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Généalogie en général, concernant surtout notre famille

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TNG: The Next Generation of Genealogy, logiciel

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TNG: The Next Generation of Genealogy

Voici un parfait exemple de l’aide précieuse de TNG quand vous avez des gros soucis…
Grâce à Darrin Lythgoe concepteur du site TNG: The Next Generation of Genealogy Sitebuilding, vous allez retrouver l’intégralité du site familial billardbaltyde.com, J’ai eu un souci lors de la mise à jour de la version 9 vers la version 10 du logiciel de généalogie TNG, The Next Generation of Genealogy. J’ai probablement sauté une étape car plus personne ne pouvait consulter les données individuelles. Cette omission concernait les tables de données qui doivent être mises à jour en même temps.
Cela concerne au bas mot :

60484 Individus
23517 Familles
9353 Noms de famille distincts
4242 Portraits
19 Documentations
62 Histoires
50 Vidéos
40 Sources

Le message d’erreur donnait  :
« Ne peut exécuter la requête: SELECT display, eventdate, eventdatetr, eventplace, age, agency, cause, addressID, info, tag, description, eventID, collapse FROM (tng_events, tng_eventtypes) WHERE persfamID = « I36943 » AND tng_events.eventtypeID = tng_eventtypes.eventtypeID AND gedcom = « 2 » AND keep = « 1 » AND parenttag = «  » ORDER BY ordernum, tag, description, eventdatetr, info, eventID »
Certains d’entre vous m’ont contacté pour connaître la raison de cette absence. D’autres sont restés sans réponse pour leurs nombreuses questions. Questions qui animent notre petit forum où nous comptons actuellement une vingtaine de personnes.
Je suis allé poser la question sur le forum, très actif et très convivial du site TNG. Malheureusement toutes les solutions données et essayées sont restées sans effet. Cela a duré trois longs mois.

tng, histoire, généalogie, famillemariahswind From: Tasmania Dec 2 2014, 08:46 PM Post #2

QUOTE(billard @ Dec 3 2014, 12:00 PM)
Depuis la mise à jour vers la version TNG-10, Ralentissement total de l’affichage et surtout message d’erreur:
« Ne peut exécuter la requête: SELECT display, eventdate, eventdatetr, eventplace, age, agency, cause, addressID, info, tag, description, eventID, collapse FROM (tng_events, tng_eventtypes) WHERE persfamID = « I36943 » AND tng_events.eventtypeID = tng_eventtypes.eventtypeID AND gedcom = « 2 » AND keep = « 1 » AND parenttag = «  » ORDER BY ordernum, tag, description, eventdatetr, info, eventID »
Comment corriger ce problème?
Merci de votre aide
Serge
vérifier. il peut vous orienter dans la bonne direction . Désolé si mon français est loin, je suis en utilisant Google Translate .
http://tng.lythgoes.net/wiki/index.php?tit…pgrade_problems

Serge Billard-Baltyde Dec 4 2014, 08:34 PM Post #3

Je n’ai pas trouvé de solution. Dois-je revenir à la version TNG-9 et désinstaller la V10?
Sinon quelqu’un pourrait-il prendre le relais sur mon site avec les codes?
Merci de votre aide.
Serge

mariahswind From: Tasmania Dec 5 2014, 12:32 AM Post #4

Je espérais que ce était juste une question de structure de la base de la version 9 mise à niveau. Je ne suis pas très bien informé de cela. Avez-vous une mise à niveau depuis la version 9 ? Darrin (le créateur de TNG ) devrait être en mesure d’aider à cette question . Sinon avoir un regard sur les problèmes de compatibilité avec la version de votre hôte de PHP et MySql et celles financées par TNG10 .
Shanan

Ken Roy From: Plano, TX Dec 5 2014, 05:14 AM Post #6

Pour aller de V9 à TNG v10, il y a des changements a la base de données, il faut mettre à jour les change par le script upgrade_db…
Executez le query dans phpMyAdmin
QUOTE
SELECT display, eventdate, eventdatetr, eventplace, age, agency, cause, addressID, info, tag, description, eventID, collapse FROM (tng_events, tng_eventtypes) WHERE persfamID = « I36943 » AND tng_events.eventtypeID = tng_eventtypes.eventtypeID AND gedcom = « 2 » AND keep = « 1 » AND parenttag = «  » ORDER BY ordernum, tag, description, eventdatetr, info, eventID
et indiquez l’erreur retournez par phpMyAdmin
Ken Roy
http://www.royandboucher.com
Please do not send me personal messages asking for help – post your questions in the forum, and that way everyone sees the question and everyone sees the answer.

De l’informatique pure et dure! Plusieurs essais, Malencontreux.

tng, histoire, généalogie, famille

En désespoir de cause, j’ai contacté directement par mail Darrin Lythgoe en personne. Voici la teneur de mes messages, désespérés…:

From: darrin@lythgoes.net
Date: Fri, 7 Mar 2014 19:15:10 -0700
Subject: TNG version 10
To: darrin@lythgoes.net
Hello!
You’re receiving this message because you previously purchased a copy of The Next Generation of Genealogy Sitebuilding (“TNG”). If you haven’t already heard, TNG version 10 is now available on the v10 downloads page (http://tng.lythgoes.net/downloads10).
If you have any issues with the upgrade, please check that page first to make sure you’ve done everything correctly. If you still have something you can’t fix, please feel free to contact me directly.

On Jan 21, 2015, at 1:40 PM, Serge Billard-Baltyde <docteur.billard@outlook.fr> wrote:

Bonjour,
Je suis dans une impasse totale avec la mise à jour vers la version 10. Malgré le forum…
Voici mes codes: ……………
Pouvez-vous m’aider?
Merci

Subject: Re: TNG version 10 From: darrin@lythgoes.net Date: Wed, 21 Jan 2015 19:03:04 -0700
To: docteur.billard@outlook.fr
Hi Serge,
Je serais heureux de vous aider. Quels problèmes voyez-vous?
I would be happy to help. What problems are you seeing?
Darrin

On Jan 21, 2015, at 8:51 PM, Serge Billard-Baltyde <docteur.billard@outlook.fr> wrote:
Hi Darrin
1/ Ralentissement total du site avec grosses difficultés d’affichage
2/ Aucun développement des données cf ecran 1 et ecran 2
merci

Darrin Lythgoe 22/01/2015 À : Serge Billard-Baltyde
Hi Serge,

Il semble que vous avez manqué une étape dans les instructions de mise à jour. Plus précisément, il semble que vous avez raté l’étape où il vous demande de cliquer sur un lien pour mettre à jour les structures de table. Retour à la mise à niveau du fichier readme et faire cela, alors dites-moi si des problèmes demeurent.
It looks like you missed a step in the upgrade instructions. Specifically, it looks like you missed the step where it asks you to click a link to update the table structures. Go back to the upgrade readme file and do that, then tell me if any problems remain.
Thanks again,
Darrin Lythgoe

On Jan 24, 2015, at 8:43 PM, Serge Billard-Baltyde <docteur.billard@outlook.fr> wrote:
Suite à: « Upgrade plus installation
The upgrade comes with instructions to help you install it yourself in just a few minutes, but if you’d rather have us do it for you, we can do that for an extra $15. We will also need you to send us your URL, your TNG admin username and password, and FTP access to your site. If you prefer this option, please click on one of the payment options below (total cost is $29.99 with PayPal, or $30.99 with SWREG). We will contact you to obtain the necessary information. Please allow us up to 3 business days to complete the installation. »
Toujours mes mêmes difficultés. Pouvez-vous le faire?
Merci
serge

Subject: Re: Aide pour Upgrade From: darrin@lythgoes.net Date: Sat, 24 Jan 2015 23:11:15 -0700 To: docteur.billard@outlook.fr
Hi Serge,
Oui, je peux installer la mise à jour pour vous. Je vais avoir besoin de vous pour me envoyer votre URL, votre login admin TNG, et l’accès FTP à votre site.
Yes, I can install the upgrade for you. I will just need you to send me your URL, your TNG admin login, and FTP access to your site.
Darrin

On Jan 25, 2015, at 2:46 PM, Serge Billard-Baltyde <docteur.billard@outlook.fr> wrote:
merci de votre aide
vous me direz combien je vous dois
serge

Subject: Re: Aide pour Upgrade From: darrin@lythgoes.net Date: Sun, 25 Jan 2015 16:19:55 -0700 To: docteur.billard@outlook.fr
Hi Serge,
Merci, il devrait maintenant fonctionner. Vous ne me devez rien. Vous avez plus de la mise à niveau déjà. Certains fichiers ne ont pas encore été téléchargées, et vous avez encore besoin de cliquer sur les liens dans les instructions de mise à jour que je ai mentionnés auparavant. Je l’ai fait pour vous, et il semble fonctionner maintenant. S’il vous plaît vider le cache de votre navigateur avant de visiter le site à nouveau, alors laissez-moi savoir si vous voyez toujours des problèmes.
Thanks, it should be working now. You don’t owe me anything. You did most of the upgrade already. Some files had not yet been uploaded, and you still needed to click the links in the upgrade instructions that I mentioned before. I have done that for you, and it seems to be working now. Please clear your browser cache before visiting the site again, then let me know if you still see any problems.
Darrin

tng, histoire, généalogie, famille

On Jan 25, 2015, at 5:53 PM, Serge Billard-Baltyde <docteur.billard@outlook.fr> wrote:
Hi Darrin,
ça marche!
Un grand merci. Et je vais faire une bonne publicité pour votre aide!
On ne peut pas trouver meilleur que vous sur les sites internet.
Amicalement
PS: un petit aperçu de mon village…serge
It works! A big thank you . And I will make a good advertisement for your help! We can not beat you on the websites . Sincerely serge
PS: a little preview of my village …

Re: Aide pour Upgrade Darrin Lythgoe 03:36 À : Serge Billard-Baltyde

Merci Serge! Le village est très joli. 🙂
Thanks Serge! The village looks nice. 🙂
Darrin

Et voilà ! Nous allons pouvoir reprendre le cours de nos tribulations. Encore un grand merci, très respectueux pour avoir travaillé un dimanche sur ce problème à Darrin Lythgoe, concepteur de The Next Generation of Genealogy Sitebuilding.

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Universités : Formations en généalogie familiale

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Universités : Formations en généalogie familiale

C’est bientôt la rentrée scolaire pour l’université. Chercheur en généalogie : Robinson Crusoë des archives qui a besoin de retrouver la société

Deux raisons de lire cet article !!

Université du Maine :

L’université du Maine (nom officiel : Université du Mans) est une université française située au Mans, dans les Pays de la Loire. Elle porte le nom de la province du Maine, qui correspond aux départements de la Sarthe et de la Mayenne. Elle possède deux campus, le plus grand étant au Mans, dans la Sarthe, et le second étant à Laval, en Mayenne.

L’université a été fondée en 1977. Elle compte environ 10 500 étudiants et 630 enseignants-chercheurs, ainsi que trois facultés, deux IUT et une école d’ingénieurs, l’ENSIM. L’université comprend également quinze laboratoires de recherche, dont huit associés au CNRS. Les disciplines enseignées concernent les sciences, les technologies, les lettres, les langues, les sciences humaines, le droit, l’économie et la gestion.

L’université fait partie de l’Université Nantes Angers Le Mans, une communauté d’universités et établissements qui regroupe notamment l’université de Nantes et celle d’Angers.

université, histoire, généalogie, famille, billardbaltydeSise au Mans, l’Université du Maine est une pionnière en matière d’e-learning avec, dès 2001, des premiers cours dispensés en enseignement à distance (EAD) et l’ouverture, en 2009, d’un Master d’histoire dont les retours des étudiants et des professeurs sont unanimement positifs.

Pour la rentrée 2015-2016, le département d’histoire prépare une formation de généalogiste familial de niveau Master, sur une année, ouverte aux étudiants détenteurs d’une licence (de préférence d’histoire, de géographie ou de droit) mais aussi aux amateurs et aux professionnels souhaitant approfondir et/ou faire certifier leurs compétences. Pour ces deux dernières catégories, aucun niveau d’étude préalable n’est exigé et les dossiers seront sélectionnés en fonction du projet et de la motivation.

L’enseignement sera axé autour de la connaissance des ressources archivistiques (notariales, religieuses, militaires, hospitalières…), en remontant jusqu’au Moyen Age, avec également des cours de paléographie et d’héraldique.

Une large place sera consacrée à la cartographie, à la généalogie foncière et à l’écriture de l’histoire familiale, le tout donnant lieu en fin d’année à la réalisation d’un mémoire de généalogie familiale puis à la délivrance d’un diplôme universitaire.

Les cours étant dispensés sur une plate-forme intranet, les participants peuvent être partout en France ou dans le monde francophone à condition de disposer d’une connexion internet. Les modalités d’inscription et les tarifs seront connus au printemps, les places étant limitées à une vingtaine par année universitaire.

Parallèlement le département de Droit de l’Université du Maine travaille sur un projet un diplôme universitaire de généalogie successorale, mais en présentiel, c’est-à-dire pour des étudiants présents sur le campus. Les inscriptions devraient s’ouvrir en 2016.

Université de Nîmes: DU de Généalogie et histoire des familles

La généalogie est devenue en l’espace de quelques années l’un des loisirs préférés d’un nombre important de Français. C’est aussi un métier nouveau et en plein essor pour lequel aucune formation universitaire n’existe actuellement en France.

Les recherches en généalogie sont menées dans les centres d’archives départementaux ou nationaux. Les historiens qui fréquentent ces mêmes lieux sont les témoins privilégiés des lacunes devant lesquelles ces « chercheurs amateurs » sont constamment bloqués : méconnaissance historique, difficultés à trouver les documents ou les centres d’archives dispersés sur l’ensemble du territoire, ignorance de l’existence d’autres documents que ceux de l’état-civil ou encore impossibilité de lire ou de déchiffrer des actes établis avant le XIXe siècle.

La généalogie constitue également un débouché méconnu mais certain pour les historiens et les juristes. À titre d’exemple, une recherche aujourd’hui sur le site anpe.fr avec le mot-clé « histoire » ne renvoie qu’à deux catégories d’offre d’emploi :

– celles relatives au soutien scolaire ;

– et celles de généalogistes et enquêteurs successoraux, métiers nouveaux et en plein essor.

Pour cette dernière catégorie professionnelle, aucune formation technique ou universitaire n’existe encore : ce DU pourra servir de base à un prolongement en ce sens.

université, histoire, généalogie, famille, billardbaltyde

L’objectif de ce diplôme universitaire est donc d’offrir une formation complète, aussi bien pratique que théorique, à la science de la généalogie dans le but de permettre à tous ceux qui l’exercent, dans un cadre privé, de gagner en efficacité, et d’autre part de faciliter aux étudiants en droit et en histoire leur arrivée sur le marché du travail

La formation théorique :

Elle s’articule autour de trois axes :

· une formation généraliste en histoire moderne de la France pour que les étudiants acquièrent les bases fondamentales à la connaissance de l’histoire de notre pays ;

· une formation en droit, sur le droit des familles ;

· une formation aux sciences historiques : paléographie, héraldique et anthroponymie.

Une formation pratique:

Il s’agira pour chaque étudiant de faire des recherches précises aux archives auprès desquelles celui-ci réside : l’arbre généalogique d’une personnalité locale ou régionale ; l’histoire d’une personne ou d’une famille, à partir des archives militaires, judiciaires, administratives, scolaires…

Cette formation sera accompagnée d’un encadrement spécialisé, « à la carte », en fonction des lacunes constatées : cours spécifiques adaptés à la demande.

Contrôle des connaissances

Chaque module théorique et pratique (travaux personnels) sera sanctionné par une note. Ces modules sont compensables entre eux selon les coefficients mentionnés.

L’admission au diplôme universitaire s’effectuera par l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20.

Condition d’accès :

Cette formation sera donc ouverte :

· aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches (dans ce cas une validation d’acquis est envisagée) ;

· aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

· mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Droits de scolarité : 900 euros et 150 euros pour les étudiants de l’université de Nîmes

Public cible : Le public visé par cette formation est relativement large afin d’une part d’approcher les nombreuses catégories de personnes intéressées par la généalogie, mais aussi afin d’assurer la viabilité financière de cette formation.

Dans cet esprit, les cours seront dispensés les vendredis et samedis matins, sur la base de 11 heures par semaine en moyenne. La recherche personnelle aura lieu en mai / juin.

Cette formation sera donc ouverte :

– aux personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches ;

– aux étudiants (essentiellement ceux de droit et d’histoire) ;

– mais aussi aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les études.

Un partenariat avec l’ANPE pourra être également envisagé afin de compléter la formation de demandeurs d’emploi.

L’ouverture de cette formation est soumise à un minimum d’inscriptions (10 étudiants).

Le nombre maximum d’étudiants admis est de 25.

La sélection éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.

Contact(s)

Responsable(s) : Ortega Isabelle

Téléphone : 04 66 36 45 15

Email : isabelle.ortega @ unimes.fr

Contact(s) administratif(s) : Peizerat Sandrine

Téléphone : +33 4 66 70 74 80

Email : sandrine.peizerat @ unimes.fr

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Roger Morereau

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Roger MOREREAU

Lettre de Roger Morereau: Le Bénal 5 Janvier 2013

Comme convenu, je vous fais parvenir les quelques renseignements que j’ai recueillis auprès de personnes très âgées dont une de 93 ans. Elle avait connu le dernier habitant de la ferme de Lapasset. Emile Morereau, parti en maison de retraite.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal à Freychenet, Ariège

J’ai vu un descendant de Marie-Claire Costesèque et Jean-Baptiste Morereau, du col de la Lauze. Il m’a appris qu’à l’origine, il n’y avait que des Morereau et des Monié. Toulza, Joffres, Conte et Cazaud étaient venus, gendres. Le frère de Jean-Baptiste Morereau (Guillaume) était parrain de la cloche de l’église du Gabachou. La famille de Jean Le Pel existe toujours, ainsi que celle de Toulza. Mon grand-père, originaire du col de la Lauze, possédait une parcelle que Jean Petit lui avait vendue.

Maison de Roger Morereau

Métairie du Bénal vue du col de La Lauze

Vos ancêtres trouvaient des solutions aux problèmes. Ils étaient obligés d’aller chercher  l’eau à plus de 100 mètres. Ils ont capté une source à plus de 800 mètres. La tranchée de la canalisation a été faite à la pelle et à la pioche. Ils avaient un champ où ils cultivaient le chanvre. Ils louaient des fileuses pour faire le fil pour la toile. Il y avait un tisserand dans la commune. Quand Pierre Morereau a acheté le Bénal en 1820, il n’y avait qu’une quinzaine d’hectares mais, en achetant ce qui était à vendre autour, ils avaient une surface de 42 hectares.

Je vous envoie des photos de paysages de neige, celle du houx. (NDLR : A noter que Serge Billard reçoit, tous les ans, quelques branches de ce houx, accompagnées cette année, par un sac de noix de la ferme… Un grand merci à Roger)

Maison de Roger Morereau

Le Bénal, Freychent, Ariège

Un chêne, peut-être tricentenaire. Il mesure 4.20m de circonférence à 1.30 m du sol. C’est le plus vieux chêne que je connaisse surtout qu’il a poussé sur de la rocaille. Un petit-fils de Pierre tirait la palombe, qui tombait dans la cour. Mon père, tout jeune, avait connu le frère de Martial (Joseph). Il était très âgé. Il lui faisait ramasser des noix et lui donnait un sou. En revanche, quand il cueillait des pommes, il lui lançait la canne !!

Les premiers habitants du Bénal s’appelaient ICRE. Les murs étaient construits avec de la pierre et de l’argile. Il s’est construit des fours à chaux. La chaux a remplacé la terre argileuse.

J’ajoute à ma lettre un relevé de la population de la commune. Il y avait beaucoup de bûcherons et des charbonniers. Il y avait 5 moulins à farine, deux auberges, deux forgerons, quatre maçons. La commune était divisée en deux sections. Un cousin de Pierre Martial a été maire pendant un mandat au début du 20ème siècle.

Presque toutes les personnes qui connaissaient votre famille sont décédées donc je n’ai pas trop de renseignements à vous transmettre.

……Je vous adresse mes vœux pour ce nouvel an et bonne année de votre cousin.

Roger, du Bénal

Population de Freychenet, commune de l’an XII à 2000 : par Roger Morereau

XII = 1136, 1806 = 1192, 1820 = 1234, 1826 = 1263, 1831 = 1201, 1836 = 1240, 1842 = 1242, 1846 = 1176, 1851 = 1132 , 1856 = 951 , 1861 = 962, 1871 = 929, 1876 = 881, 1881 = 884, 1886 = 803, 1891 = 736, 1896 = 666, 1901 = 600, 1911 = 508, 1921 = 381, 1926 = 347, 1931 = 311, 1936 = 288, 1946 = 232, 1954 = 247, 1962 = 157, 1968 = 94, 1975 = 83, 1982 = 76, 1999 = 83

Depuis cette lettre Roger Morereau est décédé. Je regrette parfois d’être loin….

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Bésiade (de): Famille apparentée aux Bouyrie

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Bésiade, Bouyrie: Même origine?

Bésiade. Nom de famille qui aurait été adopté par certains membres de la famille Bouyrie (Boyrie, La Voyrie). Noms présents dans le village de Sauveterre-de-Bearn, Pyrénées-Atlantiques

bésiade, bouyrie, famille, généalogie

bésiade. Blason de gauche. Seguier, blason de droite

Trouvé dans le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IV. Ber-Blo. – 1905 par Chaix d’Est-Ange, Gustave (1863-1923)

Éditeur : impr. de C. Hérissey (Évreux)
Date d’édition : 1903-1929
Droits : domaine public
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LM1-164
Relation : Notice d’ensemble
Provenance : bnf.fr

BÉSIADE D’AVARAY (de). Armes d’azur à une fasce d’or chargée de deux étoiles de gueules et accompagnée en pointe d’une coquille d’or; à l’écusson de France brochant sur la fasce. Supports deux lions. Couronne ducale. Manteau de pair de France. Devise «Vicit iter durum pietas» (A remporté le dur chemin).

La maison de Bésiade d’Avaray qui occupe depuis plus de deux cents ans un rang si considérable dans l’aristocratie française est originaire du Béarn. Jusqu’à ces derniers temps elle était considérée comme étant de noblesse ancienne. La Chesnaye des Bois, Saint-Allais, le chevalier de Courcelles et les autres auteurs qui en avaient donné des généalogies lui attribuaient en effet une origine reculée et en faisaient remonter la filiation les uns à noble homme Amanieu de Bésiade auquel le roi de France aurait fait le 3 janvier 1314 en récompense de ses services donation de trente livres tournois, les autres à Ramond Amanieu de Bésiade, Co-seigneur de Muning, arrière-petit-fils du précédent, qui aurait fait en 1469 donation d’une rente annuelle de cinquante sols morlas aux religieux carmes établis à Sauveterre. Il existe bien dans les mémoires du duc de Saint-Simon une appréciation sévère sur l’origine des Bésiade d’Avaray; mais comme il arrive trop souvent à cet auteur de s’exprimer en termes très injustes sur les personnalités qui ont eu le malheur de lui déplaire, on n’avait jusqu’à présent attaché à son attaque qu’une minime importance. Henri IV, dit Saint-Simon, entre autres bagages, avait amené deux valets du « Béarn l’un avait nom Jeanne, l’autre Béziade ils furent longtemps bas valets. Béziade, camarade de Joanne, qui est devenu le nom de famille de Saumery, eut un emploi à la porte de je ne sais quelle ville, pour les entrées, que Henri IV lui fit donner et continuer. Le fils de celui-ci le continua dans ce métier; mais il monta en emploi et s’enrichit si bien que son fils n’en voulut point tâter et préféra un mousquet. Il montra de la valeur et de l’aptitude il eut des emplois à la guerre, il épousa une sœur de Foucault, longtemps après intendant de Caen, enfin conseiller d’État, qui était une femme pleine d’esprit d’intrigue et qui eut des amis considérables. En se mariant il prit le nom d’Avaray; il est devenu lieutenant général. La famille de Bésiade d’Avaray avait, du reste, lors de la grande recherche commencée en 1666, fait reconnaître son ancienne noblesse par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans plusieurs de ses membres avaient été admis au cours du XVème siècle à monter dans les carrosses du Roi et on était en droit de supposer qu’elle n’avait obtenu cet honneur qu’après avoir fait les preuves de noblesse chevaleresque prescrites par les règlements. Dans la réalité la famille de Bésiade d’Avaray n’obtint que par faveur le jugement de maintenue de noblesse que lui accorda M. de Machault en 1668 et ne fut admise aux honneurs de la Cour qu’avec dispense de preuves, probablement en raison de ses brillants services militaires. On trouve dans les manuscrits de Chérin la curieuse note suivante qui fut envoyée le 24 novembre 1781 au comte de Vergennes : Les preuves faites en 1739 par M. le marquis d’Avaray, grand-père de celui d’aujourd’hui, ont pour base un jugement rendu en 1668 par « M. de Machault, intendant d’Orléans, et ce jugement a pour base des titres faux pour les temps antérieurs au dernier siècle. M. de Clérembault parle de ce jugement en ces termes les titres sur lesquels ce jugement a été rendu ont été vus en originaux en l’année 1739 et reconnus faux pour tous les primordiaux jusqu’à ceux du XVème siècle où la vérité commence et on ne les a tous reçus pour la preuve de l’Ordre du Saint-Esprit que parce qu’ils avaient été admis comme bons par M. de Machault, en sa qualité de commissaire du Roi, afin d’éviter un procès criminel qui aurait déshonoré le commissaire du Roi. Tout ce qu’on peut assurer sur cette famille est qu’elle est réputée originaire du Béarn, qu’elle est venue s’établir à Orléans sur la fin du règne d’Henri IV, que Jacques de Bésiade d’Avaray était valet de garde-robe du monarque en 1608 et que ce Jacques est le grand-oncle du chevalier des Ordres. Ce n’est que de nos jours que la véritable origine de la famille de Bésiade d’Avaray a été déterminée d’une façon précise dans la très remarquable généalogie que M. de Dufau de Maluquer en a donné dans le second volume de son Armorial du Béarn. Comme le fait remarquer cet historien, depuis le XVème siècle les Bésiade d’Avaray comptent assez d’illustrations et les services glorieux qu’ils ont rendus à leurs souverains sont de trop beaux titres de noblesse pour qu’ils aient besoin de revendiquer une extraction féodale qui doit être reléguée dans le domaine de la fable. Il résulte du travail de M. de Dufau de Maluquer que la famille de Bésiade d’Avaray avait pour nom primitif celui de La Vovrie et qu’elle a eu pour berceau la maison, non noble, de la Voyrie, située à Munein, en Navarre. A la fin du XVIème siècle elle possédait dans un faubourg de Sauveterre la maison, également non noble, de Bésiade dont elle a conservé le nom. André de Bésiade était en 1587 régent, c’est-à-dire maître d’école, à Sauveterre. Jean de la Voyrie exerçait les mêmes fonctions en 1595. Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, du nom de son lieu d’origine, nommé en 1608 premier valet de garde-robe du roi Henri IV, puis huissier du Conseil secret du roi Louis XIII, fut l’artisan de la fortune de sa famille devenu fort riche. Il acquit en Blaisois le 14 août 1626 la terre considérable d’Avaray dont il garda le nom, puis par contrat du 6 avril 1629 les terres et maisons nobles de Munein, Oreïte, Saint-Martin, Tabaille et Camu, situées aux environs de Sauveterre, en Béarn, et mourut avant le 6 décembre 1640 sans laisser de postérité. Jean de la Voyrie, dit de Bésiade, frère aîné de ce personnage, régent à Sauveterre en 1593, avait épousé vers 1700 honnête femme Jeanne de Bachoué, issue d’une honorable famille anoblie vers la fin du XVIème siècle dont une branche s’est perpétuée jusqu’à nos jours sous le nom de Bachoué de Barraute. D’après les preuves de noblesse faites en 1779 par Théophile d’Avaray pour être admis dans l’Ordre de Malte, ce contrat aurait été passé le 13 juin 1578 devant Michel Doliber, notaire à Sauveterre, avec l’assentiment de noble Jean de Bésiade, écuyer, Cosgr de Muning, père du marié mais cet acte dans lequel le marié est appelé Arnaud, au lieu de Jean, est évidemment faux. Jean de la Voyrie, autrement de Bésiade, fils des précédents, épousa par contrat passé à Sauveterre le 23 avril 1613 Anne d’Arrindolle, fille de maître Jean d’Arrindolle, notaire et jurat de cette ville, et ne prit dans cet acte aucune qualification nobiliaire. Il recueillit par héritage de son oncle Jacques de Bésiade, dit Sauveterre, Sgr d’Avaray, la terre noble de Munein pour laquelle il fut admis aux États du Béarn le 6 décembre 1640. Il laissa deux filles dont l’aînée épousa en 1635 le marquis de Gassion, premier président au Parlement de Navarre, et quatre fils:
1° Jacques de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1649 pour la seigneurie de Saint-Martin que son père lui avait laissée, décédé sans postérité;
2° Théophile., qui continua la descendance
3° Jean-Jacques, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn en 1668 à cause de sa seigneurie de Saint-Gladie, décédé en 1695,
4° Jean, chanoine de Lescar, admis aux États du Béarn à cause de sa seigneurie de Camu, décédé en 1701. Ce dernier avait eu son blason enregistré d’office à l’Armorial général de 1696 d’or à un doguin de sable.

Théophile de Bésiade, admis aux États du Béarn en 1668 comme seigneur de Munein, recueillit dans la succession de son grand-oncle le domaine d’Avaray, en Blaisois, fut gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, son conseiller en ses Conseils d’État et privé, grand bailli d’épée d’Orléans, trouva moyen de se faire maintenir dans sa noblesse le 18 février 1688 par jugement de M. de Machault, intendant d’Orléans, après avoir prouvé sa filiation depuis 1469, et mourut en 1682. II avait épousé Marie des Étangs par contrat passé à Paris le 23 mars 1652 et en laissa un fils, Claude-Théophile de Bésiade, né en 1655, connu le premier sous le titre de marquis d’Avaray, marié le 6 novembre 1691 à Catherine Foucault, fille d’un directeur des finances, intendant de Caen, décédé à Paris en 1745, qui eut une brillante carrière militaire et fut lieutenant général des armées du Roi, ambassadeur en Suisse et grand-croix de Saint-Louis. Ce fut ce dernier personnage qui fit construire en 1718 rue de Grenelle, à Paris, le bel hôtel d’Avaray que sa descendance a conservé jusqu’à nos jours. Il avait perdu son fils aîné, Jean-Théophile, brigadier des armées du Roi, mort sans alliance en 1734 des suites des blessures reçues à la bataille de Guastalla. Ce fut son second fils, Charles, marquis d’Avaray, né en 1701, maréchal de camp, marié en 1735 à Mlle d’Etigny, décédé en 1746, qui continua la descendance. Tout le monde connaît l’admirable fidélité qu’Antoine-François, comte d’Avaray, né à Paris, en 1759, petit-fils du précédent, montra à l’égard du roi Louis XVIII à l’époque de l’émigration. Ce prince, en témoignage de sa reconnaissance, autorisa M. d’Avaray par lettres patentes du 24 septembre 1801 à charger ses armoiries de l’écusson de France et lui concéda en même temps la devise «Vicit iter durum pietas», qui est encore celle de sa famille. M. d’Avaray n’eut pas la joie de voir le rétablissement de la monarchie légitime et mourut le 4 juin 1811, sans avoir été marié, dans l’île de Madère où il était allé chercher à rétablir sa santé. Claude-Antoine de Bésiade, marquis d’Avaray, né en 1740, père du précédent, marié en 1758 à Mlle de Mailly-Nesle, était maréchal de camp et lieutenant-général de l’Orleanais quand il fut nommé député aux États généraux de 1789 par la noblesse du bailliage d’Orléans. Le marquis d’Avaray siégea à droite de cette assemblée, fut emprisonné pendant la Terreur, alla rejoindre les Princes en exil dès qu’il eut recouvré la liberté et ne rentra en France qu’à l’époque de la Restauration. Louis XVIII combla de faveurs le père de son fidèle serviteur, le nomma lieutenant-général de ses armées, l’appela à la Chambre des Pairs à titre héréditaire par ordonnance du 17 août 1815, lui renouvela par lettres patentes du 16 décembre suivant l’autorisation de charger ses armoiries de l’écu de France et enfin lui conféra le titre héréditaire de duc par ordonnance du 31 août 1817 confirmée par lettres patentes du 8 décembre suivant. Le duc d’Avaray fut autorisé par nouvelles lettres patentes du 7 septembre 1822 à faire ériger en majorat son hôtel d’Avaray, à Paris, et les domaines qu’il possédait dans le département de Loiret-Cher. Il mourut en 1829 au château d’Avaray. Il avait survécu non seulement à son fils aîné, mentionné plus haut, mais aussi à son second fils, Théophile, chevalier de Malte, qui fut une des victimes de Quiberon en 1790. Ce fut son troisième fils, Joseph Parfait de Bésiade, duc d’Avaray, né en 1779, lieutenant-général des armées du Roi en 1824, pair de France par droit héréditaire en 1829, démissionnaire en 1832, marié à Londres en 1800 à Mlle de Tharon, décédé en 1859, qui continua la descendance. Ange-Théophile, troisième duc d’Avaray, fils de celui-ci, marié en 1820 à Mlle de Mortemart, décédé en 1887, fut gentilhomme de la chambre du roi Charles X; il a été le grand-père du duc actuel, né en 1856, qui est encore propriétaire du château d’Avaray.

Principales alliances de Bachoué de Barraute, de Gassion 1630, Barton de Montbas, d’Escoubleau de Sourdis, Mégret d’Etigny 1731, de Boeil 1719, de Baschi de Saint-Estève 1734, de Mailly 1758, de Grave 1781, Michel de Tharon 1800, de Rochechouart-Mortemart 1825, de Moustier 1847, Séguier 1855, de Mercy-Argenteau 1883, d’Hinnisdal 1884, etc.

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LUR-SALUCES (de) Charles François (1638-1669)

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LUR-SALUCES (de) Charles François (1638-1669)

Changement Proposé: DE LUR SALUCES Charles François (I16803)
Arbre: baltyde

Bonjour
Je m’intéresse à Charles François de LUR-SALUCES. Je note que vous avez son mariage avec Marie Des PINS. On m’a envoyé un document, Notice Généalogique De Pins, De Piis, De Pis, De Pys, Pinis …. trouvé à Gallica. Ce document date d’environ 1850.

La page 6 a un paragraphe sur Gérard-Scanderberg [de Piis / de Pins, seigneur de Montcassin, Puybarban, et Bassane, Baron d’Ambrus de Vidaillac et Trajan] :

o capitaine au Régiment de Guienne—cavalerie
o eut commission de lever une compagnie de 100 hommes d’armes…1620
o épousa Marguerite de Cornier, dont il eut :
o Bertrand, mort sans postérité;
o François [le paragraphe suivant note son carrière militaire et son mariage à Jeanne de La Marque en 1655, avec enfants Gérard, Gabriel, Antoine, Marie et Cécile ];
o Gabriel, Jurat de Bordeaux;
o Marguerite, mariée à Jean de Gascq, Seigneur de La Couture… Conseiller du Roi… Trésorier-Général de France en la Généralité de Guienne;
o Marie, mariée à Charles-François de Lur-Saluces, (nommé… le marquis de Lur), dont une fille, mariée à Henri de Salignac;
o Bertrande, mariée à Jean de Pérusse.

Néanmoins, j’ai trouvé entre les registres paroissiales de Puybarban le mariage le 02 juin 1668 entre Charles de LUR-SALUCES et dame Marguerite de PIIS “delicte de feu messire Jean de Gascq”. (L’acte n’indique pas que Charles soit veuf.)

J’ai conçu trois possibilités pour réconcilier ces divergences:
1. La Notice Généalogique a une erreur. Le mariage avec Charles François de Lur-Saluces est la deuxième noces de Marguerite; ou
2. “Marie” et “Marguerite” sont la même personne (Marie-Marguerite, ou Marguerite-Marie, ou Marguerite dite Marie); ou
3. Marie est bien fille de la famille. Elle se marie à Charles François, mais elle meurt peu après. Charles François de Lur-Saluces, étant veuf, se marie à sa belle-soeur Marguerite, veuve de feu Jean de Gascq.

J’espère découvrir la vérité de cette petite mystère, que puisse m’aider à la solution d’une autre mystère dans le lignage de mon mari.

Cordialement,
Jane Elderfield au Canada

Lur-Saluces, famille, généalogie, billard baltyde

blason de la famille de Lur-Saluces

Tiré du site Pierfit :

Charles-François de LUR-SALUCES
Assassiné le 22 décembre 1669
Parents : Louis de LUR-SALUCES †1664 (Baron de Fargues) et Marie de GAMACHES 1610-1683
Fratrie◦H Charles-François de LUR-SALUCES †1669
◾F Marguerite Marie de LUR-SALUCES , baronne de Cubzaguais †1704
◾F Jeanne Honorée de LUR-SALUCES 1629-
◾F Claude-Madeleine de LUR-SALUCES †1698/

Notice généalogique sur la Maison de Lur par Henri de Lur-Saluce : pages 32-33
Charles-François de Lur, seigneur de Montaigne et de Lamothe Landeron, appelé le Marquis de Lur, cornette des chevaux-légers de la Reine, assassiné en 1669 au pont de Guerre, près La Réole, laissant de Marguerite de PIIS une fille mariée en 1696 à Henri de Salignac, seigneur de Peyguiraud.

Trouvé dans Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l’Europe, précédée de la généalogie de la maison de France Par Jean-Baptiste-Pierre-Jullien de Courcelles
Page 51 :
Charles-François de Lur, seigneur de Montaigne en Périgord et de La Mothe en Bazadais, baptisé le 2 avril 1638. Il fut cornette des chevaux-légers de la Reine, et fut assassiné en 1669, Il ne laissa point d’enfants.

Tiré de la Bibliothèque Municipale de Bordeaux :

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXIII. Bordeaux 1-1184
N° CGM : 738 (V)
Titre : Recueil de pièces originales
Date : XVIIe -XVIIIe siècle
Langue : français
Importance matérielle : 272 feuillets ou pièces
Dimensions : Dimensions du volume : 435 × 320 mm
Reliure : Demi reliure basane
Division : Fol. 11-24, 49-50 et 61-62
Titre : Enregistrement par le prévôt de Paris d’une obligation de 1222 l. consentie par Charles-François de Lur de Saluces et par Claude de Gamaches, tant en leur nom qu’au nom de Louis de Lur de Saluces, en faveur de Jacques de La Ramière, seigneur de « Pucharnaulx », pour solde de la charge de cornette des chevaux-légers
Date : 15 juillet 1656
Présentation du contenu : A la suite est une ratification de cet acte par Louis de Lur de Saluces. 22 août 1656. — Autres pièces relatives à cette affaire. 28 novembre 1659, 2 et 22 décembre 1661.
Index :
Gamaches (Claude de)
Lur de Saluces (Charles de)
Lur de Saluces (Charles-François de)
Puycharnaud (Seigneur de)
La Ramière (Jacques de), seigneur de Puycharnaud
Paris – Prévôt

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXIII. Bordeaux 1-1184
N° CGM : 1021
Titre : Fragments d’enquête et d’arrêts
Date : XVIIe siècle
Langue : français
Support : Parchemin et papier
Importance matérielle : 40 feuillets
Dimensions : 262 × 198 mm
Reliure : Demi-reliure basane
Division : Fol. 15
Titre : Fragments d’arrêts dans lesquels nous avons relevé les noms suivants : « Louise d’Orgier… veuve de Me Paul Léonnard de Mirat, vivant lieutenant civil et criminel en Guyenne… Marguerite Martin, espouse et auctorisée par justice au reffus dudict sieur de Mirat, demanderesse… » 1690. — « De Gamache, deffenderesse, François Ruchon. » 1672. — « De Gascq… Charles François de Lur de Saluces, demandeur en incident de faux… Jean François de Bousignac, baron de Lamotte… »

Présentation du contenu : D’autres pièces relatives à ces affaires se trouvent dans le manuscrit 738 (V).
Index :
Boussignac (Jean-François de)
Dorgier (Louise)
Gamaches (De)
Gascq (De)
Lur de Saluces (Charles-François de)
Martin (Marguerite)
Mirat (Paul-Léonard de)
Orgier (Louise d’)
Ruchon (François)

Tiré du blog de Philippe Ballias :

Le Sang de Michel Eyquem de Montaigne.
Extraits des travaux de Fernand de Saint-Simon, de la Revue “Culture Française”.
Michel de Montaigne n’a pas eu d’héritier mâle et sur ses six filles, Cinq sont mortes en bas âge. Seule Eléonore, la seconde, lui a survécu. C’est par cette descendance féminine que le sang de Montaigne coule encore dans les veines de quelques-uns. En ce qui nous concerne, on peut donc remonter de nos jours à ces origines en se rapportant à la généalogie annexée à cette documentation.
Michel de Montaigne (1533-1592) épouse en 1565, Françoise de La Chassaigne (1543-1627).
Elle était d’une bonne famille de parlementaires bordelais qui joua un rôle important et courageux dans les guerres de Religion à Bordeaux. Ils étaient fervents Catholiques et s’opposèrent à la Réforme. Le Sang de Montaigne vient par les femmes, au goutte à goutte du temps de sa fille seule survivante, Eléonore (1571-1616) épouse, en 1590, en premières noces, François de La Tour, Seigneur d’Eviez ou d’Yvez qui meurt en 1594 en laissant pour seule postérité leur fille Françoise. Cette dernière, mariée à Honoré de Lur-Saluces, Vicomte d’Uza, n’aura qu’un fils unique, mort sans postérité.
Eléonore de Montaigne, .en secondes noces, épouse en 1608, Charles de Gamaches dont leur fille :
Marie de Gamaches, morte en 1682, avait épousé en 1661, Louis de Lur-Saluces dont quatre enfants:

1°) Charles-François de Lur-Saluces qui épousa Marie de Pis (ou de Piis) dont la fille unique née en 1669, fût mariée en 1696 à Henri de Salignac, Seigneur de Puyguiraud, sans descendance.
2°) Philibert, mort en bas âge.
3°) Marguerite de Lur-Saluces, épouse du Marquis de Lanau, sans postérité.
4°) Jeanne-Honorée de Lur-Saluces épouse en 1661, Louis de Saint-Jean, Seigneur de Filolie, d’où subsistent, aujourd’hui, les Comte Dillon et de Certaines.

Attention un autre Charles de Lur Saluce existe. En feuilletant l’historique de la tour d’Yviers, on découvre :
En 1590, François de la Tour épouse Eléonore Eyquem de Montaigne, fille du célèbre Montaigne.
En 1620, Françoise de la Tour d’Eviez, fille de François et d’Eléonore, épouse Honoré de Lur.
Quelques années après, Françoise décède en mettant au monde Charles de Lur Saluces.
En 1639, Charles décède sans héritier. La seigneurie appartient à la famille Talleyrand Périgord.
Histoire d’héritage entre les Saluces, le gouverneur du Dauphiné, le prince d’Orange Louis de Chalon… et d’autres.
Guigues V + Béatrice de Montferrat = Béatrice d’Albon + Hugues de Coligny (3e noces) = Béatrice (de Coligny) + Albert IV de la Tour (du Pin) = Marie de la Tour du Pin (ou de Coligny) + Rodolphe de Genève = Amédée II de Genève + Agnès de Chalon = Hugues de Genève + Isabelle d’Anthon (1ères noces) = Beatrix de Genève + Frédéric II marquis de Saluces = Thomas III de Saluces, d’où : Ludovic Ier de Saluces, d’où Ludovic II de Saluces, d’où Jean-Ludovic de Saluces, d’où Auguste-César de Saluces (bâtard légitimé), d’où : Catherine-Charlotte de Saluces mariée à Jean II de Lur d’Uza : d’où Honoré de Lur-Saluces , d’où Charles de Lur-Saluces que l’on retrouve dans votre historique.

Tiré de Michel de Montaigne, Journal du Voyage de Michel de Montaigne en Italie, par la Suisse et l’Allemagne, en 1580 et 1581. Texte établi par Querlon, Le Jay, 1774 (1, pp. i-xv).

« M. le Comte de Segur deſcend, à la sixiéme génération, d’Eléonor de Montaigne, fille unique de l’Auteur des Eſſais. Eléonor fut mariée deux fois : elle n’eut point d’enfans du premier lit, & elle épouſa en ſecondes noces Charles, Vicomte de Gamaches. Sa fille unique, Marie de Gamaches, fut mariée à Luis de Lur de Saluces, dit le Baron de Fargues ; elle en eut trois filles. La derniere, Claude-Madeleine de Lur, épouſa Elie-Iſaac de Segur, dont Jean de Segur, pere d’Alexandre, & ayeul de M. le Comte de la Roquette, à qui le Château de Montaigne a été dévolu, ſuivant les diſpoſitions teſtamentaires du pere d’Eleonor. »

L’origine de la maison des Saluces remonterait au delà du XIème siècle.

En 1560, le dernier marquis souverain de Saluces abandonne au roi de France tous ses droits, entre autres sur le marquisat de Saluces (Saluzzo), moyennant des rentes en biens fonds en France.
Situé dans le Piémont, cet Etat souverain, dépendance du Saint-Empire romain germanique, était un pays comprenant huit Châteaux « saluciens ». Ces Châteaux préservés témoignent de la vitalité du marquisat pendant six siècles [1]. Cette principauté territoriale était en réalité un endroit stratégique, tiraillé entre le royaume de France et le duché de Savoie. Le conflit ne se régla qu’au traité de Lyon en 1601, avec des échanges de territoires convenant aux deux parties et qui permirent à la France de récupérer la Bresse, le Bugey, le Valromey et le pays de Gex [2]. Après avoir cédé son marquisat à la Couronne de France, le dernier marquis de Saluces, Jean-Louis, se réfugia à la cour de Marie de Médicis. La cession des droits du marquisat de Saluces a conféré à la famille Saluces une considération durable auprès de la Couronne.
En 1587, sous Henri III, Charlotte Catherine de Saluces se marie avec Jean de Lur. Petite-fille de Jean-Louis de Saluces, elle est la filleule de Charles IX et de Catherine de Médicis. Jean de Lur deviendra en 1611 conseiller du roi en ses conseils d’état et privé.
Cette alliance des Lur à la dernière représentante de la branche aînée de la maison de Saluces leur permet de porter les noms et armes des Saluces. Le blason de la famille Lur Saluces est accompagné de la devise des Saluces : NOCH, expression sans doute d’origine franconienne qui signifie « Encore ! ».
De cette époque vient le nom double : « Lur Saluces ».

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Zammit en Algérie

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Origine du nom Zammit

Reçu dans les commentaires sur le site familial :

Bonjour,
Mon père (Augustin-Vincent Zammit) était né à Aïn Beida le 03.02.1917 et mon grand-père (Michel Zammit) le 26.11.1873 et décédé le 11.03.1917 dans cette même ville, je n’ai jamais pu avoir accès à des documents d’état civil car j’aurais aimé remonter un peu plus loin dans mon arbre généalogique, si quelqu’un peut m’aider ce serait sympa.
En attendant, merci.
Amicalement
Adrien

Zammit est un patronyme maltais courant. Total des naissances pour le patronyme:
1891 – 1915 : 3
1916 – 1940 : 17
1941 – 1965 : 178
1966 – 1990 : 489
687 personnes nées en France depuis 1890, dans 70 départements. 13 753 rang des noms les plus portés en France.

Découvert sur le site ANOM
Mariage le 13 janvier 1870 à Aïn Beida de

Zammit Salvator, âgé de 34 ans, né le 05 novembre 1835 à Casa Luna, île de Malte, (Hal-Luqa?) fils de feu Michel, décédé le 17 juillet 1838 à Casa Luna et de feu Joséphine Spiteri, mariée en seconde noce au sieur Marius Gatt et décédée le 18 février 1864 à Malte avec
Muscat Marie, âgée de 26 ans, (1844) par acte de notoriété à Aïn Beida Kebira, fille de Muscat Salvator, voiturier et de Attar (Attard) Angélique.

zammit muscat mariage page 1

zammit muscat mariage page 1

zammit muscat mariage page 2

zammit muscat mariage page 2

Découvert sur le site des Archives d’Outre Mer:

Gatt Marius, décès le 8 février 1891 à Bone, journalier, âgé de 71 ans (1820), né à Zebbug, île de Malte, (Haz-Zebbug?)fils de feu Gatt Salvator et de feue Graziella.

Autre résultat:
Mariage le 23 janvier 1868 à Bone de

Zammit Joseph, Salvator, Joachim, Michel Ange né à La Valette le 24 octobre 1831, boucher, demeurant à Bône, rue Saint-Louis, fils majeur de Jean, boucher et de Zammit Catherine décédée à Bône le 7 janvier 1857 à l’âge de 50 ans, avec
Spiteri Joséphine, née à Bône le 10 mai 1848, demeurant à Bône, rue d’Arnaudy, fille mineure de Spiteri François, marchand de poisson et de Romello Rose

Mariage le même jour à Bone de

Spiteri Vincent, Michel Angelo, Théodore, garçon boucher, né à Tunis le 22 septembre 1843, fils mineur de Spiteri François, marchand de poisson et de Romello Rose avec
Zammit Philomène, Marie-Paule, née le 18 janvier 1845, fille mineure de Jean, boucher et de Zammit Catherine décédée à Bône le 7 janvier 1857 à l’âge de 50 ans.

Généalogie de Zammit : Tiré des forums de geneanet :

Le nom ZAMMIT est donc très répandu dans le SUD de la France car les maltais émigraient beaucoup vers la Tunisie relativement proche de ces terres, et ils étaient d’ailleurs sur le podium des migrants en Tunisie. A l’indépendance, ils rejoignirent la France, et méditerranéen dans l’âme, la plupart s’établirent dans le Sud de la France.Ensuite, l’émigration maltaise se dirigea vers l’Australie, aujourd’hui environ 600 000, mais aussi nombreux vers Gibraltar.
Je confirme. Il existe bien un blason et armoiries de la famille ZAMMIT de Malte qui remonte à l’époque des croisades. Certains ZAMMIT ont été grand chevalier et grand maître de l’ordre de malte aux alentour de 1515 et 1507. Après des recherches approfondies j’ai appris que le nom est maltais (de l’île de Malte) Mais que ce nom est tunisien! il est devenus maltais apparemment vers 950 après J-C, à la suite de l’invasion par les Ottoman de l’île de Malte.

Tiré de geneanum.com :

En termes de fréquence Zammit au deuxième rang dans la liste de la milice de 1419/1420 et sixième dans le Statut animarum de 1687. C’est maintenant le cinquième nom le plus fréquent à Malte, porté par 9554 personnes, soit 2,4% de la population totale. Il est en tête de l’ordre du classement à Tarxien, Santa Venera, Ta ‘Xbiex, Pembroke, et Safi, et se situe à la deuxième place à Kirkop, Lija, Marsa, Mqabba, Qormi, et La Valette. Ses effectifs sont en outre complétés par plusieurs noms doubles tels que Zammit Briffa, Zammit Ciantar, Zammit Cordina, Zammit Cutajar, Zammit Endrich, Zammit Fava, Zammit Haber, Zammit La Rosa, Zammit Lupi…

En Italie Zammit est présent dans 18 communes. Sa forme apparentée, Zammitti, est présente dans 37 communes, avec une présence importante à Syracuse, et une autre, moins prononcée à Palerme. Zammitto apparaît dans 12 communes mais la forme secondaire Zambito est présente dans pas moins de 96 communes de la région d’Agrigente.

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Archives, histoire et généalogie de la famille Billard Baltyde

Archives: La clé de la recherche

Vous trouverez ici les liens utiles quand on se lance dans la recherche de ses ancêtres.

Donc pour espérer connaître…

tout sur la généalogie :

tout sur les actes numérisés aux archives départementales :

  • http://www.geneafrance.org/ : Geneafrance vous permet d’accéder directement à des fiches pratiques de généalogie élaborées ou mises en page par Geneapass, et grâce parfois à la contribution de certains généanautes

l’étymologie des noms de famille :

puis connaitre les anciens métiers :

  • http://www.vieuxmetiers.org:
    A la veille de la Révolution, on estime que la population française était composée de 18 millions de paysans sur 28 millions d’habitants (64%), les pages ici présentes se proposent humblement de recenser et de décrire les métiers des 36% restant.
    On retrouvera sur ce site des définitions de métiers anciens, disparus ou raréfiés mais aussi des définitions de charges, telle que celle d’Asséeur, ou d’occupations plus temporaires telle que Chantre. On gardera, par ailleurs, à l’esprit qu’il est toujours difficile de résumer en une ou plusieurs phrases une activité de toute une vie et qu’il en résulte nécessairement quelques imprécisions.
  • http://geneanneogie.free.fr : un modèle de présentation alliant originalité et efficacité
  • http://geneal.busiau.com : Un site discret mais intéressant avec une compilation des questions-réponses collectée sur le groupe FRG (fr.rec.genealogie).
  • http://www.france-pittoresque.com : véritable guide de la France profonde avec de belles chroniques d’antan

connaitre les anciennes mesures :

connaitre les anciennes monnaies :

La base de connaissances de la monnaie-thèque est le fruit de la contribution au site de Monsieur Bernard POINDESSAULT, Expert Numismate et Numismate Professionnel, qui met à la disposition d’InfOmOnnaies le résultat de ses 30 années de travaux de recherche et d’expertises de monnaies antiques et modernes.

Vous pouvez naviguer dans la Nomenclature Numismatique, une classification mise au point en exclusivité par Eric TROUTOT, webmaster d’InfOmOnnaies, qui regroupe et présente les monnaies par ordre chronologique, géographique et par métal, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, et ce quel que soit le niveau ou le nombre de répertoires nécessaires.

Histoire et généalogie de la famille Billard-Baltyde

 

 

connaitre les lieux dits :

Chaque carte fait 5 MO, le code de la page va directement sur le site de la B.N.F. pour chercher les imagettes. Les cartes sont libres de droit à titre privé, à condition de dire qu’elles viennent de La BNF

L’Index contient plus de 62 000 toponymes. Ils correspondent :

  • aux dénominations (parfois erronées) portées sur le Bulletin des lois de 1801
  • à celles des communes créées ultérieurement
  • aux différentes dénominations relevées sur les actes consultés
  • aux noms des communes existantes sur le Code officiel géographique de 1999.

Les lieux qui n’ont jamais eu de statut administratif au cours de la période (hameaux, écarts, lieux-dits, etc.) ne sont pas cités. De même, les toponymes transcrits sur les feuilles Cassini ne sont pas présents en tant que tels dans cet index.La base sera au fur et à mesure enrichie par l’introduction :

  • du nom des communes de la période 1792-1800
  • du nom des municipalités de 1789-1792
  • du nom des hameaux nommés sur les textes de modifications de limites communales.

connaitre l’histoire d’un village :

connaitre l’histoire de France :

connaitre les généalogies célèbres :

connaitre les logiciels de généalogie :

connaitre les logiciels utiles :

connaitre les autres chercheurs : les blogs de généalogie

connaitre la paléographie : pour moi, la partie la plus passionnante

La paléographie est l’étude des écritures anciennes (du grec paleos, ancien, et graphêin, écrire). Elle est indispensable à qui souhaite se pencher sur les sources de l’histoire, historien, amateur ou généalogiste

  • http://rdetarragon.chez-alice.fr/ : A ce jour du 30.06.11 pratiquement 18000 visiteurs…
  • http://sira.u-bordeaux3.fr/moyen-age/cours_paleo : Ce cours d’initiation à la paléographie médiévale et moderne a été conçu par Jean-Claude Toureille (Président de Association pour la Diffusion de l’Information Historique et Archéologique en France) en 1997 sur une idée de Stéphane Pouyllau (Etudiant en histoire dans Service Informatique de Recherche en Archéologie du centre AUSONIUS de l’Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3).
  • http://eric-camille.voirin.pagesperso-orange.fr/paleo : qui reprend les cours ci dessus, avec une présentation plus ludique.

Plusieurs services d’archives et universités proposent des cours ou des exercices de paléographie en ligne :

Archives départementales d’Indre-et-Loire :  http://archives.cg37.fr/Apprendre/INITIATION_A_LA_PALEOGRAPHIE-ACC.html

Les Archives ont mis en ligne un module complet dédié à la lecture des textes anciens. Ce module d’initiation se veut avant tout un outil d’apprentissage pratique adapté aux différents types de recherches effectuées par les lecteurs. L’objectif est d’accompagner chaque type de lecteur en lui proposant un parcours de lecture adapté à ses centres d’intérêt, afin de l’aider à se familiariser plus rapidement avec les documents qu’il découvre et exploite. Pour cette raison, le module contient des parcours thématiques et des parcours chronologiques.

Archives départementales de la Haute-Garonne :  http://www.archives.cg31.fr/histoire_patrimoine/histoire_locale/paleo1.html

L’association des amis des archives de la Haute-Garonne propose toute l’année des séances d’apprentissage de la paléographie. Les documents étudiés sont publiés sur le site internet.

Chaque document est présenté sous 3 formes : lecture à l’écran, impression sur papier, le document et sa transcription. Des outils interactifs facilitent la lecture des textes.

Archives départementales de la Savoie :  http://www.castellanie.net

Le site Castellanie.net a pour vocation de mettre à disposition du public les comptes de châtellenies des anciens Etats de Savoie, conservés aux Archives départementales de Savoie, de Côte d’Or et aux Archives d’Etat de Turin.

Pour aider les utilisateurs à se familiariser avec l’écriture des comptes, des exercices interactifs de paléographie sont proposés en ligne.

Archives départementales de l’Indre :  http://www.cyberindre.org/jahia/Jahia/portail/archives/pid/4104

Les Amis des Archives et la Société Généalogique du Bas-Berry organisent un cours mensuel d’initiation à la lecture et à l’interprétation des documents anciens, du Moyen Age au XVIIIe siècle. Tous les cours sont disponibles en ligne.

Archives départementales de la Meurthe-et-Moselle : http://www.archives.cg54.fr/root/DefautBureau.aspx?Onglet_ID=755Les Archives départementales proposent une initiation à la paléographie, en soumettant tous les deux mois un texte, puis sa transcription. Un espace participatif a été créé pour accueillir les questions et remarques et permettre d’échanger autour des exercices de paléographie en ligne : le blog du paléographe.

Archives départementales des Alpes-Maritimes :  http://www.cg06.fr/fr/decouvrir-les-am/decouverte-du-patrimoine/les-archives-departementales/histoire-am/paleographie/paleographie/

Un texte accompagné de sa transcription est publié chaque mois sur ce site, correspondant à l’évolution de l’écriture du XVI° au XVIII° siècle.

Paléographie médiévale, latine et française, des chartes et manuscrits, avec commentaires historiques et diplomatiques : http://ephepaleographie.wordpress.com/

Ce site donne un aperçu des conférences de paléographie latine et vernaculaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Vous y trouverez notamment de nombreux exercices corrigés.

Thélème : Ecole nationale des chartes:  http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/index.php

L’école nationale des chartes a constitué une série de dossiers documentaires autour de la paléographie, à partir de sa collection de fac-similés. On y trouvera représentés, entre le Ve et le XVe siècle, des livres et des documents, des textes classiques et médiévaux, religieux et profanes, en latin, en français et en occitan. Chaque dossier est constitué de l’image numérisée du document, de sa transcription et d’un commentaire paléographique.

En conclusion, de quoi bien démarrer, puis s’entretenir et ne pas tourner en rond.

Si vous avez d’autre blogs généalogie, merci de me les communiquer. Un annuaire des blogs avec liens serait sympa…

Serge

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Argentine: Immigration française

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L’émigration française en Argentine au XIXe siècle

Argentine, Argentine. un nom prédestiné qui fait rêver les plus pauvres!! Voici un texte publié il y a bientôt 15 ans sur l’immigration française.

Editeur : La Salida n°29, juin à septembre 2002
Auteur : Martine Peyrot (entretien avec Estella Belloni et Dolores Serrano)
L’émigration française en Argentine au XIXe siècle

Famille Balencie, Argentine

L’indépendance et la construction de l’Argentine moderne (en 1810) a entraîné une profonde modification de son économie. La mise en valeur d’immenses territoires pris aux amérindiens a exigé une abondante main d’œuvre et il a donc fallu provoquer une immigration.

L.S. : Quelles sont les causes de l’émigration en Argentine ?
Estella et Dolorès : elles sont multiples, d’ordre politique, économique et social. Le bouleversement que la France a connu tout au long du XIXe siècle a contraint à l’exil de nombreux Français aux idées libérales et anticléricales qui ont trouvé refuge en Argentine. Ce sont ces individus qui marqueront profondément la culture argentine.
Au cours du XIXe de graves crises ont affecté le secteur agricole (disette, grêle, famine, oïdium, incendies, phylloxéra…) provoquant un exode rural en masse. De nombreux jeunes appelés d’origine sociale humble, préféraient partir et devenir insoumis plutôt que de répondre à l’appel du service militaire. Le régime successoral (droit d’aînesse ou morcellement excessif de la terre) a été une autre raison de départ.
Dans certaines régions, la population a atteint son maximum démographique et, ne pouvant évoluer pour se nourrir, l’idée de partir s’est rapidement imposée. Autant de raisons qui ont poussé les gens à partir.

L.S. : D’où viennent les émigrants qui débarquent en Argentine ?
Estella et Dolorès : ce sont principalement des Basques, des Béarnais, des Savoyards, des Aveyronnais et des Bretons.

L.S. : Quels facteurs contribuent à prendre la décision de partir ?
Estella et Dolorès : au début, le départ se fait à titre individuel parce qu’une connaissance où quelqu’un de la famille est parti et qu’on a de bons échos. Ensuite, des agences privées (comme la maison anglaise Lafone et Wilson), des agents du gouvernement de l’Argentine, des compagnies maritimes (trouvant une solution pour que le bateau qui doit rapporter des marchandises des Amériques ne parte pas à vide) s’emploient à inculquer l’idée de partir comme solution aux problèmes.
Il faut dire que vers les années 1850, le gouvernement de l’Argentine fut lui-même le promoteur d’une politique de colonisation. A cette fin, soit on vendait des lopins de terre payables à longue échéance, soit on affectait une parcelle à des familles pour les inclure dans un projet de création de colonies. Dans ce projet, toute l’infrastructure (école, église, outils, terrains communaux) était à la disposition de chacun.

L.S. : comment s’y prennent les agents pour appâter les candidats ?
Estella et Dolorès : ils sont redoutables. La publicité était nécessaire pour mener à bien ce genre d’opération, elle brossait des descriptions merveilleuses de ces pays d’Amérique, en particulier du Río de la Plata, où l’argent se gagnait si facilement. C’est une propagande bien ciblée et attirante qui les faisait opter pour l’Argentine. Mais, leurs discours étaient parfois si trompeurs, l’escroquerie était telle, que les Pouvoirs Publics durent légiférer

L.S. : comment s’effectuait la traversée ?
Estella et Dolorès : la durée de la traversée était variable passant de 60 jours au temps de la navigation à voile à 25 jours en 1862 avec les bateaux à vapeur. Cependant, le tarif sur les bateaux à voile étant meilleur marché et la crainte d’une éventuelle explosion des bateaux à vapeur conduisaient les émigrants préférer la marine à voile.

L.S. : quel était le prix du voyage ? Comment payaient-ils ce voyage ?
Estella et Dolorès : le prix oscillait de 120 à 300 francs (240 à 600€) en fonction de la classe.Le paiement de ses trajets s’adaptait à la situation économique du passager. Il existe différents cas de figure qui vont de l’hypothèque des biens à l’établissement d’un accord de remboursement basé sur une obligation de travail à l’arrivée en faveur de l’armateur ou de l’agent. Il existe aussi le cas de personnes qui payaient des années durant des traites et partaient à échéance de celles-ci.

L.S. : sur le bateau, quel était le plus gros problème ?
Estella et Dolorès : les transporteurs ne respectaient pas toujours leurs promesses, ne leur fournissant pas assez d’eau potable et de nourriture saines. De plus l’entassement favorisait la propagation de maladies infectieuses à bord. Tout ce ci entraîne souvent des plaintes de passagers qui disaient avoir voyagé « comme du bétail ».

L.S. : a-t-on des données exactes sur le trafic vers l’Argentine ?
Estella et Dolorès : non, mais des principaux ports que sont Bordeaux et Bayonne sont partis entre 1862 et 1866 respectivement 213 et 41 navires ce qui correspond à un trafic humain de 11.200 personnes en 4 ans !

L.S. : ce flux migratoire a-t-il persisté ?
Estella et Dolorès : en fait, à partir de 1880, l’Italie prend la relève, apportant une main d’œuvre bon marché pour les emplois moins qualifiés.

L.S. : comment se réalisait leur installation ?
Estella et Dolorès : le premier contact de ces arrivants était souvent décevant, rien n’avait été prévu pour les recevoir et ils se retrouvaient démunis et dépaysés ne sachant à quelle porte frapper pour obtenir du travail.
A partir des années 1850, logement et nourriture était assuré aux émigrés, aux frais du gouvernement, en attendant leur installation dans le pays. A cette fin, on a construit en 1857 à Buenos Aires un hôtel spécialement affecté aux émigrants : Hotel de los Inmigrantes.
Si les émigrants faisaient partie du projet de colonisation les engagements établis sur le contrat se maintenaient. Les provinces de Santa Fe, Entre Ríos, Corrientes et Buenos Aires sont de bons exemples de réussite de cette politique de peuplement (colonies d’Esperanza, de Baradero , de San Carlos, de San Jerónimo…). On peut cependant citer des exemples d’échec voir de tragédie pour cette tentative de colonisation. Comme celle du docteur Brougnes dans les années 1850-1860 qui se ruina pour exposer le principe de colonie agricole, mais ne put mener à bien son idéal social.

L.S. : maintenaient-ils un contact avec leurs proches restés au pays ?
Estella et Dolorès : certes, il existe des lettres, mais il faut tenir compte de plusieurs aspects : la difficulté de « bien écrire » (savoir écrire mais aussi tourner les phrases !), la langue (ils parlent souvent une langue régionale), mais surtout il s’agit de ne pas chagriner les parents en donnant une image trop noire de son sort. Par conséquent, ces lettres représentent une source d’informations riches mais elles exigent de savoir lire entre les lignes pour deviner la réalité des choses

L.S. : quel rôle ont joué ces émigrants dans la réalité argentine de l’époque ?
Estella et Dolorès : la grande masse des premiers installés en Argentine a poursuivi son activité originelle. Il s’agit principalement d’élevage, industrie laitière, vigne, salaison. Certains s’intégrèrent rapidement, de sorte, qu’en peu de temps, ils purent acquérir assez de terres et d’animaux pour avoir une sécurité financière.
Ces hommes sont arrivés dans ces contrées lointaines avec leurs goûts, leurs façons de vivre, leurs savoir-faire. Ici, ils ont pu concrétiser leurs convictions : les grandes idées de l’Illustration, l’esprit de liberté, le sentiment républicain. On ne peut oublier la forte influence culturelle française qui a toujours eu un rôle prépondérant en Argentine.

L.S. : ce grand flux d’émigration européen vers l’Argentine expliquerait-il que, de nos jours, des milliers de personnes cherchent leurs origines ?
Estella et Dolorès : l’intégration des étrangers en Argentine fut si profonde et si rapide que les descendants des émigrés ne se sont jamais souciés de leurs origines.
Aujourd’hui, c’est la banqueroute de l’économie argentine qui les pousse à chercher leurs liens avec leurs aïeux espagnols, italiens, français, ceux qui ont « fait les Amériques » pour, à leur tour, pouvoir « faire l’Europe ».

Estela Belloni et Dolores Serrano pour la Casa de Santa Fe en París. Propos recueillis par Martine Peyrot

Deux noms d’associations à retenir

1. Casa de Santa Fe en París. 57 rue Daguerre 75014 Paris. Rens : 01 43 21 46 91 ou casasantafeparis@yahoo.fr

Les Argentins vivants en France et les Français amis de l’Argentine, veulent constituer un espace convivial, dans lequel sera mis en commun un désir de rencontre et un réseau d’amis et d’institutions tant en France qu’en Argentine.Notre vocation est de faire connaître et d’établir ces vases communicants sentimentaux qui permettent l’aller-retour permanent et instantané entre la France et cette région de l’Amérique Latine.

2. AMME (Association de la Maison pour la Mémoire de l’Emigration), 13 rue Jean Réveil 64000 Pau

Composée d’une équipe de professeurs et chercheurs universitaires de Pau, Tarbes et Bordeaux qui se sont penchés sur le flux d’émigration massive de cette région vers les Amériques et qui, à partir de là, qui veulent constituer un musée qui rassemble textes, témoignages, et documentation. Par ailleurs ils ont créé un lieu d’accueil pour tous les descendants de ces émigrants.

balencie, Argentine

Tiré de Geneapass.org

Bateaux & Passagers
Base de données   – Liste des bateaux & passagers
Ellis Island   – Liste des passagers émigrants vers les USA (1892-1924)
CastleGarden   – Une base de données créée avec la liste des passagers du Port de New-York en 1820 (date de la création de la liste) jusqu’en 1892 (quand la liste d’Ellis Island est mise en place). Cette base couvre 80% des données et le travail continue. Une recherche élémentaire pour un nom est gratuite mais des recherches plus poussées seront disponibles avec paiement
Généafrance   – Guide pour les recherches sur Ellis Island
Frenchlines   – Il s’agit des listes de passagers des traversées ayant eu lieu de 1864 à 1936, sur les lignes transatlantiques de la Compagnie Générale Transatlantique
AGB   – Émigration au départ de Bordeaux
ISTG   – Liste des passagers émigrants au départ des ports français
ISTG   – Immigrant Ships Transcribers Guild Passenger Lists (voir l’onglet en haut à gauche listes de passagers et des pays d’émigration, voir aussi l’onglet suivant)
Mary Tollestrup   – Immigration, Naturalization, Passenger Lists and Ships un site très riche en ressources pour tous les pays
A.M.E.   – L’Association pour la Mémoire de l’Emigration. Adresse d’une liste de diffusion sur le site
FranceGenWeb   – Ch. Falgade : des adresses de sites dans le département 64 et accès aux ressources pour la page de la région d’Aquitaine. Importante rubrique sur l’émigration
S. Swiggum & M. Kohli   – TheShipsList website, online since August 1999, will help you find your ancestors on ships’ passenger lists.We also have immigration reports, newspaper records, shipwreck information, ship pictures, ship descriptions, shipping-line fleet lists and more…

Voir aussi le travail de G.Roelly – Emigration au départ d’un port français (Marseille, Bordeaux, Cherbourg et Le Havre) vers l’Amérique du Sud..

Voir la famille Balencie des Hautes-Pyrénées

Aller sur le site de généalogie familiale

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Balencie: Des Hautes-Pyrénées vers l’ Argentine

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Famille Balencie, originaire des Hautes-Pyrénées

Balencie. Trouvée dans la file des commentaires sur le site familial la question suivante :
«Je recherche des infos de mon arrière-grand-père Pierre Balancie de Bigorre 65 qui a émigré à Dolores de 1860 a 1882 puis est revenu à Adast où il est mort en 1908.»
J’appelle Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Miss Jane Marple et Joseph Rouletabille. Tous cousins bien sur…
Et nous voici lancés à la recherche de Pierre Balencie. L’aventure débute à proximité des sommets imposants du massif de Balaïtous pour aller s’asseoir dans «El Parque Libres del Sur» et contempler le Paseo de la Virgen de los Dolores puis enfin se reposer dans le château de Miramont vendu par les filles de Calot au journaliste-animateur de radio télévision Jacques Chancel, originaire du village voisin d’Ayzac-Ost.

balencie

Le département des Hautes-Pyrénées s’est classé au deuxième rang national (après les Basses-Pyrénées) pour le nombre d’émigrants au XIXème siècle : l’Algérie, la Louisiane, l’Argentine surtout ont attiré nos compatriotes.
Cette migration culmine dans les années 1850-1860 avec la tentative du Docteur Brounges de Caixon (Hautes-Pyrénées). Après avoir signé un contrat de colonisation avec le gouvernement de Corrientes, il va tenter de porter remède à la misère existante de nos contrées en organisant une « émigration avec garanties » de familles paysannes.
Chaque colonie ainsi constituée comptait 200 familles soit 1000 travailleurs et dès le départ, un curé, un médecin, un instituteur, un juge de paix…
Une autre particularité de ce département est la présence à Garaison, d’une institution privée, siège des pères missionnaires «lourdistes» qui ont installé, dès le XIX° siècle, de nombreuses filiales en Amérique latine : Tucuman, Buenos-Aires, Brésil… Ils ont tissé un réseau de relations étroites entre les Hautes-Pyrénées et l’Argentine notamment.

Le pourquoi du départ et retour de Pierre Balencie: Tiré de Lionel Dupont

Refus de la Conscription

Fier et indépendant, ne parlant souvent que le basque, quelquefois lent d’esprit et susceptible, le Basque du 19éme siècle, malgré son courage et ses qualités guerrières, n’était pas fait pour une existence de caserne. Habitué à vivre en famille et attaché à ses mœurs et coutumes, il ne pouvait accepter la perspective d’avoir à perdre sept années de son existence pour aller vivre au milieu d’étrangers dont il ne comprenait ni la langue, ni le caractère, ni les traditions. Aussi dès que l’âge de la conscription approchait, son instinct atavique le poussait à émigrer. Avec une meilleure connaissance du français et généralement un caractère plus souple et vif, le Béarnais et le Bigourdan, étaient également entraînés à imiter le voisin. Il leur était en effet facile de passer en Espagne, comme leurs ancêtres l’avaient fait, au cours des siècles précédents, pour commercer en Navarre où y trouver refuge..

Au 19éme siècle, et dans toutes les Pyrénées, le refus de la conscription était donc très fréquent. Ce n’est pas tout à fait un hasard, si les statistiques françaises de l’époque, montrent que les départements des Hautes et Basses Pyrénées comptaient plus de la moitié du total des insoumis de France. Beaucoup de jeunes pyrénéens avaient en effet l’habitude d’utiliser différents moyens, légaux ou illégaux, pour échapper au service militaire.

Les moyens d’échapper au service militaire étaient au nombre de trois :
1. Le passage légal à l’étranger : Dans ce cas les jeunes pyrénéens partaient avant la date d’appel de leur classe et étaient déclarés «absents» si un parent ou un ami pouvait les représenter en fournissant une preuve de leur présence à l’étranger.
2. Le passage illégal : Dans ce cas l’appelé était déclaré «insoumis» si personne ne se présentait pour le représenter, ou «déserteur» si, s’étant présenté et déclaré «bon pour le service», le conscrit avait eu la malchance de tirer le «mauvais numéro» sans que la famille ne puisse disposer de ressources financières qui auraient pu permettre le paiement d’un remplaçant.
3. Les mutilations volontaires : Dans l’espoir de se faire exempter, un certain nombre de futurs appelés, n’hésitaient pas à s’infliger ou à se faire infliger par des compagnons ou des rebouteux locaux, des mutilations volontaires plus ou moins bénignes. Solutions à la limite de la légalité, mes radicales et héritées de l’Empire, les opérations les plus fréquentes pouvaient consister en l’amputation d’un orteil pour être rendu inapte aux longues marches ou en la mutilation d’un doigt, en général l’auriculaire, empêchant d’appuyer sur la gâchette du fusil. Une autre fraude consistait à se faire arracher les dents de la mâchoire supérieure. Les cartouches de fusil encore employées à cette époque comprenaient en effet un tube de carton qu’il fallait pouvoir déchirer avec les dents au moment de leur utilisation. Dans des cas extrêmes certains allaient même jusqu’à l’énucléation de l’œil droit qui les mettait dans l’incapacité de tirer !

Mesures pour favoriser les retours

N’ayant pu obtenir de résultats appréciables pour colmater l’hémorragie des départs, les autorités départementale vont s’attacher à récupérer les insoumis au yeux de la loi militaire et qui, passibles du conseil de guerre, ne pouvaient revenir au pays s’ils en avaient le désir. Le conseil général y voyait un double avantage « ceux qui se sont procuré une bonne position, en transférant leur fortune viendraient contribuer à l’accroissement de l’aisance générale et ceux qui ne nous rapporteraient que le souvenir de leurs souffrances, seraient pour nos populations un témoignage vivant des hasards auxquels l’émigration les expose.
Une première amnistie avait été accordée en 1860, mais les bénéficiaires n’ayant disposé que d’un délai de six mois pour se présenter, les insoumis établis en Amérique n’avaient pu en profiter. En 1864, le Conseil Général formule une nouvelle demande, mais cette fois pour une amnistie sans condition de délai pour tous les insoumis âgés de plus de 40 ans. En 1867, cette même assemblée s’étonnait que l’insoumission ne se prescrive pas, comme les autres délits. En 1874, le conseil général suggérait de profiter de la guerre civile qui déchirait alors le Rio de la Plata pour demander d’amnistier les insoumis de plus de 29 ans: à l’exception de ceux de la guerre de 1870, dont le délit, contracté alors que la France se battait était trop grave pour être absous.
Les partisans du de l’amnistie avaient souligné un certain nombre de points importants dont la loi Militaire du 15 juillet 1889 tiendra finalement compte.

Famille Balencie

Généalogie de Jean Baptiste PUJOLLE

Jeanne BALENCIE mariée avec Jean BOURIDES… dont:
1/Jean BALENCIE.
Marié en février 1765, Marsous (65), avec Anne AUGE-LALACADE ,.. dont:

11/Jean François BALENCIE, né en mai 1784, Marsous (65), décédé.
12/Emanuel BALENCIE, né en avril 1789, Marsous (65), décédé le 18 juillet 1836, Bun (65) (à l’âge de 47 ans) marié le 17 février 1822 (ou le 13 février 1822), Bun (65), avec Brigitte BAILLARDRA,décédée le 21 mai 1873, Bun (65)… dont:

121/Marie Anne BALENCIE, née le 31 janvier 1823, Bun (65), décédée le 10 avril 1876, Bun (65) (à l’âge de 53 ans) mariée le 24 novembre 1847, Bun (65), avec Jean-Paul CAZAU, décédé le 8 janvier 1871, Bun (65) … dont:

1211/Antoinette BALENCIE, née le 13 juin 1852, Bun,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE, décédée le 16 mars 1935, Estaing, 65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 82 ans) mariée le 5 février 1875, Estaing (65), avec Dominique BIALADE, né le 7 novembre 1834, Aucun (65), décédé le 29 mars 1919, Estaing,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 84 ans) … dont:

12111/Pierre , Théophile, né le 9 mars 1876, Estaing (65), décédé le 19 décembre 1963, Aspin-en-Lavedan (65) (à l’âge de 87 ans).
12112/Marie Cyprine, née le 20 janvier 1878, Estaing (65), décédée, St Pastous (65). Mariée avec Donatien MENGELLE.
12113/Jean , Gabriel, né le 3 décembre 1879, Estaing (65), décédé le 8 février 1970, Aspin en Lavedan (65) (à l’âge de 90 ans).
12114/Paul , Joseph , Alphonse, né le 6 novembre 1881, Estaing (65), décédé, Ossun (65) marié avec Xy DUTHU.
12115/Jean-Pierre , Auguste, né le 15 novembre 1883, Estaing (65), décédé.
12116/Marie , Jeanne , Mélanie, née le 11 octobre 1885, Estaing (65), décédée.
12117/Laurent, né le 15 décembre 1887, Estaing (65), décédé le 2 février 1956, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 68 ans, marié le 25 novembre 1920, Estaing (65), avec Clotilde CAZENAVE, née le 26 juin 1897, Arras (65), décédée le 23 octobre 1985, Ayzac-Ost (65), inhumée le 24 octobre 1985, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 88 ans dont:

121171/Elise mariée avec Joseph CANTON

12118/Michel, né le 19 janvier 1890, Estaing (65), décédé le 21 août 1980, Tarbes (65) (à l’âge de 90 ans) Marié le 14 février 1920, Ossun (65), avec Catherine Rose DUTHU, née le 18 janvier 1898, Ossun (65), décédée en 1977, Ossun (65) (à l’âge de 79 ans).
12119/Ovide, Jean-Marie, né le 3 mars 1892, Estaing (65), décédé entre 1943 et 1944, Toulouse (31).
12120/Marianne, née après 1892, Estaing (65), décédée, Aspin (65) mariée avec Jean-Marie ARBERET.
12121/Marie Léonie, née le 26 avril 1856, Bun (65), décédée le 5 février 1926, Lau-Balagnas (65) (à l’âge de 69 ans) mariée avec Simon VERGE.

122/Pierre BALENCIE, né le 1er juillet 1834, Bun (65), décédé le 3 juin 1908, Adast (65) (à l’âge de 73 ans) marié le 19 octobre 1870, Argelès-Gazost (65), avec Joséphine Hélène HOURQUES, née le 17 août 1841, Argeles-Gazost (65), décédée le 29 mai 1921, Adast (65) (à l’âge de 79 ans) … dont:

1221/Maria Balencie, née le 13 décembre 1871, Dolores (Argentine), décédée le 18 juin 1957, Clamart (92) (à l’âge de 85 ans) mariée le 30 août 1893, Adast (65), avec Ferdinand Guillaume DURAND, né le 19 octobre 1868, Châteauneuf sur Cher, décédé le 8 octobre 1950, Paris 11ème (à l’âge de 81 ans).
1222/Anna Balencie, née en 1873, décédée.
1223/Emilie Balencie, née en 1875, décédée en 1962, Clamart (92) (à l’âge de 87 ans).
1224/Léonie Balencie, née en 1877, Dolores (Argentine), décédée en 1975, Lourdes (65) (à l’âge de 98 ans).
1225/Marcelline Balencie, née le 20 septembre 1879, Maipu (Argentine), décédée le 15 janvier 1974 (à l’âge de 94 ans).
1226/Pierre Balencie, né le 21 mars 1881, Dolores (Argentine), décédé le 4 mars 1968, Lourdes(65) (à l’âge de 86 ans).

 Famille Balencie1227/Michel Balencie, né le 5 août 1884, Adast, décédé le 15 mai 1915, Ville-sur-Tourbe (51) (à l’âge de 30 ans).

2/Jean Pierre LALACADE.
3/Marie LALACADE.

 Famille BalencieVoir l’article sur l’immigration en Argentine

Voir le site familial de Généalogie

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Enfants et Parents

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Les enfants de mes enfants…

Enfants et Parents!!! Et donc, cher lecteur, voici ce que l’on peut réaliser avec un bon logiciel de généalogie. Je ne citerais que «The Next Generation of Genealogy Sitebuilding» qui m’a permis de faire un site web familial.

Voici une ligne directe généalogique.

BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham est un petit-cousin de 14e génération (de la 4e à la 18e) de Armand de GONTAUT BIRON.

enfant, histoire, généalogie, famille

blason de Gontaut de Salagnac

Puisqu’ils ont un ancêtre commun en la personne de:

  1. de GONTAUT BIRON, Gaston, VI qui a eu 9 enfants avec de SALIGNAC, Catherine, dont…
  2. de GONTAUT DE SALAGNAC, Brandelis qui a eu 2 enfants avec RICARD de GOURDON de GENOUILLAC, Anne, dont…
  3. de GONTAUT DE SALAGNAC, Armand qui a eu 4 enfants avec de SALIGNAC, Jeanne, dont…
  4. de GONTAUT BIRON de SALAGNAC, Pierre qui a eu 4 enfants avec d’ARROS, Elisabeth, dont…
  5. de GONTAUT BIRON, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de CASAMAJOR, Pierre
    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Casamajor de Gestas

    , dont…

  6. de CASAMAJOR JASSES, Elisabeth qui a eu 1 enfant avec LAFFARGUE, Daniel…
  7. de LAFFARGUE, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de HABAS, Jean, dont…

    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Habas

  8. de HABAS, Henri qui en a eu 4 avec de JOURDELLE, Jeanne, dont…
  9. de HABAS, Armand qui a eu 1 enfant avec d’ABBADIE, Elisabeth…
  10. de HABAS, Jeanne qui a eu 3 enfants avec BORDENAVE DIT LEPINE, Antoine, Paul, dont…
  11. BORDENAVE LEPINE, Jean qui en a eu 6 avec BELLOCQ, Jeanne, dont…
  12. BORDENAVE, Marie, Pauline qui a eu 5 enfants avec TOURON, Jean, dont…
  13. TOURON, Adrien qui a eu 3 enfants avec CADAILLON, Marie, dont…
  14. TOURON, Thérèse, Marie qui a eu 3 enfants avec BOUYRIE, Auguste, Pierre, dont…
  15. BOUYRIE, René, Raymond, Jean, Baptiste qui a eu 1 enfant avec DESCOUEYTE, Gabrielle…
  16. BOUYRIE, Elisabeth, Myrthil qui en a eu 5 avec BILLARD, Jean, Louis, Christian, Pascal, dont…
  17. BILLARD, Serge, Christian, Roger qui a eu 2 enfants avec CHABAL, Martine, Sylvie, dont…
  18. BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham né le 2 juin 1989

Nous verrons dans un deuxième temps l’ascendance de Brandelis de Gontaut de Salagnac

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