et s’enfuit vers Bourg-en-Bresse.

Caché à Annonay puis à Loriol, il participe aux complots royalistes jusqu’en 1793, avant d’émigrer en Russie avec un prêtre réfractaire de Mions. Le 11 novembre 1793, ses biens sont mis sous séquestre.

En relations avec l’ambassadeur britannique William Wickham, qui dirige un vaste réseau d’espions en Suisse et en France, il rentre à Lyon, où il favorise la subversion royaliste, organise la Terreur blanche et se fait élire au Conseil des Cinq-Cents le 23 germinal an V (1797) par 131 voix sur 175 votants et obtient la levée du séquestre le 18 juin. Toutefois, agent secret au service des Bourbons, lié au club de Clichy, il s’oppose au Directoire. Condamné à la déportation lors du coup d’État du 18 fructidor an V, il s’enfuit. Tous ses biens, notamment son cabinet d’histoire naturelle et ses tableaux, sont dispersés.

Exilé en Allemagne, il est amnistié sous le Consulat. Impliqué par Fouché dans une conspiration d’émigrés à Bayreuth, il est arrêté par les autorités prussiennes, à la demande du gouvernement français, et enfermé dans la citadelle de Bayreuth. Libéré, il passe en 1807 en Angleterre. Installé à Bathwick-upon-Avon, dans la ville de Bath, dans le Somerset, il meurt en attendant de se présenter devant Louis XVIII.

Tirés à part de « Imbert-Colomès,… au Conseil des 500, à ses commettans et au peuple Français, sur la journée du 18 fructidor-[s.n.] (Francfort)-1797. Source : Bibliothèque nationale de France, Lb42-425

 

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Louis Fauche Borel (1762-1828)

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extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Fauche-Borel

Louis Fauche, dit Fauche-Borel (12 avril 1762 à Neuchâtel, Suisse – 4 septembre 1829) est un des acteurs de la mouvance royaliste sous la Révolution française et le Premier Empire.

Sous la Révolution, la principauté de Neuchâtel était alors prussienne, Fauche-Borel est franc-maçon et calviniste et a priori favorable à la Révolution. L’afflux des émigrés français change radicalement ses opinions et il se met au service de la contre-révolution. En 1795, Montgaillard le charge de prendre contact avec Jean-Charles Pichegru et Louis Joseph de Bourbon-Condé. Fauche-Borel réussit sa mission, est arrêté mais arrive à se faire libérer et à regagner la Suisse.

Il relance Jean Charles Pichegru à Arbois en juin 1796, à Paris en août. Le Coup d’État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) met un terme au complot. Fauche-Borel a aussi tenté d’entrer en contact avec Paul Barras et de le rallier à la cause des Bourbons. Il reprend contact à Londres avec Jean Charles Pichegru évadé de Guyane, travaille pour l’agence royaliste d’Augsbourg, dite de Souabe, recommence avec La Maisonfort à essayer d’amener Paul Barras du côté royaliste, va voir Louis XVIII de France à Mitau. Le coup d’État du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) met fin aux activités désordonnées de Fauche-Borel.

Sous le Consulat et le Premier Empire,il recommence cependant en 1801, tentant de réconcilier Jean Victor Marie Moreau et Jean Charles Pichegru et de les amener à servir le roi. Arrêté sur dénonciation à Paris, en juillet 1802, Fauche-Borel s’évade, le 1er janvier 1804, mais est repris neuf jours plus tard. On le relâche en février 1806 après lui avoir fait promettre de travailler pour le gouvernement français. Il rédige des rapports insignifiants tout en imprimant secrètement et en envoyant à Paris les proclamations de Louis XVIII, Joseph Fouché donne l’ordre de l’arrêter, mais il se réfugie à Londres et y travaille dans les bureaux de La Chapelle. Victime d’une machination montée par Joseph Fouché (on lui fait croire qu’un comité royaliste regroupe de hauts personnages à Paris), Fauche-Borel se heurte à Joseph de Puisaye qui ne croit pas qu’un tel comité existe. Il est expulsé sur Jersey et y reste jusqu’à la Restauration.

Sous la Restauration, on découvre alors qu’il a été manipulé par la police impériale. Un procès montre sa naïveté, et il obtient enfin une indemnité pour les services rendus. Neurasthénique, Fauche-Borel finit par se suicider par défenestration.

Il a laissé des Mémoires, publiés à Paris en 1829, 4 volumes in-8, dont voici quelques extraits:

 

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Serge Billard Baltyde

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française par Henri Forneron (1834-1886)

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Henri Forneron (1834-1886) est un historien, homme de lettres et inspecteur des Finances. Il fut inspecteur des services financiers à la Compagnie des mines d’Anzin.

Dans « Histoire générale des émigrés pendant la Révolution française. [Vol. 2] / par H. Forneron,… -E. Plon, Nourrit (Paris)-1884-1890 »

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

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Serge Billard Baltyde

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