20 juillet 2011 by

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française: 1793

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. 1793

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

Ce fut, pour la Révolution Française, l’«année de tous les dangers». Des soulèvements paysans de grande importance répondirent à la pression des pays européens qui étranglaient la France. L’Assemblée Nationale se radicalisa dans ses décisions. Les extrémistes arrivèrent au pouvoir. La violence, la haine, la suspicion et les réquisitions forcenées devinrent alors les compagnes de route de nos ancêtres.

Dans ce climat, surnageant par son titre de noblesse, mais ne possédant plus que son épée, Pierre Duclos quittait la cour des Princes. Ceux-ci observaient, certes avec intérêt, mais de l’autre côté de la frontière, les premiers signes d’essoufflement du monstre régicide. Impatient, têtu, rebelle aux ordres, il arriva sur Lyon dès les premiers mois de l’année et allait participer ensuite à tous les complots.

Le 21 janvier : exécution de Louis XVI.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Exécution de Louis XVI

Soulèvement de la Vendée.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. vendée

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Début des guerres de Vendée

Création du tribunal révolutionnaire.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Premier tribunal révolutionnaire

Le 31 janvier : annexion de Nice

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Pierre Comba :" L'annexion", huile sur toile, Musée Massena de Nice

Le premier février : déclaration de guerre Angleterre et Hollande.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Déclaration de guerre de l'Angleterre

En février, les émigrés français doivent quitter Genève.

Le 22 février : Décret sur la liste des noms des communes susceptibles de réforme, comme pouvant rappeler la royauté ou la féodalité et la liste des noms à y substituer ».

Le 24 février : levée en masse de 300.000 hommes.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. The levée en masse, 12 August 1793

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. La levée en masse, 12 Août 1793

Le premier mars : annexion de la Belgique.

Le07 mars : déclaration de guerre à l’Espagne.

Le 10 mars : Création du Tribunal criminel extraordinaire, qui allait prendre le nom de Tribunal révolutionnaire.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Tribunal criminel

Le 11 mars : Début des soulèvements vendéen et breton.

Le 18 mars : défaite de Neerwinden qui chassait les Français de Belgique.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. neerwinden

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Défaite de Neerwinden

Le 19 mars : Décret mettant hors la loi tout rebelle et le punissant de mort.

Le 21 mars : Création des comités de surveillance.

Une nouvelle loi plus complète fut publiée le 28 mars 1793. On dressa et imprima une liste générale des émigrés, qui comprenait plus de 30000 personnes.

Le 06 avril : Formation du Comité de salut public.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Comité de Salut Public

Durant les mois d’avril et mai, les campagnes subirent de nombreuse gelées. Le froid allait durer jusqu’en juin, où l’on faisait encore du feu.

Le 06 avril : Après le siège de Mayence, les Français furent obligés de quitter le Palatinat.

Le 20 avril : Les Espagnols pénétraient dans le Roussillon.

Le 21 avril : Dépôt des armes à feu à la maison commune : mesure de sûreté générale.

Mai 1793 : D’anciens conjurés des camps de Jalès, nobles et prêtres, ont levé, dans la Lozère, une armée d’environ 2000 hommes. Ils réussirent à s’emparer de Marvéjols puis de Mende.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. La patrie en danger

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. La patrie en danger

En mai 1793, les créanciers du Marquis de Bésignan se manifestèrent. En particulier François René Taxis, d’Orpierre, mari de Marie Anne Marguerite Angélique Duclos, sœur du marquis, qui avait des droits sur les terres, par son contrat de mariage daté du 20 mars 1776. Il attendra pourtant 13 ans avant d’être indemnisé et touchera 24600 livres en 1806.

guillotine

Le 11 mai, la machine à décapiter venait d’être montée place des Clercs à Valence pour l’exécution de Marc Antoine Cartier dit Bois-Martin. Celui-ci avait émigré depuis quelques années pour servir dans les gardes du corps de Monsieur. Il avait été arrêté à Lyon puis jugé à Valence.

Le 29 mai marqua le début de l’insurrection de Lyon avec le renversement de la municipalité jacobine. Les insurgés s’emparent de l’hôtel de ville après de violents combats. Le maire Joseph Chalier, montagnard fut incarcéré.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Massacres de Lyon

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. massacre_lyon_decembre

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Arrestation de Chalier le 29 mai 1793

Notre héros, le marquis, faisait sûrement partie des agitateurs qui couraient dans les rues de la ville pour appeler le peuple à la résistance contre les « fous qui avaient coupé la tête de leur roi ».Il devint un des agents les plus actifs et les plus violents de la réaction thermidorienne.

Le 2 juin : Arrestation de 29 députés girondins.

Du 03 au 13 juin eut lieu la vente des biens du marquis de Bésignan :

1. Emplacement du château d’une superficie de 13 ares avec 61 eymines de terre vendu 6225 livres en assignats.

2. Un moulin à farine à deux meules, vendu le 13 juillet 1794 pour 10200 livres en assignats.

3. Les bâtiments du domaine de la Cour, vendus 30100 livres le 03.06.1793.

4. Les bâtiments du domaine de la Buissière vendus 9725 livres.

5. Le domaine de la Grange Neuve vendu pour 13200 livres.

Le 05 juin, les femmes de Buis les Baronnies organisèrent une farandole pour fêter les désastres de la république. Ce même jour, le Conseil Général de la commue de Buis refusa le papier monnaie républicain.

Le 07 juin : Insurrection fédéraliste à Bordeaux et dans le Calvados.

Début d’une période de canicule puis sécheresse importante avec destruction des récoltes.

Le 18 juin, les fédéralistes drômois, emmenés par le maire de Valence Odeyer, appelaient à l’insurrection armée.

Le 22 juin, l’armée marseillaise occupait Aix en Provence.

Le 24 juin, Joseph Payan, procureur général syndic déclencha le mouvement patriote et, avec les Partisans de la Montagne, confirmait leur adhésion aux décisions du pouvoir officiel. La Drôme empêcha ainsi la jonction des révoltés du Midi avec ceux de Lyon.

Le 25 juin : Création du département du Vaucluse avec décret d’organisation du 20 août. La Drôme conservait définitivement les Pilles, Aubres, Eyroles et Valouse.

Le 04 juillet, l’armée fédéraliste marseillaise demandait aux autorités départementales de la Drôme le droit de passage.

Le 07 juillet, les marseillais rejoignirent les fédérés partis d’Arles (le 02 juillet) à Avignon.

Le 08 juillet, le général Carteaux quittait Valence avec ses troupes pour aller au devant de la colonne armée venue de Marseille.

Le 08 juillet, de nouvelles émeutes survinrent à Buis les Baronnies au cri de « Vive Louis XVII ! »

Le 09 juillet, les fédérés de Nîmes arrivèrent à Pont St Esprit puis St Paul. Le général Claude Souchon de Chanron, né à Montélimar en 1728, était un des émissaires entre les Girondins, majoritaires à la Convention et l’opposition aristocrate qui commençait à se fédérer avec les milieux bourgeois et commerçants des villes. Il conseillait de laisser passer les fédérés mais sera emprisonné.

Le 10 juillet, les fédérés arrivent à Orange.

Le 12 juillet, insurrection fédéraliste à Toulon.

Le 13 juillet, assassinat de Marat.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Assassinat de Marat : tableau de David

Le 16 juillet, le maire de Lyon, Marie Joseph Chalier fut guillotiné.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Joseph Chalier

Le 22 juillet, les administrateurs du district de Nyons, , demandèrent le retrait de l’arrêté du département relatif au maximum des prix, responsable, selon eux, de la disette de grains et la disparition des boulangeries.

Le 25 juillet, victoire de Carteaux sur les insurgés royalistes d’Orange.

Le 06 août, Le Buis les Baronnies fut considérée comme une cité suspecte. Pour dissiper ce malentendu, le Conseil Général convoqua pour le 10 août la population à une cérémonie sur l’autel de la patrie.

Le 15 août, le 3ème bataillon de volontaires de la Drôme fut envoyé à Lyon pour rejoindre les troupes de Kellermann, général en chef de l’armée des Alpes.

Le 21 août, Duclos père, qu’on avait enfermé dans la citadelle de Montélimar, écrivait au Citoyen Président pour demander une aide du département car il se disait ruiné et malade. Il signait « votre humble et très obéissant serviteur. »

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Citadelle de Montelimar

Le 23 août, la Convention déclara la levée en masse de tous les jeunes de 18 à 25 ans.

Le 24 août, bombardement par Kellermann de la ville de Lyon, insurgée au mains des royalistes organisé autour de Louis François Perrin, comte de Précy. On y retrouvait François Henry de Virieu, le chevalier Gabriel François de la Roche-Négly qui se faisait appeler Rimberg, le chevalier de Melon, Marron de Meillonas, le chevalier de Grandval……et probablement le marquis de Bésignan.

 

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Bombardement de Lyon par les troupes de Kellermann

Le 27 août, Toulon fut livrée aux Anglais par les royalistes. Le district d’Orange faisait maintenant partie du département du Vaucluse

Le 30 août, réquisition pour le recrutement d’hommes devant rejoindre les troupes du général Cartaux qui venait de faire le 25 août son entrée à Marseille par sa victoire sur les insurgés.

Le 05 septembre, la Convention mit « la Terreur à l’ordre du jour.» Elle décida de prendre toutes les mesures de circonstance propres à sauver la Révolution Française. Il s’agissait d’instaurer la Grande Terreur qui fera suite à la Terreur ordinaire, inaugurée par les massacres de l’année précédente. Les décrets sortirent le 10 octobre.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. La grande terreur

A l’intérieur, les révoltes furent étouffées, Vendée mise à part. Lyon et Toulon se soumirent. Aux frontières, les armées reprirent vigueur. La Révolution avançait dans le sang. La chute de Robespierre, le 9 thermidor an II, puis la condamnation à mort des députés girondins mit un terme à la Grande Terreur.

Le 18 septembre, la cour de justice de Buis fut transférée à Nyons. En effet, le représentant du peuple, Boisset, envoyé par la Convention, avait déclaré la ville de Buis en état de rébellion ouverte contre la République. Il parlait de « Vendée nouvelle » et de refus de marcher contre les brigands armés de Lozère.

Le 23 septembre, à Nyons, vit le début de la vente à la bougie de la récolte en huile du marquis de Bésignan.

Deux jours plus tard, le comité de surveillance de Buis ordonnait l’arrestation du médecin Clément.

A cette époque, Joseph Charras, originaire de Montauban, âgé de 24 ans, partit comme volontaire au 1er bataillon de réquisition du district de Nyons. Il fut élu le même jour, par ses camarades, capitaine de la 4ème compagnie. Il partira en Italie pendant cinq ans puis en Egypte et en Syrie, accompagné de Bonnet Jean Pierre, cultivateur de Sainte Jalle, revenu au pays en 1802 et qui servira neuf ans comme sergent et sergent major à la 4ème demi brigade d’infanterie légère, 2ème bataillon, 2ème compagnie. Il obtiendra sa mise à la retraite après blessures à Rivoli, Italie, le 27 brumaire an 4, ( 18.11.1795) puis à Alexandrie le 22 ventôse an 9. (13.03.1801.)

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

Joseph Liotaud, né en 1772 à Ste Jalle, fut nommé lieutenant de la 9ème compagnie. Il avait sous ses ordres Benoît Liotard, fusilier, né en 1775 à Ste Jalle. Leur capitaine sera Barthélemy Boisset, né en 1773 à Arpavon.

Le 05 octobre, le calendrier républicain fut adopté par la Convention.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Calendrier républicain

Le 07 octobre vit la constitution d’un bataillon composé de neuf compagnies (environ 1000 hommes) sur le district de Nyons.

Le 08 octobre, Sainte Jalle changea son nom en : Jalle-Bois-Vert et l’église devint le temple de la raison.

Le 09 octobre, Lyon capitulait devant les forces républicaines après 16000 bombes, 800.000 coups de fusil. Précy, plusieurs de ses officiers et 1500 combattants royalistes parviennent à s’échapper.

Le marquis de Bésignan put encore s’évader. Il prit le parti de suivre ses compagnons de défaite sur les routes de Mannheim, où se trouvait le gros des troupes fidèles à la royauté. Le beau frère de Fauche-Borel, nommé Vitel, sert d’intermédiaire auprès du représentant de France à Genève, Soulaire, qui délivre des passeports en blanc à tous les émigrés. Ils seront notés comme ouvrier, artisan, marchand ou colporteur.

Fauche-Borel héberge de Précy.

Le 20 octobre à Sainte Jalle, on réquisitionna les chevaux, mules et mulets ayant la mesure au garrot de 4 pieds 4 pouces (1.408m).

Le 22 octobre, remise des titres féodaux qui furent brûlés selon la loi du 17 juillet 1793.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Les titres féodaux sont brûlés

Le 22 octobre, ce fut aussi l’ établissement de la liste du prix maximum : 5 livres l’eymine de blé.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Tableau du maximum

Le 29 octobre, à Sainte Jalle, nouvelle réquisition de chevaux ayant cette fois la mesure au garrot de 4 pieds 6 pouces (1.462m).

Le 09 novembre, Le Buis a été citée dans le numéro 45 du 19 brumaire de l‘Antifédéraliste ou le Correspondant des Sociétés populaires et des Armées :

« Cette commune longtemps égarée par des malveillants et surtout par un certain Bertrand de Montfort, ex-constituant, vient d’être rendue à la patrie ; les contre-révolutionnaires sont arrêtés ou poursuivis comme des bêtes sauvages par les citoyens des campagnes qu’ils avaient voulu empêcher d’accepter la constitution…Quatre vingt jeunes gens sont partis pour s’enrôler dans la Légion Montagnarde, qui va combattre les Anglais sous les murs de l’infâme Toulon. »

Le 12 novembre, René Taxis du Poët, qui changea pour l’occasion son nom en Publicolas, accepta le baptême civique à Orpierre, ainsi que sa femme, sœur du marquis de Bésignan et ses cinq enfants, qui prirent les noms de : Brutus, Caïus, Decius, Aereta et Cornelia.

Rebaptisé, le maire sera à l’origine de la vente des biens des églises d’Orpierre et de Trescleoux. Il reprendra son nom après la période révolutionnaire.

Le 10 décembre, Joseph Duclos, père du marquis qui a été enfermé à la citadelle de Montélimar comme père d’immigré, présenté par les gens comme humble et simple Il désavoua les incartades de son fils et fût relâché peu après (prison du 21 août au 19 décembre). Dans une pétition adressée aux administrateurs du district de Nyons, il se présentera comme :

«un bon campagnard, homme simple, sans orgueil, sans prétention ou distinction, s’occupant plutôt des travaux ruraux, tandis que son fils, le marquis, vain, impérieux, absolu, n’a jamais eu d’autre conseil que sa mauvaise tête, qui l’a rendu coupable des folies notoirement connues dont la conséquence forcée a été sa fuite.»

Le 12 décembre, les Vendéens étaient anéantis au Mans.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. La bataille du Mans : Tableau de Jean Sorieul, 1852

Le 19 décembre, Toulon fut reprise.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Prise de Toulon

Du 30 décembre 1793 au 3 janvier 1794, eut lieu la vente du mobilier de Duclos de Bésignan.

Cette vente, qui devait se dérouler à la veille de la fête de la prise de Toulon, fut repoussée dans un premier temps au premier janvier 1794.

Elle se déroula dans la maison de Duport, au Buis. Elle fut chiffrée à 965 livres 11 sous, dont 71 livres 4 sous de frais. La valeur résiduelle fut de 894 livres 7 sous. Tout ne put être vendu car les objets restants, en mauvais état, n’avaient aucune valeur. Duport, quant à lui, acquit une bonne partie des meubles, puis on brûla en place publique le paquet contenant les « Gazettes de Paris. »

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française.

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Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française. Merci de nous laisser votre commentaire.
Serge Billard Baltyde

2 Responses to Histoire d’un Marquis pendant la Révolution Française: 1793

  1. BESSIERE Annick

    Bonjour,

    Ravie par vos écrits concernant le citoyen BOISSET autour de qui je « tournais » depuis longtemps… je pourrais vous en dire long …

  2. BESSIERE Annick

    Bonjour,
    Pouvez vous me donner les sources… Je voudrais pouvoir vérifier s’il s’agit bien de Barthélémy ou de Joseph Antoine BOISSET!?!
    merci d’avance

    Annick BESSIERE

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